Je suivais, mardi 10 septembre, en prime-time sur ARTE, un excellent et très révélateur documentaire sur les paradis fiscaux.
Au passage, on peut se demander, à l'ère de "big brother" et lorsque l'on voit le cynisme et l'impudence des évadés fiscaux, ce que les gouvernements attendent pour régler le problème. Mais ce n'est pas mon propos ici.
Pendant le documentaire, de réflexions en association d'idées, une question m'est soudain apparue, toute simple et imposante à la fois, que je n'ai pas entendu poser dans les débats qui occupent actuellement toute la planète à savoir : faut-il oui ou non frapper la Syrie ?
Deux questions en fait, qui peuvent paraitre périphériques ou hors sujet à certains :
1 - Combien coûteraient à un pays (endetté) tel que la France des "frappes ciblées", même courtes, sur la Syrie ? (Où ailleurs, d'ailleurs... Combien a coûté le Mali ?)
2 - La priorité ne serait-elle pas d'amortir l'impact que les multiples mesures prises depuis 2008 par "l'UMPS" ont sur les Français ? Même si cela ne représente que "quelques million d'euros", n'est-ce pas indécent ?
Ce sont des questions de petites gens, avec la "naïveté" de ceux qui n'ont que peu de culture politique nous dira-t-on ironiquement. Des gens qui ont assez de voir leur niveau de vie baisser sans cesse quand d'autre se gavent. Des gens qui expriment un certain bon sens.
Non ?