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Billet de blog 8 avril 2013

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Mmes et Ms. les députés vous n’avez pas le droit de dynamiter le code du travail

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Posted on 8 avril 2013 par ismirs

RETRAIT du PROJET de LOI Dit de « sécurisation de l’emploi » Mmes et Ms. les députés vous n’avez pas le droit de dynamiter le code du travail

Le patronat a demandé que le projet de loi soit fidèle à l’Accord National Interprofessionnel signé le 11 janvier 2013.

En clair : demain un employeur serait en droit d’annoncer aux salariés « l’entreprise est en difficulté financière, ceux qui n’accepteront pas une baisse de salaire, seront mis dehors ».

Avec cet accord, les patrons pourraient exercer un chantage permanent pour déroger aux conventions collectives, aux accords de branche, au code du travail et même au contrat de travail.

Ce n’est pas en détruisant nos droits sociaux que nous trouverons une issue à la crise provoquée par le capitalisme.

Pour sortir de la crise, exigeons une autre répartition des richesses pour le travail, le plein emploi, l’augmentation des salaires, un système de protection sociale solidaire.

Pour sortir de la crise, imposons le maintien et le développement des activités et de l’emploi industriels, la reconquête des politiques publiques, des services et de l’emploi publics.

Pour sortir de la crise, construisons un autre modèle économique, social, humain et écologique.

Les politiques d’austérité mises en œuvre par les gouvernements Français et Européens nourrissent la crise et plongent les peuples dans la misère, réduisent les droits sociaux, s’attaquent aux libertés fondamentales, généralisent l’insécurité sociale.

Nous alertons tous les salariés: Cet accord est un véritable projet de société. Une société sans aucun droit pour les salariés et les pleins pouvoirs pour les actionnaires. Il rejoint les projets de démantèlement des services publics, de l’école, des hôpitaux, des retraites et de la protection sociale plus généralement.

Moins de droits pour les salariés, plus de liberté de licencier pour les employeurs : c’est NON ! Disons-le tous ensemble.

Voter ce projet de loi, c’est approuver la régression sociale et l’austérité prônée par le MEDEF.

Pour que ça change vraiment, dès maintenant, toutes et tous dans l’action lors de journée nationale et interprofessionnelle du mardi 9 avril 2013.

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