Gabon: Le grossier Plagiat de Barro Chambrier

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Déni de la réalité, plagiat de certaines parties du programme du Chef de l’Etat sans toutefois être convaincant sur la capacité de les mettre en œuvre ; et confirmation que le Chef de l’Etat dispose des longueurs d’avance dans sa vision de développement du pays.

Le dimanche 1er mai 2016 restera sur le plan politique un jour ordinaire pour la majorité des Gabonais, tant le congrès de constitution de la formation politique baptisée le Rassemblement Héritage et Modernité a manqué d’objectivité et de crédibilité en termes d’analyse de la situation du pays et de proposions innovantes pour poursuivre le développement amorcé.

Sans fanatisme ni parti pris, les Gabonaises et les Gabonais retiendront simplement que l’ex-camarade Alexandre BARRO CHAMBRIER, a tenté de se donner une envergure d’homme politique national, au cours de cette journée historique pour le monde du travail, en tentant une fois de trop de discréditer l’action que mène courageusement le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Ali BONGO ONDIMBA, depuis son élection à la magistrature suprême en 2009. Malheureusement pour lui, même ses plus fervents partisans sont revenus plus déçus, convaincus par l’impertinence et la légèreté de son propos.

En effet, dans son discours empreint de démagogie, de mauvaise foi, de déni de la réalité et de méchanceté gratuite, l’ex député du PDG, dresse un portrait absolument irréaliste de la situation économique et sociale de notre pays depuis 2010.

Les Gabonaises et les Gabonais ont découvert avec stupéfaction que la situation économique de notre pays serait catastrophique mêlée à un climat social très délétère.

Si des tels propos ne présentaient pas le risque de porter inutilement atteinte à notre pays, dans le contexte actuel de compétition mondiale, ils n’attireraient aucune attention particulière de notre part et ne mériteraient pour réponse qu’un simple silence.

Mais étant dans une période pendant laquelle même une simple rumeur infondée peut devenir une information et par souci de conforter la très grande majorité des Gabonaises et des Gabonais ainsi que les différents partenaires qui font confiance à la politique menée par le Chef de l’Etat, Ali BONGO ONDIMBA, le devoir de restitution intégrale de la vérité volontairement maltraitée par le Rassemblement Héritage et Modernité s’impose.

Ce n’est qu’à cette fin qu’il est apparu opportun d’apporter quelques éléments d’éclairage aux propos de l’ex Honorable BARRO CHAMBRIER. Lesdits éléments se concentrent sur trois principaux points.

Premièrement, sur la situation économique.

Contrairement à ce qu’annonce note ex-honorable, tout le monde s’accorde plutôt à reconnaître que l’économie gabonaise a enregistré des avancées sans précédent depuis 2010, en dépit de la crise pétrolière qui sévit actuellement. De nombreuses analyses l’attestent et sont disponibles. Bien entendu, ces analyses ne manquent pas de souligner les menaces et difficultés auxquelles notre économie fait ou pourrait faire face.

Parmi ces analyses, nous pouvons citer les conclusions de la mission du Fonds Monétaire International (FMI) qui a séjourné à Libreville du 30 novembre au 10 décembre 2015, dans le cadre des Consultations au titre de l’Article 4 des Statuts du FMI. Les experts mandatés par le FMI ont, à cette occasion, salué les efforts de diversification de l’économie entrepris par les autorités gabonaises ainsi que leur pro-réactivité qui a permis de mettre en œuvre, dès le lendemain de la crise pétrolière, les mesures d’ajustement qui s’imposaient.

Ces experts ont par ailleurs relevé qu’à la différence d’autres économies pétrolières, celle du Gabon a su montrer une certaine résilience traduisant ainsi la bonne tenue des fondamentaux. Au-delà du discours, ils ont noté avec satisfaction que, malgré la crise pétrolière et son impact sur le budget de l’Etat, la croissance économique a atteint 4% en 2015, tirée aussi bien par le secteur pétrolier que par le hors pétrole.

C’est la preuve de l’efficacité des réformes mises en œuvre depuis 2010, lesquelles réformes ont permis à la croissance économique de devenir moins erratique et plus soutenue. L’ex-honorable BARRO CHAMBRIER ignore volontairement qu’avant 2010 le taux de croissance moyen était de l’ordre de 3%. Grâce à la politique de diversification de l’économie impulsée par le Chef de l’Etat, ce taux a quasiment doublé en moins d’un septennat.

Tous ces résultats positifs ne sont ni plus ni moins que la traduction en actes concrets de la très grande Vision du Président de la République, Chef de l’Etat, déclinée dans le Plan Stratégique Gabon Emergent (PSGE). La mise en œuvre dudit plan ainsi que de ses différentes déclinaisons a par ailleurs permis à notre pays de gagner en compétitivité.

En effet, le Gabon se positionne aujourd’hui au 9ème rang des pays de l’Afrique subsaharienne dans le classement du Global Competitiveness Index (GCI) qui, rappelons-le, évalue la compétitivité des économies et la définit comme l’ensemble des institutions, des politiques et des facteurs influant sur le niveau de productivité d’un pays.

Le renforcement de la compétitivité de notre pays est la combinaison de plusieurs facteurs parmi lesquels :

- le renforcement du cadre macroéconomique grâce à la mise en œuvre des politiques vertueuses ;

- l’acquisition des nombreuses infrastructures de transport (plus de 900 KM de routes bitumées, mise en œuvre du Programme de Remise à Niveau du Transgabonais et modernisation des Ports) ;

- l’amélioration de l’offre énergétique avec la construction du barrage Grand Poubara, la Centrale thermique d’Alénakiri et celle de Port-Gentil ;

- la modernisation des infrastructures de télécommunication (le Gabon a été le premier pays d’Afrique Subsaharienne à disposer de la 4G) ;

- le renforcement du cadre des affaires avec notamment l’adoption d’un nouveau Code Minier et d’un nouveau Code pétrolier ainsi que la modernisation et la simplification des procédures.

S’agissant particulièrement des procédures, la mise en place de e@tax et e@visa ont permis aux opérateurs économiques de réaliser des gains de temps substantiels ;

- la création de l’Agence Nationale de Promotion des Investissements (ANPI) dont l’objet est de proposer au Gouvernement toutes les mesures permettant d’améliorer la cadre des affaires.

L’ex-honorable estime également dans son réquisitoire que l’action gouvernementale serait illisible du fait de l’abandon ou des retards observés dans la mise en œuvre de certains chantiers. En réalité, c’est plutôt son analyse qui paraît illisible car aucun chantier n’a été abandonné et dans le contexte de crise pétrolière, tous les gouvernements du monde ont été obligés de retarder certains projets. Il n’y a aucune honte à différer des projets en cas de conjoncture défavorable, c’est d’ailleurs une recommandation du FMI.

Le Chef de l’Etat s’est suffisamment expliqué là-dessus. Au reste, certains projets ont redémarré ou s’apprêtent à le faire. C’est le cas de la Nationale PK5-PK12, FE 2, la Marina et certains tronçons routiers. Le fait que l’ex-honorable les cite dans son intervention vise non seulement à générer l’amalgame dans le discernement des populations, mais surtout à ériger le mensonge comme socle du repositionnement politique de leur entité. Comme quoi, Louis Joseph Mabire ne croyait pas si bien dire en proclamant que « si le mensonge n'existait pas, l'indiscrétion l’aurait inventé ». Parallèlement, l’ex-honorable critique l’évolution de la dette qu’il qualifie de vertigineuse. Oui, la dette a augmenté car il était important de financer les investissements structurants et de rembourser par anticipation une partie de l’emprunt levé en 2007 afin de lisser le service de la dette.

Malgré cela, le niveau d’endettement est largement en deçà de la norme de 70% du PIB. En application de la politique d’un endettement prudent et efficient, celle-ci est tournée vers la réalisation des investissements structurants.

Emporté par la volonté d’en découdre, l’Ex-honorable se trompe sur le niveau du chômage en prophétisant un niveau supérieur à 30%. Or, selon les données issues du dernier Recensement Général de la Population et des Logements (RGPL), le taux de chômage de la population active (16 – 65 ans) est estimé à 16,5% et non à 30%.

Ces données montrent effectivement que le chômage sévit beaucoup plus chez les jeunes (16 et 25 ans) où il atteint 42%. C’est conscient de cet enjeu que le Chef de l’Etat ne cesse de multiplier les initiatives en faveur de l’emploi des jeunes pour faire baisser le taux de chômage (projet Graine, un jeune = un emploi, construction des centres de formation professionnelle, etc.).

Malgré le niveau non satisfaisant du chômage, il importe de noter que de nombreux emplois ont été créés depuis 2010. On dénombre plus 20 mille créations d’emplois par le secteur privé formel notamment dans les branches agriculture, industrie forestière et les mines.

Ces créations d’emplois masquent certainement des licenciements observés depuis la crise pétrolière dans le secteur pétrolier et para pétrolier ainsi que dans celui des BTP. Mais, il est bon de reconnaître les efforts déployés par le Gouvernement pour sauvegarder la croissance et maintenir les emplois en cette période difficile.

En janvier 2015, sur instruction du Président de la République, Chef de l’Etat, s’est tenu un séminaire gouvernemental qui a permis l’identification des mesures fortes en faveur de la sauvegarde de la croissance et de la lutte contre la pauvreté.

Parmi ces mesures, on notre celles relatives à l’amélioration du cadre des affaires et au maintien du budget d’investissement de l’Etat à un niveau suffisamment élevé.

Plus récemment encore, le Gouvernement et le Patronat viennent de signer un pacte pour la croissance et la sauvegarde des emplois. Celui-ci prévoit notamment la poursuite du règlement de la dette vis-à-vis des entreprises et la mise en œuvre des mesures en faveur de l’accélération de la diversification de l’économie. En contrepartie de ces mesures, les entreprises se sont engagées à sauver les emplois.

A titre de rappel, le Gouvernement n’a cessé depuis 2010 d’apurer la dette intérieure reconnue et certifiée. Environ 240 milliards de FCFA de dette moratoriée ont été payés entre 2010 et 2015 dont 126 milliards en 2010. Pour soutenir la trésorerie des entreprises, le Gouvernement s’est engagé à nouveau à payer toute la dette sur une période de 3 à 5 ans. Il n’y a donc aucune absence de lisibilité.

Notre conclusion sur ce premier point est la confirmation des avancées notables réalisées par notre pays dans la mise en place des fondements nécessaires à sa mutation vers une économie diversifiée. L’économie gabonaise est devenue suffisamment attractive au regard de la forte hausse des Investissements Directs Étrangers qui sont passés de 573 millions d’USD en 2009 à 973 millions d’USD en 2014. Selon la Conférences des Nations Unies sur le Commerce et le Développement (CNUCED), ces résultats proviennent de «la politique d’ouverture des nouveaux dirigeants marquée par des allègements fiscaux consacrés dans plusieurs secteurs d’activités et les nouvelles facilités qu’offrent le pays en termes d’opportunités sur le marché national ».

Malgré ces avancées, la crise pétrolière actuelle ne manque pas de rappeler aux uns et autres la nécessité de poursuivre les réformes engagées. C’est pourquoi dans un contexte de baisse des ressources budgétaires, il est bon de noter que le Gouvernement vient d’adopter une ordonnance relative aux PPP. Ce texte constitue un cadre idéal qui permet à l’Etat de s’associer au secteur privé pour financer certains projets structurants.

Le second point d’éclairage porte sur le plan social.

L’analyse partisane de l’ex-honorable BARRO CHAMBRIER apparaît surréaliste pour tous ceux qui vivent au Gabon et/ou ont la parfaite connaissance de ce qui se passe dans notre pays.

En septembre 2015, à l’instar des autres pays, le Gabon a produit son Rapport National sur les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) avec l’appui du PNUD. Ce rapport a été validé au cours d’un atelier dans le cadre d’une démarche participative et inclusive impliquant l’ensemble des parties prenantes, à savoir : les administrations, le secteur privé, les ONG et les partenaires techniques et financiers.

Il ressort de ce rapport que le niveau de pauvreté a baissé entre 2005 et 2015. En effet, la proportion des pauvres vivant au Gabon est passée de de 33% à 30% de la population. Ce qui est en nette contradiction avec « l’augmentation considérable » proclamée par l’ex-honorable.

D’ailleurs, le Chef de l’Etat n’a jamais pensé un seul moment que le niveau de pauvreté était subitement devenu bas. C’est pour cette raison qu’il a fait adopter la Stratégie Nationale d’Investissement Humain dont certaines priorités sont intégrées dans les budgets 2015 et 2016. Tout parlementaire sérieux peut le témoigner.

La construction des hôpitaux modernes et de rang mondial, la recherche des solutions pour un financement viable de la caisse des gabonais économiquement faibles de la CNAMGS, la prise en charge à 100% de certaines maladies, la revalorisation des pensions et des bourses sont autant d’efforts qui participent à l’élargissement et à la solidification du filet social. Tout n’est pas encore parfait. Mais les efforts sont perceptibles et visibles.

Concernant l’énergie et l’eau, les délestages dont parle l’ex-honorable ne datent pas de 2010. Bien au contraire, ces délestages ont significativement baissé avec la construction du barrage Grand Poubara et de la Centrale Thermique d’Alénakiri.

Avec la finalisation prochaine des travaux de construction de la ligne de transport d’énergie de la Centrale de Port-Gentil, une nouvelle énergie sera disponible sur le marché et permettra de renforcer l’offre. Au total, le Gabon a augmenté son offre énergétique de plus de de 280 MW dont 160 MW pour Grand Poubara et 70 MW pour Alénakiri. Pour terminer sur le plan social, l’ex-honorable brosse un tableau sombre de la situation du logement social et du fonctionnement du système éducatif dans son ensemble.

S’agissant du logement, le Chef de l’Etat l’a déjà lui-même annoncé. L’objectif de 35 000 logements ne sera pas atteint, compte tenu des diverses contraintes rencontrées dans la mise en œuvre des programmes de construction et de la réforme du secteur de l’habitat. A ce jour, un peu plus de 17.000 logements sociaux ont été construits et près de 12.000 parcelles viabilisées vont incessamment être mises à la disposition des Gabonaises et des Gabonais. S’évertuer à radoter sur cette promesse aujourd’hui comme s’il s’agissait d’une découverte majeure qui va révolutionner le Gabon, n’apporte plus de valeur ajoutée au débat, car en définitive, le déficit ne sera plus que de 6.000 habitations sociales.

S’agissant maintenant du système éducatif, personne ne saurait douter de l’existence voire même de la persistance des grèves, nonobstant les efforts réalisés par le Gouvernement. Mais il importe d’examiner les causes desdites grèves.

Le constat malheureux est qu’elles ne naissent pas toujours des revendications justes et légitimes des grévistes. Une bonne partie de celles-ci trouve leurs fondements dans la politisation à outrance de notre système éducatif. C’est ainsi qu’il n’est d’ailleurs pas étonnant de voir depuis 2010 les opposants et les grévistes (étudiants et/ou enseignants) ou vice-versa s’afficher ensemble et publiquement au cours de leurs rassemblements ou manifestations. Cette proximité et/ou complicité démontrent à suffisance l’instrumentalisation ou la politisation des grèves dans notre système éducatif. Combien de fois le Chef de l’Etat a-t-il appelé les différents grévistes au sens de la responsabilité et du patriotisme ?

En conclusion de ce volet social, le constat est que l’ex-honorable a une fois de plus volontairement noirci la réalité afin de se donner une posture d’opposant crédible. Heureusement pour les populations, la vérité n’est pas celle qu’il présente même si des efforts sont attendus pour éradiquer définitivement la pauvreté.

Le troisième et dernier point n’est pas un éclairage mais un avis sur le Programme de société proposé par le Rassemblement Héritage et Modernité.

Ce programme est baptisé « Nouvelle Voie » par ses concepteurs. En réalité, il n’a rien de nouveau. On assiste à une récupération partielle des mesures et objectifs du PSGE et du Programme de l’Egalité des Chances.

Sur le plan économique, la réduction du chômage, la promotion des PME, le développement du secteur agricole, la modernisation des classiques de l’économie, le soutien aux nouveaux secteurs porteurs de croissance et d’emplois ainsi que la construction des infrastructures, qui sont annoncés dans la « Nouvelle Voie », constituent en réalité des idées puisées dans le programme du Chef de l’Etat.

Mais personne n’est dupe. Comme le dit un proverbe africain : « Lorsque tu ne connais pas, imite ton frère qui a réussi ». Les idées avancées par le Rassemblement Héritage et Modernité étant tirées du PSGE et ses différentes déclinaisons, c’est leur façon implicite de reconnaître la pertinence et la cohérence de la vision du Chef de l’Etat au regard des résultats positifs déjà produit par son Programme de société.

Sur le plan social, il est absolument ahurissant de constater que la « Nouvelle voie » se situe encore au stade de « l’appropriation des Objectifs du Millénaire pour le Développement ». Ce qui prouve à suffisance l’archaïsme intellectuel et la déconnexion de ses concepteurs aux enjeux actuels et futurs.

Nous voulons à ce sujet préciser aux membres du Rassemblement Héritage et Modernité que les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) sont révolus depuis la fin de l’année 2015. Ils ont été remplacés par les Objectifs de Développement Durable (ODD). Parmi les 17 objectifs retenus par l’ensemble des pays du monde. Ramener le Gabon aux OMD, c’est ramer à contre-courant de l’évolution du monde.

Que retenir finalement du discours de l’ex-honorable BARRO CHAMBRIER pour tout bon citoyen ? Trois choses essentiellement :

- le diagnostic sur la situation de notre pays est en totale déphasage avec la réalité. L’économie gabonaise a amélioré sa résilience et poursuit inexorablement sa voie vers l’émergence à l’horizon 2025 ;

- les solutions proposées pour améliorer la situation économique et sociales des gabonaises et des gabonais sont déjà contenues dans le programme de société du Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Ali BONGO ONDIMBA.

A la grande différence, que le Rassemblement Héritage & Modernité ne présente nullement un schéma cohérent de réalisation des objectifs. L’originale sera toujours plus lisible qu’une pâle copie ; le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Ali BONGO ONDIMBA dispose de plusieurs longueurs d’avance sur ses concurrents qui sont encore dans l’égyptologie des OMD alors le Chef de l’Etat entrevoit désormais la période post 2030 avec les ODD.

C'est normal, le lecteur de ce discours n'a jamais démontré une certaine efficience et efficacité dans sa présence au Gouvernement, c'est pour ce faire que ses différents séjours ont toujours été courts au Gouvernement. Ce n’est donc pas un hasard si celui dont il réclame héritier, Omar Bongo Ondimba, avait toujours pris la précaution de le faire siéger au gouvernement sous la délégation d’un ministre titulaire.

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