C'est parti pour la 20e !

« Je suis le mec le plus heureux du monde » a déclaré Jean-François Leroy, fondateur du festival de photojournalisme, à Corine Sabouraud du quotidien régional « L'indépendant » de Perpignan qui en fait sa manchette. « Vingt ans seulement parce que déjà cela signifierait qu’on s’emmerde. Seulement cela signifie qu’on a envie de continuer ».

« Je suis le mec le plus heureux du monde » a déclaré Jean-François Leroy, fondateur du festival de photojournalisme, à Corine Sabouraud du quotidien régional « L'indépendant » de Perpignan qui en fait sa manchette. « Vingt ans seulement parce que déjà cela signifierait qu’on s’emmerde. Seulement cela signifie qu’on a envie de continuer ».

Ouverture de Visa - Photographie Geneviève Delalot

Et évidemment Jean-François Leroy comme toute son équipe et tous ceux qui viennent à Perpignan pour voir l’actualité en images ont envie que ce festival continue encore au moins vingt ans de plus.

 

Munem Wasif et Christian Povéda, tous deux représentés par l'agence VU'

Munem Wasif et Christian Povéda, tous deux de l'agence VU' photographiés

 

 

 

 

 

Samedi, dimanche à Perpignan, c’est comme partout ailleurs, un week-end plutôt calme, sauf à l’Hôtel Pams quartier général de Visa pour l’image, où les premiers festivaliers passent par la case accréditation pour se retrouver munis de l’habituel badge à porter autour du cou, et depuis trois ans subissent avec humour le port d’un bracelet en plastique impossible à quitter. « Raison de sécurité, mais vous pouvez vous doucher avec » précise l’accueil.

La terrasse du « Grand café de la poste », le point de rendez-vous le plus connu, ne fait pas encore le plein tant s’en faut, mais les garçons se préparent au rush. Ils connaissent la musique, la bière va couler à flot car il fait très chaud.

Au Couvent des Minimes, à la Poudrière, à l’Eglise des Dominicains, dans tous les lieux de multiples expositions officielles plus de trente. Cinquante ? On ne sait plus tant elles sont nombreuses il y a déjà du monde surtout des catalans et des touristes., les festivaliers sont encore rares.

Photo G. Delalot / Photos.Neteyes.fr

Tout commence vraiment lundi, même si pour l’ouverture des premières bouteilles de champagne au « welcome drink » tout à coup, il y avait déjà la foule des photographes et des journalistes danois, suédois, allemands, américains, espagnols….

C’est bien ici que le monde a son Visa pour l’actualité en images.

 

 

 

 

 

 

Reportage de Geneviève Delalot du collectif Photos.Neteyes.fr

 

( à suivre)

 

Perpignan le 02 sep 2008

Première projo, premier coup de chaud

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