Internet n’est pas le bourreau de la presse écrite.

Internet n’est pas le bourreaude la presse écrite.

 

Internet est-il en train de tuer la presse ? Depuis plusieurs années, la question agite les colloques universitaires et les rédactions.

Il faut dire qu’internet est régulièrement présenté comme un ennemi, un concurrent et une menace pour la presse écrire. Nous allons même jusqu'à établir une relation de cause à effet entre les deux phénomènes : « si la presse écrite va mal, c’est la faute à Internet »

Cette idée, couramment répandue est pourtant battue en brèche par une récente étude réalisée par les médias britanniques.

Révélée ce dimanche par le quotidien The Guardian, l’étude montre qu’il n’ya , en Grande Bretagne, pas de corrélation statistique entre la hausse du trafic internet et la baisse de la circulation des journaux. En effet, Certains journaux connaissent une croissance sur les deux supports tandis que d’autres ne s'en sortent sur aucun des deux supports.

Cette étude, menée sur les médias britanniques, tend à montrer qu’il ne faut pas mettre face à face les deux supports, mais plutôt penser la relation en terme de complémentarité. La presse écrite a bien survécu à l’arrivée de la radio et dela télévision, elle peut parvenir à survivre à Internet, aux iPad et aux smartphones à condition de penser ces derniers non pas comme des menaces et des fossoyeurs de la presse traditionnelle, mais comme une planche de salut.

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