Le vrai coût du travail

Alors que notre nouveau président de la République* rêve ouvertement de quasiment rétablir l'esclavage, il est d'autant plus opportun et important, le jour de la fête du travail, le 1er mai, de rendre hommage aux victimes du travail en déposant, chacun dans sa ville, chacun dans son village, un bouquet au pied du monument aux morts.

Il n'y a pas que les victimes des guerres qui soient respectables et honorables.

 

 

      

 

 

 

 

 

 

 

 

Le vrai coût du travail, il est là : c'est le coût humain, c'est le coût sur l'intégrité physique et mentale... n'en déplaise aux vrais assistés que sont les gros patrons et les gros actionnaires qui, eux, sans rien faire et sans vergogne, profitent des richesses produites par les travailleurs en préférant ignorer la souffrance au travail qui blesse, mutile, désespère, va jusqu'à tuer...

 

*j'ai nommé le ci-devant sieur Gattaz ; celui qui n'a pas été élu mais qui gouverne.

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