moi frederic millet sdf et libertaire

petite reflexion sur la"liberté" .

  Je me pose régulièrement cette question. C'est quoi la liberté ? Le français en a « plein la bouche » et beaucoup de ceux qui en parlent me semble si loin de la comprendre . J’avoue en être un fervent partisan et pourtant je ne pourrais la définir comme une entité commune si diverse est sa perception et son interprétation . 
   J'ai passer ma vie à faire des choix . A refuser , disant non à des options qui m'aurais peut-être facilité la vie. Une partie de moi a toujours refuser de cédé à une quelconque facilité, mais, plus je vieillis , plus ces choix qui pourraient être l'expression d'une pensée libertaire n'ont finalement été que l'expression de mes impossibilités. 
  Que sont mes refus a ma liberté ? C'est là une interrogation toujours présente à mon esprit .
  Je suis un survivant.Je me suis survécus . J'ai malgré moi , mon aptitude à la négation , continuellement trouver des raisons de vivre, de ne pas mourir. La liberté ne s'encombre pas de raison, de justification , elle s'exprime sans limitation , elle peut devenir l'expression totalitaire de nos envie.
Je me suis souvent fourvoyer en pensant agir au nom de la liberté et je finis par pensé que celle-ci est un mirage . Elle est comme toute croyance , une réponse au vide de vivre pour soi-même . Mais si c'est une croyance , elle est mienne et je la revendique .
  Je me souviens d'avoir eu une conversation avec une connaissance . Il me soutenais que la liberté n'existais pas . Que le vie nous imposant des choix , il ne pouvais être question de liberté .Je lui répondais que nous pouvions toujours refuser de choisir . D'une certaine façon la mort reste le refus définitif. En cela je suis un survivant , je refuse sans mourir. « La liberté ou la mort » , n'est paZ juste une litote. C'est pour ces raisons que les anarchiste font peur . Ne pas avoir peur de mourir et dans une moindre mesure ne pas avoir peur de perdre remet en cause tout le système consumériste sur lequel repose notre société. La fin , la perte , sont des notion autour des-quels ma vie s'organise . Loin de la peur . Ce ne n'ai pas pour rien que la plupart des croyance s'articule autour du dénuement . 
  Je vis l'anarchisme comme une façon de vivre, non comme un dogme politique . Le dogme c'est la religion . L'établissement de règle , qu'il faut respecté . Cela finie le plus souvent par un clergé ou une police politique , les deux on le même rôle . Faire rentrer dans le rang les brebis égarées . 
  La liberté est un concept évanescent , ne pouvant reposer sur des certitudes. La définir est déjà une façon de la nier . Bien sûr ,tout ce que j'exprime n'est que le fruit de mon individualité , de mon histoire et ne peu ni ne dois devenir une définition .Un individu égale une liberté. A cette question : C'est quoi la liberté, il y a autant de réponse que d'humain-ne .

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