Vous avez sans doute raison. Aucune crédibilité pour un simple médecin généraliste et c'est ainsi depuis très longtemps pour tous les médecins. Cependant, il ne s'agit pas de moi mais comment sortir au mieux et au plus vite de cette pandémie. Toutes les décisions prises depuis janvier ont heurté les soignants : les réunions autorisées, les conseils de ne pas porter des masques « inutiles », les élections municipales..... Transparaissent ici et là des postures, des rivalités, les relations entre le conseil scientifique et l'industrie pharmaceutique...(Marianne)
Il est par conséquent urgent de définir une stratégie viable. Pour l'instant, on n'en prend pas le bon chemin. Pour exemple et avant que ne soient publiés les résultats des essais, je peux vous affirmer en référence à ma pratique que l'essai Discovery (en ce qui concerne les anti-viraux et la chloroquine) ne sera pas concluant. Nous prescrivons des antiviraux depuis 20 ans mais ils doivent être donnés dans les tous premiers jours sous peine d’échec. Leur action est d'inhiber la réplication du virus qui est très intense les trois premier jours. (Voir par ex le Zelitrex prescrit dans le zona) et il en est de même pour la chloroquine. Alors pourquoi cet essai en dépit de tout ce que nous savons ?
La charge virale détermine la contagiosité. La chloroquine la diminue considérablement et ce depuis les premières prises. Ce remède à été diabolisé et classé en catimini comme substance vénéneuse. Il est interdit même en auto-prescription pour les médecins. Et cet hold up nous indigne profondément puisqu'il sous entend un total manque de confiance envers les médecins de ville. Pourtant, c'est un remède que nous avons très largement prescrit depuis des décennies sans la moindre hésitation. Le premier mort par la chloroquine qui a été largement commenté par la presse avait pris non pas de l'hydroxichloroquine mais un produit pour désinfecter les aquariums ou phosphate de chloroquine !
Ces manifestes que j'essaye de diffuser sont une invitation à retrouver le bon sens et à revoir toutes les stratégies . Enfin, les autorités sanitaires ont « consenti » à préconiser le port du masque. Le confinement porte ses fruits mais n'est pas une solution à long terme et je vous invite à scruter ce qui se passe en Chine qui vient de confiner à nouveau une région entière mais aussi Singapour qui vient de confiner sa population pour comprendre l'importance de ce qui suit.
Le traitement qui se profile en milieu hospitalier sera sans doute des anticorps de sérum de patients guéries.
En ce qui concerne les antibiotiques, l'azythromycine (ou la ciprofloxacine depuis deux jours), n'ont pas été utilisés dans les essaies alors que les scanners montrent des atteintes pulmonaires même chez les patients qui ont eut la forme légère. Il y a par conséquent une surinfection probable d'un très grand nombre de personnes et cela pourrait être (?) l'une des causes de l'aggravation qui survient entre le 6eme et le 12eme jour. On a aussi passé aussi sous silence l'action anti-viral de l'azythromycine.
Pour synthétiser, on peut affirmer que la chloroquine inhibe la multiplication du virus pour autant qu'elle soit prescrite très rapidement, dés les premiers symptômes et chez toutes les personnes diagnostiquées positives (avec ou sans symptômes). Ce traitement peut désengorger les services d'urgence et en baissant fortement la charge virale, il diminue la contagiosité. Il peut être un contre feu pour les régions qui vont être touchées sous peu et permettre aux personnes qui se contaminent de traverser cette épreuve avec plus de sérénité. Donc dépister et dépister mais aussi traiter et traiter avec l’association azythromycine/chloroquine.
J'attire votre attention aussi sur les carences en Vitamine D et Zinc que je vous incite à approfondir: 600 cas traités aux Ètats Unis avec chloroqine et zinc et 0 morts. Ils jouent un grand rôle dans la pondération de la réponse immunitaire. Cette tempête immunitaire est à l'origine d'un grand nombre de décès et tout particulièrement chez les jeunes. Il en va de même pour la vitamine C à fortes doses qui a montrée son efficacité dans les atteintes pulmonaires.
Je termine ce long plaidoyer en vous confiant une nouvelle piste de traitement que n'a pas trouvé d’écho malgré mes multiples messages. Je vous invite à taper These Sureau CNRS Dumas et lire le chapitre traitement de la grippe page 62.Trop simple pour être vrai ? Cette plante, je l'utilise depuis plus de 10 ans après avoir trouvé deux études (in vivo et in vitro) qui soulignent que le sureau endommage la capsule des virus, rend plus efficace la réponse immunitaire avec un tropisme pour le poumon. Je l'ai utilisé dans les bronchites aiguës et chroniques, les asthmes, les grippes, les rhinites ( coronavirus) et comme prévention chez les personnes âgées. Les résultats ont été au-delà de mes espérances. Peu cher, il peut être produit en très grande quantité. Sans aucun effet secondaire, il agit sans doute comme la chloroquine. Il peut être pris en prévention par tous. Sans attendre, je l'ai proposé à mon entourage et à beaucoup de mes confrères. J'ai aussi envoyé cette thèse au Pr Raoult et au Dr Hamon qui parcoure comme syndicaliste les plateaux de TV après avoir eu accès à la chloroquine qu'il n'a pas « supportée ».
J'insiste la chloroquine à de très rares effets secondaires lorsqu'elle est donnée pour une période de 10 jours et à 600mgr/ jour et il est malhonnête de mettre en avant cet argument.
Aujourd’hui, la chloroquine est convoitée par tous les pays. Sanofi Maroc garde sa production pour le Maroc, les USA achètent tous les stocks disponibles. La région PACA, la Belgique, l'Italie, de nombreux pays Africains, l'Inde ou la Chine..... l'utilisent non pas en aval (chez les personnes gravement atteintes) mais en amont, chez tous les Covid+. La Corse réclame à corps et à cris de pouvoir utiliser le protocole Raoult pour faire face à l'afflux de malades et plusieurs immenses références scientifiques et 600 médecins ont signé une tribune pour demander que soit utilisé ce protocole (Le Figaro).
Il y a bien de nombreux scandales d'état qui seront à évaluer. Mais il faut continuer à combattre en proposant des réponses efficaces comme la task force qui vient de se créer à Marseille. Mais aussi et surtout en débridant le corps médical qui étouffe du mépris des autorités ou des comités dit scientifiques et des décisions malheureuses prises depuis le mois de janvier au mépris de tout logique. « Restez chez vous avec du Paracetamol et si vous étouffez, appelez le 15 rapidement si ….vous pouvez le joindre!!!! » Nous avons été sciemment mis en première ligne et la seule possibilité de soigner efficacement nous a été confisquée pour des raisons obscures. Pour rester mesuré, ces décisions ont été avalisées par des scientifiques qui, sortis de leurs milieux professionnels, se sont révélés totalement incompétents.