Le couperet annoncé est tombé aujourd'hui Le traitement préconisé par le Professeur Didier Raoult est définitivement enterré. Les "scientifiques" l'ont terrassé. L'heure des comptes viendra. Pasteur il y a bien longtemps a été aussi condamné par les instances dites scientifiques mais c'était dans le années 70? oh pardon 1870 ! Pour comprendre ce refus prévisible voici mon dernier commentaire fait il y a quelques jours sur cette probable décisions irresponsable. Les médecins se retrouvent démunis (sauf en réanimation), condamnés à attendre, subir et compter les morts.
La vraie stratégie du Professeur Didier Raoult
Chers amis
Le professeur Didier Raoult propose une stratégie simple et pourtant passée sous silence.
Dépister et dépister puis traiter toutes les personnes positives, symptomatiques ou pas.
C'est la bonne stratégie et la seule que nous ayons. Le gouvernement freine des quatre pieds et vient de réserver ce traitement uniquement pour les cas extremes en réanimation. L'idée de cet imminent Professeur est de multiplier les tests et de traiter tous les patients positifs Le but est d'éviter l'avalanche de complications qui se produit chez certains généralement entre le 6eme jour et le 10eme jour. On comprend que la porte étroite laissée à ce traitement dans les essais comme dernier recours, risque de ne pas être concluant. La suspicion et la remise en question vont tomber comme un couperet. Les recommandations encore une fois ont tout faux! Ce traitement à base de chloroquine et azythromycine doit être utilisé de façon préventive chez tous les patients testés positifs et bien avant l'atteinte grave pour éviter l'afflux aux urgences. A nouveau le vieux débat : faut il prévenir ou guérir ? Ici le succès dépend de la prévention pratiquée sur toute la population. Détecter et traiter tous les cas positifs est la clé de voute de cet essai. Les médecins généralistes sont prêts à prescrire en masse et partout. Tous les laboratoires d'analyses ( à condition d'être équipés) aussi . Pour se justifier, les autorités parlent d'effets secondaires ou de manque de recul ...Tout ceci cache les incohérences auxquelles nous assistons depuis le début de la crise. La peur de faire confiance révèle un centralisme figé qui a bien du mal par son formalisme à faire face à cette crise majeure qui nécessite de déléguer aux praticiens, encourager les initiatives et faire preuve de souplesse.