Il est de bon ton, ici ou là, de crier haro sur le baudet, en chargeant le christianisme de tous les maux. Le philosophe Michel Onfray est un maître en la matière.
Pour un professionnel de la philosophie, faire de la critique de café de commerce, c'est plutôt lamentable. Et ça discrédite la profession.
Dans le site dont le lien est indiqué ci-après, il en prend, posément, plein les gencives. Ce n'est pas à proprement parler, un coup dans les gencives, mais un coup de béret toulousain sur le crâne. Ça ne fait pas vraiment mal mais ça peut aider à remettre en état de marche le crible de la critique, tel qu'il doit fonctionner quand on est de bonne foi.
Et j'entends dans la salle quelqu'un claironner « A bas la calotte !». C'est de bonne guerre. Mais c'est déjà fait dans les allées du pouvoir où effectivement la calotte a été mise à terre. Dieu merci.
Et les calotins continuent de bosser dans la vigne du Boss parti en vacances sur d'autres rivages. Aux dernières nouvelles, informé de l'état d'avancement des travaux dans Sa vigne, par fax et courriels spirituels interposés, le Boss aurait maugréé : « peuvent toujours mieux faire, mais dans l'ensemble, c'est pas trop mal quand même. Efforts à poursuivre, avec Esprit ».
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