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Billet de blog 3 avr. 2015

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Affaire du "Lycée Averroès" : quelques nouvelles et précisions ...

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© Photos du Journal de France 3 NPDC

Ici le lien pour visionner le journal 19/20 de "France 3 Nord Pas-de-Calais" d’aujourd’hui, suite à l'audience de ce matin au Tribunal de Police de Lille. Un court passage d'environ une minute et trente secondes. A visionner entre 3' 00'' et 4' 30''.

En effet, Soufiane Zitouni a expliqué qu'il maintient la totalité de ses propos. J'ai expliqué, en quelques phrases, pour ma part, le sens de mon action citoyenne de témoignage d'intérêt public. L'avocat du "Lycée Averroès" a expliqué les motivations de la plainte déposée par les dirigeants de cet établissement.

Par ailleurs, force est de constater que la triste instrumentalisation des élèves continue, sans état d'âmes, et c'est vraiment regrettable !

Il n'a jamais été question de considérer les élèves innocents, de cet établissement, comme étant "antisémites" ou vénérant le "jihadisme" et le "salafisme" en visant à jeter un quelconque discrédit sur cette structure éducative. Jamais !

Par conséquent, une distinction fondamentale doit être opérée et comprise dès maintenant : Les tentatives d'amalgames tentées par les plaignants, "Frères Musulmans", et par la défense ne réussiront pas à "voiler" ou même à "mettre un niqab intégral" à une réalité inquiétante à double visage. Il me semble que les choses sont désormais claires.

Cependant, il faudrait rappeler et insister sur les affirmations suivantes. Mes affirmations :

1- Non, les élèves du "Lycée Averroès" ne sont pas "antisémites". Ce sont de jeunes élèves mineurs, innocents en formation. Que cela soit clair !

2- Non, "des" professeurs du "Lycée Averroès", au moins quelques-uns, ne sont pas des agents de la confrérie islamiste des "Frères Musulmans" et ne sont pas des complices animés par une idéologie de domination/(Tamkine).

3- Non "des" dirigeants du "Lycée Averroès" ne sont pas "antisémites". La preuve ? le "Lycée Averroès" avait organisé un débat entre un "imam" et un rabbin, cela suffirait, peut-être, amplement pour prouver que "des" dirigeants, au moins face caméra, n'aurait pas de "haine" caractérisée envers la communauté juive. "Des" dirigeants de cette structure travailleraient, officiellement, et presque au quotidien, dans le respect mutuel, avec des personnes de religion ou de culture juive.

4- Oui, "des" hauts dirigeants de la confrérie islamiste cultivent, heureusement, des relations "fraternelles" avec des représentants de la communauté juive de France. De fait, on ne peut les considérer comme étant "antisémites". Ils font le nécessaire pour ne pas être taxés d'antisémitisme. Et tant mieux pour eux !

MAIS ...

5- Ce qui est reproché à bien d'autres dirigeants, qui sont très influents par ailleurs, au sein de la confrérie islamiste et de ses structures d'endoctrinement, déclarées et non déclarées, c'est le fait de cultiver, en arrière-boutique, et dans les nombreux vases-communicants fréquentés par de nombreux jeunes élèves (mosquées, conférences, Internet ...), et par leurs familles aussi (Conférences, "Institut Al-Qods", ...), tout un autre discours idéologique de "haine" et de "méfiance" envers les israélites : Un discours pour le moins très préoccupant !

D'un côté, ces jeunes élèves n'assistent pas aux rencontres entre "des" dirigeants UOIF et des membres de la communauté juive de France. Ils ne sont jamais invités à des rencontres officielles à Paris ou ailleurs. Ils n'entendent pas ce discours bienveillant, d'amitié et de fraternité, que tient certains leaders à des occasions officielles ou lors de rencontres interreligieuses où le déclaratif masque bien des pensées très enracinées. Ces jeunes ne sont pas au courant de ce "premier discours" des responsables de la confrérie dans des réunions interreligieuses au plus haut sommet des organisations, de part et d'autres.

De l'autre côté, ces jeunes n'entendent que l'autre discours, le "deuxième discours" diffusé dans l'arrière boutique, parfois en arabe, quelques fois traduit, et parfois même par "un professeur de mathématique", en exercice, au sein du "Lycée Averroès", à la veille de la rentrée scolaire (Lire un chapitre à ce sujet dans mon livre-témoignage).

Ces élèves, de part leurs jeunes âges et leur manque de recul critique, se trouvent face à un seul et unique discours idéologique frériste très engagé, très pro-Hamas, pro-Jihad, pro-Qatar, pro-Morsi, etc. Un deuxième discours d'endoctrinement précoce et très dangereux, pour eux comme pour leurs entourages. Ces élèves n'ont pas d'éléments matériels, ou d'enregistrements, ou de textes, ou de photos, témoignant de l'autre discours qui pourraient les amener à mettre des adultes qui les forment devant cette duplicité, pour le moins, langagière. Ils sont, de fait, pris en otage et complètement "dupés", de manière perfide, réfléchie et préméditée.

C'est exactement ce "double discours" et ce sont les travers qui résulteraient de cette "double attitude" - de certains dirigeants influents et de certains professeurs de ce lycée - qui sont désormais interpellés publiquement et mis en cause, sans aucune volonté de nuire ou d'atteindre à l'honneur de qui que ce soit.

Encore, une fois, les élèves du "Lycée Averroès" ne sont en aucun cas mis à l'index. Il faut qu'ils soient protégés. L'on ne demande que ça. Ils sont victimes d'une duperie géante qui a assez duré.

Heureusement, cette affaire va permettre à la "Justice" d'examiner cette situation et à l'opinion publique d'être tenue informée en temps réel de ses développements et ses avancements. Une commission sénatoriale, a-t-on appris hier, va examiner le cas du "Lycée Averroès" dès la mi-avril. Certains reportages seront diffusés dans les jours et semaines à venir. Certains articles, en cours de préparation, en complément de ce que j'avais déjà écrit, seront publiés prochainement pour lever davantage le "voile" sur des réalités/vérités très bien gardées. L'information est un droit !

Enfin, que les choses soient claires, une fois pour toute, que ce soit pour Soufiane Zitouni ou me concernant, le "Lycée Averroès" est un établissement scolaire légal et il a toute sa place dans le paysage éducatif français du moment où il respecte le contrat d'association avec l’État et le cadre républicain, ses valeurs et ses principes. Il n'a jamais été question de volonté d'atteindre à son image ou à l'honneur des élèves et des personnes qui y travaillent consciencieusement et avec professionnalisme. Il n'est pas question, dans mon propos, de le diffamer ou de souhaiter sa fermeture.

Ce qui est mis en cause - je le dis et je le répète - c'est bel et bien "l'instrumentalisation" de cette structure d'intérêt public - autorisée d'exercer par un décret émanant de l’État et dont les professeurs sont payés par l'argent du contribuable - et de l'utiliser comme outil à double-face :

1- une face d'apparence républicaine respectant le programme de l’Éducation Nationale.

2- Et une face cachée puisant son énergie islamiste et sa vision du "Tamkine" de l'idéologie et du projet politique supranational des "Frères Musulmans" d'Hassan Al-Banna et de ses idéologues passés et présents.

Les élèves du "Lycée Averroès" ne sont en aucun cas les "cibles" de "Soufiane Zitouni" ou de "Mohamed Louizi" !

Ils demeurent hélas des "otages" innocentes des "Frères Musulmans" de l'UOIF. L'ex-professeur de philosophie a osé courageusement décrire et critiquer publiquement cette "instrumentalisation". J'ai, de mon côté, apporté des "preuves" accréditant ses propos.

L'issue de cette affaire est désormais entre les mains de la Justice de la République, à elle d'examiner ce dossier et à elle de dire la Loi.

A suivre ...

Annexes :

1- Intervention devant les caméras de "France 3" et de "BFM TV" : ici ;

2- Article de "La Voix du Nord" du 03/04/2015 ici ;

3- Article de "20 Minutes" du 03/04/2015 ici ;

4- Article de "Le Parisien" du 03/04/2015 ici ;

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