Pourquoi il faut interdire le voile de la FNEM islamiste

Une seule tromperie suffit, me semble-t-il, amplement pour annuler un contrat. Mais que fait-on lorsque l’on est face à une multitude de tromperies et de vices volontairement cachés et délibérément entretenus, par le fameux "culte du secret", par "l’art de la dissimulation" et aussi par le"Jihad des tribunaux" ?

 

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(Temps de lecture estimé à : 15 minutes)

(Temps cumulés des vidéos témoins : 15 minutes)

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Le vendredi 11 février 2011 fut un jour d’école en zone « B » en France. L’Académie de Lille en fait partie. Les vacances d’hiver ne devaient commencer qu’une semaine plus tard. Le premier lycée privé de l’UOIF, le lycée Averroès, n’avait pas encore déménagé dans ses nouveaux bâtiments, achetés en grande partie, grâce à l’argent de la Qatar Charity (lire ici).

Il était toujours abrité au deuxième étage de la mosquée UOIF de Lille-Sud, présidée par Amar Lasfar. Ce jour-là, au moment de la prière du vendredi, élèves du lycée, professeurs, parents et grands-parents étaient présents lors d’un prêche très spécial. Devant les fidèles s’est dressé sur le minbar le « monsieur » enseignement privé de l’UOIF. Il s’appelle Makhlouf Mamèche.

Il est le cofondateur du lycée Averroès. Actuellement, il préside la Fédération Nationale de l’Enseignement privé Musulman (FNEM) (ici) et occupe le poste de vice-président de l’UOIF, chargé du portefeuille de l’enseignement privé. Comme d’autres responsables à l’UOIF, il multiplie les casquettes et les habits. En effet, en plus de ces responsabilités précitées, il assure de temps en temps la fonction d’imam de vendredi, surtout à Lille et à Villeneuve d’Ascq.

Alors que le Raïs égyptien Hosni Moubarak s’apprêtait à renoncer au pouvoir dans l’après-midi, sous la pression populaire de la mythique Place Tahrir, le « frère » Makhlouf Mamèche, tout de blanc vêtu, assura ce jour-là le rôle d’imam. Il rappela dans son prêche (en arabe) qu’il revenait, depuis un mois, d’une mission en Egypte, précisément au Caire. Là où il a rencontré un autre « frère » pas loin du Cinéma Faten Hamama, en déjouant au passage, selon ses dires, la surveillance policière des communications téléphoniques !

 

 

L’actuel président de la FNEM avait choisi comme sujet en ce jour de prière et de recueillement, je cite : « L’Egypte : Pays d’Hassan Al-Banna ». Rien de mieux pour faire la promotion de l’idéologie des Frères Musulmans, en présence d’élèves du lycée Averroès, clairement, assurément. Le jour de la chute du Raïs en Egypte, le « frère » Makhlouf Mamèche parla d’Hassan Al-Banna, sans complexe, sans prudence. Certainement, il ne faut y voir qu’un pur hasard du calendrier !

En presque trente-cinq minutes de propagande idéologique - dont uniquement sept minutes en français (pour un islam de France !), le reste étant en arabe très approximatif - ce directeur-adjoint du lycée Averroès parla sans tabous de son imam, le guide-fondateur de la mouvance islamiste internationale, sous le prisme de la victimisation, en lui rendant un hommage magnifié, sublimé voire ultra sacralisant, surtout que la date du 11 février est aussi l’anniversaire de son assassinat datant de 1949. Hassan Al-Banna mourut le 12 février, très tôt le matin.

Dans le propos du « frère » Makhlouf Mamèche l’on peut facilement entendre, je cite : « En 1928, Hassan Al Banna fonde l’association des Frères Musulmans et [œuvre] pour l’émergence d’un islam social. Il s’engage contre l’emprise laïque occidentale et contre l’imitation aveugle de l’Occident ». Et comme pour énumérer les réalisations de son imam, il dit : « Il fonde des écoles (!), des associations de charité (!), des dispensaires, des bibliothèques, des entreprises, … » Naturellement, cette diversité d’établissements créés par Hassan Al-Banna correspond avec la définition qu’il donna à sa mouvance, je cite : « un appel salafiste, une voie sunnite, une vérité soufie, une organisation politique, un groupe sportif, une ligue scientifique et culturelle, une entreprise économique et une idée sociale et sociétale ».

Le « frère » Makhlouf Mamèche alors qu’il expliquait qu’Hassan Al-Banna œuvrait pour l’émergence d’un « islam social », il en donna quelques traits caractéristiques, je cite : « Al-Banna s’opposait vigoureusement à la conception exclusivement spirituel de l’islam. Selon lui, l’islam doit englober toutes les affaires privées et publiques. Plus qu’une religion, c’est une nation » ! Les élèves du lycée Averroès entendaient, durant le temps de la prière et du recueillement, cette vision globalisante d’un islam débordant sur la sphère publique comme le définissait Hassan Al-Banna.

« Plus qu’une religion, c’est une nation », disait le président de la FNEM. L’on est ici très loin de la vision d’un « islam social » prônée, par exemple, par un Fethullah Güllen en Turquie, à travers son réseau social dans le monde entier, avec une approche de la Laïcité aux antipodes de l’approche islamiste traditionnelle des Frères Musulmans. L’on est plutôt au foyer de ce qu’est réellement l’islam politique et l’islamisme. A moins que derrière le mot « social », il fallait entendre le mot politique. Ce qui n’est point surprenant, car les « frères » instrumentalisent, depuis toujours, le social pour leurs visées politiques.        

Par ailleurs, l’on ne pourrait faire le portrait d’Hassan Al-Banna sans parler de la Palestine. Le « frère » Makhlouf Mamèche disait à ce sujet : « Il soutient la cause palestinienne dès 1936 et envoya dix-milles combattants en Palestine ». Dans la partie arabe de son discours, il cita le nom de l’un de ces combattants. Il s’agit d’Izz al-Din al Qassam dont le nom a été emprunté plus tard par les « frères » du Hamas palestinien pour désigner leur brigade armée. Les élèves du lycée Averroès ont appris cette information importante, ce jour-là.

L’on ne pourrait toutefois parler d’Hassan Al-Banna sans évoquer ses « Epîtres », la bible des Frères Musulmans. Le président de la FNEM en a donc choisi quelques passages significatifs en arabe, je traduis : « […] La première et la dernière mission de l’islam est la libération totale jusqu’à ce que les visages et les buts s’orientent uniquement vers Allah et n’adorent aucune divinité autre que Lui. Détruisez les statues de la passion, les statues de l’argent et les statues de la gouvernance politique ! Orientez-vous vers Allah ! Celui qui a fait descendre le Livre. C’est Lui qui s’occupent des gens biens. Si vous êtes incapables de détruire ces statues, au moins ne les adorez-pas ! Ne les craignez pas ! » Fin de citation. Ou comment un appel à l’effacement du pluralisme religieux et à la destruction de diverses statues, que prononça Hassan Al-Banna en salafiste assumé, dans les années trente en Egypte, trouve encore son écho en banlieue lilloise en 2011.

 

 

Cependant, comment ce message brut et brutal, sans aucune nuance, a-t-il été reçu par les élèves du lycée Averroès présents ? Comment cette présentation dogmatique d’un islam dominant les autres cultes a été comprise ? Comment cet appel à détruire les statues a été entendu ? A écouter ce passage, les élèves auraient fait des rapprochements avec l’ordre donné par le mollah Omar, en 2001, aux « frères » Talibans de détruire toutes les statues d’Afghanistan, y compris les chefs d’œuvres du Boudhisme. Depuis 2011, il est presque impossible de recenser les destructions de statues par les salafistes à Tombouctou, en Irak, en Syrie, etc. Il y a même un salafiste qui, en 2012, avait appelé à détruire les Pyramides !

Certains considèrent, à tort, que les Frères Musulmans ne sont pas des salafistes. Ce passage des Epîtres, cité par le directeur-adjoint du lycée Averroès, démontre le contraire. Hassan Al-Banna définissait sa mouvance d’abord comme un « appel salafiste » et l’on oublie que l’arbre des Frères Musulmans a été planté dans le désert égyptien par les wahhabites saoudiens pour contrer, principalement, le mouvement de  la renaissance arabe et du panarabisme et diffuser en Egypte et dans le monde entier le salafisme, surtout dans sa version totalitaire et politique.

En conclusion de son prêche, le « frère » Makhlouf Mamèche avait invité les fidèles, jeunes et grands, à « bouquiner » et à « lire la littérature d’Hassan Al-Banna » pour mieux comprendre le mouvement des Frères Musulmans, loin des influences négatives, disait-il, et des « déformations médiatiques » que regretta cet élève du « frère » Mahfoud Nahnah, l’ex-responsable du Hamas algérien.

En somme, dans ce prêche révélateur du double-langage naturel chez les « frères », Makhlouf Mamèche a expliqué comment le guide-fondateur insistait sur l’éducation de l’individu d’abord pour former le foyer musulman. D’insister ensuite sur le foyer pour former la société islamique. Et enfin, de s’occuper de chaque société pour recomposer l’Oumma Islamique glorieuse. Le contenu, les orientations et les étapes stratégiques du projet islamiste étaient explicités et martelés. Il ne manquait plus que de lâcher le vocable Tamkine pour donner un titre à une vision d’avenir. Makhlouf Mamèche répétait au-dessus de son minbar et face à ses élèves le slogan d’Hassan Al Banna des années trente : « Les rêves d’aujourd’hui  seront les réalités de demain» !

Ainsi, l’UOIF refuse, en public, d’assumer son projet islamiste préférant le mensonge et le déni rabâché. L’art de la ruse et de la dissimulation est souvent sollicité pour tromper l’autre, l’endormir et avancer sans faire de bruits. Toutefois, elle n’hésite pas, en privé et souvent en langue arabe, à défendre et à diffuser, sans gêne, sa vraie vision idéologique et politique. Mais, lorsqu’elle sent que sa stratégie sournoise est en passe d’être démasquée, au grand jour, elle sollicite de nombreux leviers dont elle maîtrise, relativement bien, les modes d’activation pour, d’un côté, divertir en se victimisant, et de l’autres, intimider en attaquant ses contradicteurs sur le terrain judiciaire, entre autres, pour espérer leurs condamnations et obtenir le silence.

Mais peut-on garder le silence lorsque notre sort collectif exige, de tout un chacun, de veiller à construire notre présent et notre avenir commun sur des règles indispensables, telles que : la transparence, l’authenticité et l’honnêteté ?

Peut-on garder le silence lorsque l’on était, soi-même, témoin et acteur d’une stratégie islamiste totalitaire, œuvrant pour la domination au nom d’Allah comme horizon, en instrumentalisant l’enfance de ce pays et en bénéficiant tous les ans de millions d’euros des comptes publics français ?

Doit-on garder le silence lorsque l’on est témoin d’une tromperie géante qui s’est mise en place, petit à petit depuis plus de trente ans, et qui poursuit son ascension fulgurante, dopée par l’argent du Qatar, profitant des faiblesses de la République, en temps de crises, et des connivences naïves ou intéressées de certains républicains autoproclamés (Je ne vise pas uniquement certains LR) ?

Doit-on garder le silence lorsque l’on sait que dans les contrats d’association, que les islamistes de la FNEM ont signés avec les services académiques et préfectoraux de l’Etat, les règles principales de transparence, d’authenticité et d’honnêteté n’ont pas été observées par la tartuferie islamiste ?

Je ne pense pas qu’il faille observer le silence, au risque de multiplier les procès !

Non, point de silence !

L’Etat laïque - en supposant qu’il ne le sait pas - doit savoir que Monsieur Makhlouf Mamèche - son principal interlocuteur pour le développement de l’enseignement privé sur le territoire français - diffuse au-dessus du minbar de la Mosquée de Lille-Sud l’idéologie islamiste des Frères Musulmans !

L’Etat laïque - en supposant qu’il ne le sait pas - doit savoir que ce président de la FNEM, reprend pour son compte les standards de la littérature islamiste d’Hassan Al-Banna et de ses successeurs et en fait ses références incontournables pour ses prêches de vendredi !

L’Etat laïque - en supposant qu’il ne le sait pas - doit savoir que ce président est un « frère musulman » qui œuvre pour la même vision islamiste des Frères Musulmans d’Egypte et d’ailleurs. Il a le droit d'être "frère musulman". Ceci n'est pas interdit pas la loi. Encore faudrait-il qu'il assume cette appartenance et les projections qui y sont annexées ?

L’Etat laïque - en supposant qu’il ne le sait pas - doit savoir que ce directeur-adjoint du lycée Averroès se positionne ouvertement, en présence des élèves de son établissement, « contre » la Laïcité - notre bien public le plus cher - et « pour » le communautarisme islamiste avec ses menaces et ses dangers réels !

L’Etat laïque - en supposant qu’il ne le sait pas - doit connaître ses positions publiques (face à un public de fidèles musulmans), ces positions fermes et catégoriques, au sujet du conflit israélo-palestinien. Il doit écouter sa rhétorique pro-Hamas et pro-Jihad armé, que ce "frère" n’hésite pas à diffuser, et à matraquer lorsqu’il enlève son costume-cravate de pseudo-modernité, et se mue en imam de vendredi !

L’Etat laïque - en supposant qu’il ne le sait pas - doit écouter ses conseilles prodigués aux musulmans, les incitant à cultiver « le culte du secret » et à avancer dissimulés, tels des "soldats d'Allah" dans un Cheval de Troie !

L’Etat laïque - en supposant qu’il ne le sait pas - est en droit d’écouter ses discours face à ses fidèles et ses élèves. Je parle de ses autres discours, qu’il ne tiendrait jamais face aux microphones et aux caméras de journalistes, mais qui demeurent toutefois disponibles sur Youtube, par exemple.

Tous ces discours, en question, ont été prononcés quelques années plus tard après la signature du contrat d’association entre l’Etat et le premier lycée Frères Musulmans de France, en 2008 !

En effet, ci-après, je propose donc de regarder, d’écouter, de lire et d’analyser le contenu de « sept » très courtes vidéos "inédites" que j’ai préparées, seul dans mon petit bureau, sans aucune connaissance technique préalable des montages vidéo (sous Camtasia). J’ai dû apprendre sur le tas et à l’aide d’un Tuto. Le lecteur excusera, éventuellement, mon amateurisme flagrant !

A la suite de ces extraits, je propose des liens vers les discours complets, en arabe et en français, pour que chacun puisse replacer ces extraits dans leurs contextes globaux et juger par lui-même qu’il ne s’agit pas de coupures  tendancieuses de ma part. Voici la série des 7 vidéos :

1- Makhlouf Mamèche reprenant l’appel d’Hassan Al-Banna à détruire les statues de la passion, de l’argent et de la gouvernance politique (ici) :

 

2 Makhlouf Mamèche FNEM Appel d'Hassan Al Banna à détruire les Statues © Mohamed Louizi

 

2- Makhlouf Mamèche soutient ouvertement les Frères Musulmans d’Egypte et de Gaza, entre autres (ici) :

 

6 Makhlouf Mamèche FNEM soutient ses Frères Musulmans © Mohamed Louizi

 

3- Makhlouf Mamèche explique aux fidèles l’attachement d’Hassan Al-Banna à la Palestine et le rôle historique des Frères Musulmans pour la libérer entièrement (ici) :

 

5 Makhlouf Mamèche FNEM Hassan Al Banna et la Palestine © Mohamed Louizi

 

4- Makhlouf Mamèche explique aux fidèles les signes de la victoire en Terres Saintes et son admiration pour le sacré Jihad armé du Hamas pour libérer toute la Palestine (ici) :

 

4 Makhlouf Mamèche FNEM Signes de la Victoire en Palestine © Mohamed Louizi

 

5- Makhlouf Mamèche se positionne "contre" la laïcité et "pour" un Etat Islamique global, à l’image de Médine du Prophète (ici) :

 

1 Makhlouf Mamèche FNEM Islamisme Laïcité Education Tamkine © Mohamed Louizi

 

6- Makhlouf Mamèche conseille aux fidèles de ne pas désespérer, car comme le dit Hassan Al-Banna : « Les réalités de demain sont les rêves d’aujourd’hui ! » (ici) :

 

3 Makhlouf Mamèche FNEM Réalités et Rêves © Mohamed Louizi

 

7- Makhlouf Mamèche conseille aux fidèles de cultiver "le culte du secret", de "travailler secrètement" et d’avancer sans faire de bruits (ici) :

 

7 Makhlouf Mameche FNEM UOIF et le culte du secret © Mohamed Louizi

 

Enfin …

L’Etat est assez mature pour s’apercevoir de la taille monumentale de la tromperie, qui entoure tous ces projets islamistes, et tous ces contrats déjà signés. A lui seul d’en tirer les conclusions qui s’imposent. Il devrait le faire d’abord, pour son propre salut, présent et futur, mais surtout pour protéger l’enfance et la jeunesse de l’instrumentalisation islamiste précoce, et pour veiller aussi à ce que les deniers de la République Laïque ne subventionnent plus les porteurs de projets obscurantistes, menaçant et le cadre laïque de la France et les acquis des Siècles des Lumières.

Une seule tromperie suffit, me semble-t-il, amplement pour annuler un contrat. Mais que fait-on lorsque l’on est face à une multitude de tromperies et de vices volontairement cachés et délibérément entretenus, par le fameux "culte du secret", par "l’art de la dissimulation" et aussi par le"Jihad dans les tribunaux" ?  

 

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 Vidéos intégrales :

1- « L’Egypte : Pays d’Hassan Al-Banna » du 11 février 2011 par Makhlouf Mamèche.

Partie 1 : https://www.youtube.com/watch?v=nSP3mKbdmtA 

Partie 2 : https://www.youtube.com/watch?v=-s4qqTN5ClE 

Partie 3 : https://www.youtube.com/watch?v=ewMgi8qrFKs 

Partie 4 : https://www.youtube.com/watch?v=cS3hj1hSCOg 

2- « Le nouvel an de l’Hégire (1) » du 23 novembre 2012 par Makhlouf Mamèche.

https://www.youtube.com/watch?v=skJGd0kQbq8 

3- « Le nouvel an de l’Hégire (2) » du 30 novembre 2012 par Makhlouf Mamèche.

https://www.youtube.com/watch?v=N3AEvsc4EmA 

4- « L’émigration du Prophète à Médine » du 8 novembre 2013 par Makhlouf Mamèche.           

https://www.youtube.com/watch?v=DBYQGIIUGu0 

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Mise à jour du 01/11/2015 à 13h00(IMPORTANT)

Séminaire de la FNEM le 7 novembre 2015,

animé par MM. Bernard Toulemonde et Makhlouf Mamèche :

L’information vient d’être publiée ce matin, le 01/11/2015, non pas sur le site officiel de la FNEM (à vérifier ici) mais sur le site de l’UOIF (Frères Musulmans) (lire ici) avec la possibilité de télécharger le programme et les modalités d'inscriptions sous format PDF.

 

 

La FNEM organise le samedi 7 novembre 2015, de 9h00 à 16h30, à l'Hôtel Mercure Paris Le Bourget (2, rue Jean Perrin, 93150 Le Blanc-Mesnil Cedex - Tél. pour tout renseignement : 03.20.00.00.82), un séminaire de formation, animé par son président Makhlouf Mamèche et l’ancien recteur d’académie Bernard Toulemonde qui interviendra trois fois dans la journée pour aborder trois thèmes différents :

1- « Les conditions d’ouvertures d’un établissement scolaire privé »

2- « Les contrôles des établissements de l’enseignement scolaire privé »

3- « Du hors contrat au contrat : contrat simple et contrat d’association »

En mai 2015, le même Bernard Toulemonde avait déclaré (ici) : « Il existe une forme de suspicion à l'égard des établissements musulmans. Mais ceux qui demandent à passer sous contrat ne sont pas tenus par des salafistes ! ».

Mais, cher Bernard Toulemonde, sont-ils, ou pas, tenus par des Frères Musulmans (autant salafistes que les salafistes) ? La journaliste de l’Express ne lui a pas posé la question. Peut-être, d'autres journalistes lui poseront cette question ce samedi 7/11/2015 de 9h à 16h30. D’autant plus qu’un « frère musulman », avançant secrètement, sera à ses côtés : un certain Makhlouf Mamèche.  

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