Paroles de... lanceurs d'alerte

Il est décevant de voir les Lanceurs d’alerte ainsi porter tout seuls un combat et un débat de société fondamental que les grandes gueules désertent pour ménager leur petit confort et les cartons d'invitation aux buffets sous les lambris ministériels pour négocier sa prochaine légion d'honneur.

Voilà une illustration d’une société de courtisans, de la clientèle politique, de la collaboration qui se fait une notoriété par procuration. Les résistants de la 25ème heure.

Il faudrait quand même s'indigner bruyamment qu'il n'y ait aucune association de défense des droits de l'Homme et qui puisse soutenir efficacement les lanceurs d'alerte comme James in Paris, Valérie Hurtado, Jacques Lecoq, Jean Lombar, ArchangeDavid et Olivier thérondel?

C'est une honte.

La situation des lanceurs d’alerte  montre qu'il revient dans notre monde actuel aux individus seuls de défendre les valeurs fondamentales. Il est totalement anormal de constater ainsi la désertion et l'abdication de l'appareil politique et syndical devant une telle situation. [Mais aussi d'une grande partie de la société civile...]

La situation des lanceurs d’alerte permet donc d'affirmer qu’il ou elle doit donc savoir qu'il ou elle restera seul pendant que d'autres attendent son succès pour se l'approprier sans avoir pris un seul risque. L'individu courageux et consciencieux fait le lustre des lâches et des tricheurs.

Honte aux imposteurs qui captent le discours des droits de l'Homme à des fins personnelles.

Toutes ces affaires démasquent le festival de guignols qui caractérise les beaux parleurs qui occupent l'avant-scène du débat politique et le sommet de la pyramide administrative qui s'applique à s'acharner avec zèle contre les lanceurs d'alerte. Une telle mesquinerie ne vous rappelle-t-elle pas la bassesse à laquelle nous appelle régulièrement l'Etat à nous en souvenir par le devoir de mémoire ?

L'inertie nocive qui s'abat et se concentre sur les lanceurs d’alerte  sans soulever d'indignation en haut lieu témoigne de l'importance de la mentalité de domesticité publique qui règne au sein des institutions. C'est la victoire des cloportes, la conjuration des imbéciles qui gouvernent.

La société n'est pas à la hauteur des lanceurs d’alerte.



Ce cri du cœur vient de l’abonné POJ réagissant à la douloureuse histoire de JamesInParis le lanceur d’alerte qui a dénoncé la coopération de la société Française, Qosmos avec les régimes Syriens et Lybiens. Elle leur a vendu des solutions d’espionnage du trafic Internet dans ces pays…des opposants à ces régimes...devinez.

Les lecteurs ne s’y sont pas trompés à sa lecture (près d’une soixante de recommandations). Ce cri sonna si juste à mon oreille que je ne pus m’empêcher de le partager… Je l’ai ré-adapté car il décrit bien le sentiment que j’éprouve en face de ces désespérantes situations,de ces vies broyées sous de monstrueux rouleaux compresseurs...

Farine humaine. Voilà l’ultime destinée de ces personnes qui par un excès d’humanité à un moment de leur vie ont refusé l’ignominie, l’injustice et saisies d’effroi devant l’horreur ont poussé un cri, posé des actes pour éveiller nos consciences.

En faisant cela elles crurent que nous les entendrions. Elles savaient qu’elles mettaient leurs vies en danger et pourtant elles le firent. Après elles, d’autres le feront. Peut-être à l’instant même où j’écris ces lignes, un individu quelque part est étouffé par la malfaisance de l’entreprise ou il travaille, par l’institution dans laquelle il fait sa carrière et s’apprête à franchir le mur.

Le mur du silence.

Sommes-nous prêts à l’entendre? A le soutenir? A le remercier pour le risque qu’il est en train de prendre? Mérite-t’on sa confiance?

Pour ce qu’il m’a été donné de voir jusqu’ici, les réponses sont négatives…

L’indifférence, cet hiver de l’âme est devenue notre planète. Comme des hordes de prisonniers du goulag nous enjambons nos mourants dans ce triste et mélancolique paysage enneigé baignant dans une inquiétante pénombre.

La farine sur la neige, c’est vrai que ce n’est pas très visible…

Oui, des vies broyées avant tout par nos égoïsmes douillets.

Trop occupés à regarder ailleurs, nous feignons de ne pas les voir.

J’en ai rencontré quelques uns… virtuellement certes, mais ce n’est pas cela le plus important.

Approchez n’ayez pas peur : tendez leur la main pour leur dire « Bonjour »...Plus que d’autres ils en connaissent la valeur. Mieux que la plupart d’entre nous…

Elle ?

Cette dame majestueuse et pudique ? Si forte et si … sensible ?

« C’est Véronique. »

« Véronique ? »

« Oui Véronique Hurtado… »

« Et qu’est-ce qu’elle a à nous dire ? »

- J'ai protesté syndicalement auprès de la hiérarchie policière par un message électronique interne contre une entrave à une mission d'assistance pour une travailleuse handicapée, message qualifié de dénonciation calomnieuse et j'ai osé écrire qu'il fallait mieux s'occuper des vivants que des morts, donc nourrir les SDF si peu fiers plutôt que de fleurir les tombes dans les cimetières.

- C'est tout ?

- Non, il paraît que j'ai fâché mon chef de service, lequel n'apprécie pas, mais alors pas du tout, mes écrits. J'aurais le détail des accusations plus tard, grâce à l'IGPN : deux jours d'audition ! Pas une seule procédure, mais au moins quatre affaires. Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? C'est mieux de multiplier les plaintes pour charger la barque.

« Dîtes Véronique qu’attendez-vous de nous ? »

[ALLEZ] Demander à un parlementaire de déposer un projet de loi ou une demande de modification contre ce droit de presse "dérogatoire" qui sert de plus en plus  à "casser" du  lanceur d'alertes par ceux-là mêmes, les "pourris" qui sont responsables de la "casse" sociale aujourd'hui.

Les magistrats ont parfaitement compris comment, aujourd'hui, le droit de presse, est devenu le droit de faire taire ceux qui dénoncent les "MAL-faisants", par le biais très biaisé de la mise en examen automatique.

Il suffit !

Comme l'écrit James, s'il ne coûte rien à ces "killers" de déposer plainte pour diffamation publique, celle ou celui qui se défend lui doit payer, payer de sa vie, sur ses propres fonds, pour prouver une exception de vérité, parce que la justice, de l'autre côté, n'a toujours pas fait son  job.

Et le job de la Justice, c'est de faire condamner ceux qui font le mal, pas ceux qui dénoncent les "MAL-faisants".  

Dénoncer en France a un arrière-goût de délation zélée qui fait le bonheur des "MAL-faiteurs" et le malheur des "BIEN-faisants".  

Or dénoncer le MAL est un devoir civique. Sinon c'est un MAL qui gagne toute la société, la gangrène et l'anéantit. Sinon c'est le MAL qui gagne.

Donc premier point essentiel, imposer que celui qui veut déposer plainte pour diffamation publique ne soit pas lui-même mis en cause dans un autre dépôt de plainte au pénal, ou au social, ou dans une enquête administrative ou fiscale. La diffamation publique ne devrait plus être acceptée, tant que la justice n'aura pas fait son travail d'instruction et de jugement sur les autres procès en cours.

Si tel est le cas, épargnons des procès grotesques aux magistrats et aux "vraies" victimes de ces procès, en exigeant que la Justice fasse d'abord son travail, diligenter les instructions nécessaires et fixer les dates d'audience pour faire connaître cette vérité dont dépend l'issue d'un procès pour diffamation publique.

C'est du bon sens. "Bon" dans le sens de "BIEN", faire le "BIEN".

Sauf à en conclure que la justice serait partie prenante dans ces chasses à l'homme contre les lanceurs d'alerte.

Il faut rapidement désencombrer les Tribunaux de Grande Instance de ces plaintes ineptes et indécentes, les plaintes de diffamation publique déposées aujourd'hui contre les lanceurs d'alerte, parce que  les "MAL-faisants" instrumentalisent les juges, en les prenant pour des imbéciles.

 Les "collabo" des "salauds" auront aussi à rendre des comptes, si ce n'est à cette justice humaine, à une autre Justice, celle de leur conscience, l'oeil qui suit leurs actes au jour le jour, comme un traceur invisible, jusqu'à leur mort.


 Ce n’est pas tout … elle en a des choses à raconter.

Visitez son blog :Vous devez être le changement que vous voulez voir dans ce monde. GANDHI

Approchez que je vous présente, Jacques…

« Jacques ? »

« Oui, Jacques Lecoq »

J’ai été irradié à MURUROA, pendant mon Service Militaire.
Depuis bientôt 11 ans, je me bats contre l’Armée pour obtenir la réparation des préjudices causés par mon exposition en zone contaminée.
En novembre 2010, j’ai adressé une demande d’indemnisation auprès du CIVEN (Comité d’Indemnisation des Victimes des Essais Nucléaires).

La Présidente du CIVEN sur ce document, Madame AUBIN indique que ma maladie, un liposarcome, qui est un cancer du tissu conjonctif, ne figure pas sur la liste annexée au décret n° 2010-653. Ce document est un faux car le cancer du tissu conjonctif figure sur la liste annexée.

Dans son mémoire de mars 2013, le Ministère de la Défense indique que le CIVEN reconnaît que le liposarcome est bien un cancer du tissu conjonctif mais qu’il avance une autre raison pour rejeter ma demande. Le CIVEN considère maintenant que « le risque attribuable aux essais nucléaires pouvait être considéré comme négligeable dans la survenue de ma maladie ».
J’attends que le Tribunal Administratif se prononce sur ce nouveau mensonge de l’Armée mais, comme il ne jugera pas le faux en écriture publique, j’ai décidé de porter plainte contre Madame AUBIN.



L'histoire ne s'arrête pas malheureusement pas là. Il a comme comme tous les autres tant de choses à dire.... Tant de vérités que ne peut supporter un homme SEUL. Seul comme la plupart de ces éveilleurs de conscience....

Le titre de son blog est : "Vous avez dit Justice"... Titre "bien" choisi n'est ce pas? Réfléchissons un instant...

Combien cela coûterait à la (notre) collectivité la prise en charge de sa maladie, et même pour tous les autres irradiés (qui sont encore en vie...)? Quelle reconnaissance pour des gens qui s'engagent pour défendre un pays capable de les laisser crever de façon aussi ignoble?... A petit feu, dans d'indescriptibles souffrances et tout ça dans l'indifférence et le déni de justice...

Quel gâchis...

Mais Jacques reste malgré tout humain dans cette poisseuse inhumanité. Il aurait pu essayer de faire tourner le monde autour de son drame.

Il aurait pu, Jacques...

Pensons à nos bobos quotidiens: une rage de dent, un rhume qui ne part pas, un train qui n'est pas à l'heure bref à tout ce qui enrage et nous fait voir rouge... le rouge du sang sacrificiel qu'on veut voir couler pour amadouer le Dieu Souffrance...parce qu'on est malheureux parce qu'on "soufffre". Toutes ces "grandes" douleurs qui pendant notre calvaire nous déshumanisent au point de refuser de répondre au sourire d'un bébé...

Jacques lui, arrive à faire taire sa souffrance (inimaginable, à notre échelle...un liposarcome... mon Dieu!): et à tendre la main. A longueur de forum, Jacques tend la main pour aider d'autres Humains. Je l'ai vu soutenir James, Je l'ai vu soutenir Valérie et d'autres comme ...Jean...

Jean, qui depuis 1988 jours se bat pour faire connaître la tragique histoire de Jean-Eudes un bébé qu'il a tenu dans ses bras il y a ... 30ans...

Jean?

Je suis est un père de 4 enfants, âgé de 58 ans au moment des faits, qui vit avec mon épouse en Auvergne au sud de Clermont-Ferrand. Le vendredi 26 septembre 2008 vers 16 h les gendarmes viennent à notre domicile nous annoncer que le véhicule de notre fils a été retrouvé garé sur le parking d’une écluse 25 kms au nord de Toulouse. Ils repartent puis reviennent 1/4 heure plus tard nous annoncer que son corps a été retrouvé sur la voie ferrée proche de cet endroit. Jean-Eudes était un jeune homme de 24 ans, ingénieur en océanographie spatiale chez Mercator Océan à Ramonville, en banlieue Sud de Toulouse depuis un an. Il avait une vie sociale épanouie et pratiquait des sports comme la randonnée en montagne, le snowboard, le surf, le tennis, le tennis de table...

Un suicide: se sont empressés de conclure les enquêteurs repris par le journal La Dépêche du midi. Un fait divers.

Mais les faits sont têtus. L'intelligence même embrumée par la douleur sait parfois prendre le dessus: alors j'ai cherché... et trouvé. J'ai trouvé des faits qu'on dits ... "troublants": pour ne pas dire autre chose. Une seule question aurait dû suffire à faire vomir de honte les soi-disants "enquêteurs": où est passé le sang de mon fils?

Où est passé son sang, notre sang? Cette "loi" de bon sens : "tout corps vivant lors d'un écrasement par un train immacule les roues, les rails et tout ce qui se trouve au voisinage de la zone d'mpact"  n'a pas été vérifiée... dans le cas de notre fils.

Singularité génétique des ... Lombard?

Foutaises!!!

Leur sang est fluide et cirule très bien dans leurs artères .... il n'y en avait pas une seule goutte nulle part : c'est IMPOSSIBLE qu'il soit passé vivant et avec son sang sous un train (un  patron de pompes funèbres qui s'est déplacé 100 fois sur des accidents de personnes l'a dit et il a ajouté "ce corps avait été vidé de son sang" ... il est aussi thanatopracteur...

Alors j'ai cherché, rassemblé tant et tant d'informations que je pourrais avec elles, étouffer mille fois chacun des acteurs de cette mascarade d'enquête. Mes vérités sont si monstrueuses que chacune d'elles sont comme des poings dans la figure de toute personne qui les rencontre. Ma conclusion est une avalanche qui ébranle plus d'un. Je le sais. Mais je ne me tairai pas. Qu'importe les sceptiques!

"Vous savez ...votre fils était beau..." phrase prononcée à deux reprises par deux "acteurs" différents...

A ce moment Jean se tait. Comme un père qui a souffert. Mais il est allé au-delà de la souffrance. Nombreux sont ceux qui se trompent sur le sens de son combat. Ils le croient mû par la douleur, mais ils se trompent...

Et Jean de reprendre:

 Je suis AU-DELA de la douleur, c'est un état difficile à imaginer, comment le décrire ? j'essaierai de le faire plus tard, là je suis dedans ...  en fait c'est une besoin de VERITE celle qui libère et ce que je voudrais c'est que ceux qui ont fait ça le reconnaissent simplement et que toute cette société du MENSONGE et de la tricherie soit purgée et qu'elle reparte sur un bon pied ....... mais je dois rêver.

Jean ne demande qu'une chose:

JEAN-EUDES : LA FAMILLE DEMANDE LA REOUVERTURE DU DOSSIER POUR CRIME

Mais cela ne l'a pas coupé de l'Humanité...

Il a entendu le cri d'Olivier Thérondel: il ne s'est pas bouché les oreilles. Il n'a pas détourné le regard. 

Olivier?

Je m'appelle Olivier THERONDEL et j'ai travaillé à la division d'intégration des déclarations de soupçon du service anti-blanchiment Tracfin de 2004 à 2013. La Direction de Tracfin a porté plainte le 13 juin 2013 contre moi pour avoir publié 2 billets sur le blog de Médiapart ("Black-out sur les rapatriements de Cahuzac" et "L'affaire Cahuzac embarrasse Tracfin") fin avril 2013. J'y dénonçais principalement le fait que Tracfin ne fasse pas diligence pour transmettre au Parquet les informations sur les rapatriements de Cahuzac. L'audience aura lieu au Tribunal Correctionnel de Paris (17ème chambre) à 13h30 le 21 mars 2014. Ce procès en première instance pourait être la première étape d'un processus judiciaire dont le point de dénouement sera la Cour Européenne des Droits de l'Homme.

En guise de soutien de la part de Mediapart, j'ai eu droit de sa part à la révélation de mon identité ansi que de mon adresse ip aux autorités...

Ce qui m'a poussé à écrire une lettre ouverte à M.Edwy Plenel :

Compte tenu des conséquences que votre lâcheté a eu sur mon existence, permettez-moi de vous poser 2 questions, dont la réponse intéresse certainement les lecteurs de Médiapart (dont je reste un fidèle lecteur):

 1°) Sachant que l'amende légale qui sanctionne le refus de répondre à une réquisition judiciaire dans le cadre d'une enquête préliminaire (art 77 du C.P.P) est de 3 750 €, estimez-vous qu'un lanceur d'alerte ne vaut pas ce prix?

 2° A combien de réquisitions judiciaires relatives aux blogueurs du club de Médiapart avez vous répondu en 2013?

Et de conclure par:

Note: les journaux, qui font de la révélation sensationnelle leur fond de commerce, ne doivent leur existence qu'à ces sources anonymes qui prennent des risques. Que leur geste soit motivé par la soif de vérité (l'idéal) ou par un motif moins noble (la vengeance), ces sources n'en tirent généralement aucune gloire personnelle: le bénéfice de l'opération est porté uniquement au crédit du journaliste. Et parfois, les sources ont la désagréable sensation de se retrouver abandonnées en rase campagne lorsque les difficultés surviennent. Inutile d'appeler à l'aide: le journaliste est déjà passé à autre chose. Il ne se déplacera même pas le jour du procès. 

Le cas d'Olivier est une des preuves qui démontrent la tragédie que vivent les lanceurs d'alerte: lorsque la pression judiciaire augmente, il n'y a presque plus personne qui les soutienne... même ceux qui se font les hérauts du lancement d'alerte...

La liste des Lanceurs d'alerte est longue...  passer en revue l'ensemble rendrait définitivement ce billet illisible...

Je laisse le mot de la fin à l'abonn" Pipotin:

Oui, la solitude de ceux qui dénoncent les malversations, les cachoteries, les scandales étouffés de notre société pourtant si bavarde pour le futile et le facile, est incompréhensible. Aucune aide réelle, aucune prise en charge de leurs problèmes par aucune structure malgré les déclarations d'intention, la main sur le coeur et la bouche en cul de poule... Le silence comme seule réponse et des souffrances comme récompense. Certes, la solidarité peut s'exercer entre individus mais c'est la société dans son ensemble et par ses institutions qui devrait répondre à la fragilité des situations des lanceurs d'alerte. Il n'en est rien pourtant.

Et les lanceurs d'alerte, on en entend parler tous les jours. Et puis... plus rien... la porte se referme, le flot des infos emporte le tout.

J'ai vu, récemment, un reportage sur les viols dans l'armée US dont les victimes sont ignorées malgré leurs plaintes et leurs dénonciations qui finissent toujours par se retourner contre elles pour "calomnie"... Malgré une ultime plainte déposée contre la hiérarchie, on leur a fait entendre, par juge interposé, que c'était "les risques du métier"... Cela illustre parfaitement les mécanismes mis en route. Si une victime est ainsi niée dans sa souffrance, comment voulez-vous que les dénonciateurs "désintéressés" (n'ayant pas souffert dans leur chair mais seulement dans leurs principes) se manifestent sans réticence?

Les lanceurs d'alerte devraient être protégés comme des témoins dans des affaires mafieuses sinon le silence sera de mise comme dans toute omerta.

 chevalier dragon2 Mediapart: Boîte à outils pour apprenti Lanceur dalerte  Whistleblower’s toolkit



 

 

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