Lutte des classes à Mediapart: La Comtesse du Canard Enchaîné, baîllonnée...

Mediapart et la "maïeutique démocratique" ... dîtes vous? Suite à ceci, l'abonné (canal historique) JoëlMartin en référence vient de voir retirer son droit d'expression d'abonné: exclu, banni, muselé... 

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La lettre de Mediapart:

A l'abonné JoëlMartin,

A plusieurs reprises, nous avons été conduits à dépublier des billets et commentaires que vous avez rédigés, au motif du non respect de notre charte de participation, à laquelle vous avez adhéré en vous abonnant à Mediapart.

En particulier, je vous rappelle que notre charte, et la législation en vigueur, proscrivent les propos injurieux.

Ainsi, vos contributions entrant dans l'une ou l'autre de ces catégories seront systématiquement supprimés.

Faute d'un changement d'attitude de votre part, nous serons conduits à mettre fin définitivement à vos droits de participation.

Bien à vous,

La rédaction de Mediapart

J'ai répondu directement à Edwy Plenel.

Je reproduis cette réponse sous forme d'une lettre ouverte.

Bonsoir

Je vous mets au défi de trouver des propos injurieux dans mon billet récent que vous censurez systématiquement depuis quelques jours.

  • En revanche, votre salarié Antoine Perraud m’a insulté de façon caractérisée en me traitant de "gâteux".

Et lui n’a pas été censuré le moins du monde.

Pas plus qu’il n’est censuré lorsqu’il insulte la plupart de ses contradicteurs sans répondre le moins du monde à leurs arguments.

  • Les horreurs à mon encontre des abonnées Arpège et PointVirgule que je rappelais dans mon billet n’ont pas non plus soulevé la moindre objection de votre part. "On ne peut pas tout lire" a été la seule réponse de madame Delacroix. C'est regrettable de manquer à ce point de personnel dans votre site qui semble désormais prospère, ce dont je me réjouis, mais si, mais si !

J’ai effacé de mon billet le nom du psychanalyste dénigreur de plusieurs expériences scientifiques prometteuses pour une meilleure connaissance de l'origine organique de l'autisme.

Les prétextes que vous invoquez pour me censurer sont donc fallacieux, et votre partialité apparaît ainsi évidente.

Cette partialité s'explique : pour vous, je suis un gêneur.

  • J’ai rappelé quelques faits de lynchages médiatiques datant de votre gouvernance au Monde.
  • J’aurais pu rappeler celui contre Dominique Baudis mais d’autres abonnés s’en sont chargés. Ils n’ont pas manqué de se déclarer pour le moins surpris par le papier élogieux que mediapart a consacré à celui  que vous aviez traîné naguère dans la boue avec acharnement.
  • J’ai dénoncé votre attitude envers La Fouine. Vous avez fait amende honorable à son procès, mais rien ne vous empêchait, dès l’injonction de la justice, d’écrire sur votre site ce que vous avez finalement dit au procès. Si vous l’aviez fait, vous en seriez sorti grandi, le Canard n’aurait pas écrit son article ni moi mon billet sur ledit article.
  • Pour vous, je suis aussi un gêneur, par exemple lorsque je relève que Laurent Mauduit attribue à Martine Orange la paternité, en 2010, du scoop sur le rôle de Messier dans le scandale de l’Icade alors que le Canard avait levé le lièvre dès le 5 août 2009, comme je l'ai découvert en moins d'une minute sur Google avec les simples mots-clé : Icade Madiapart Canard. Mauduit n'a pas moufté, il a simplement un peu changé la formulation de son article. On reconnaît rarement ses torts à la rédaction de mediapart.
  • Je suis aussi un gêneur lorsque je déclare estimer que votre combat "TVA" tient plus de la tentative d'autojustification de votre non respect de la loi fiscale de l'époque que du combat pour la liberté et la diversité de la presse.

En réalité, vous et des membres de votre rédaction affectez d’assimiler des critiques dures, mais argumentées à des attaques personnelles injurieuses et vous en tirez prétexte pour me censurer de façon parfaitement arbitraire.

Vous pratiquez ainsi la censure des opinions qui vous déplaisent. C'est une démarche totalitaire, un comble pour un site qui se proclame chantre de la "démocratie participative".

Je suis donc curieux d'apprendre quelles insultes caractérisées justifiraient le caviardage à répétition de mon dernier billet.

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