Révolution inachevée: monsenge des gouvernementaux et Etat policier sont toujours là.

Aujourd'hui, samedi 18 juin, vers 12H30, selon plusieurs témoins oculaires, un groupe de policiers civils ont fait éruption sur la place des droits de l'homme, med V, voulant disperser le sit in illimité, entâmé depuis jeudi, accusant le gouvernement provisoire de "machinations politiques visant le vol de leur révolution" ; Sept minutes après un véhicule de la police arrive sur la place (sur le gazon) d'autres policiers civils munis de batons ont sauté du vihécule et se sont mis à menacer et à agresser la foule, ont procéder à des arrêstations arbitraires, alors que rien ne justifiait l'intervention de la police.

Les manifestants étaient calmes et tenaient des cercles de discussion et ne constituaient aucune menace ni perturbation de l'ordre public.

Par ailleurs, M. Moncef Marzouki -parti CPR- avait prévu de se rendre au sit in, sus visé, à 13H00. Donc, cette intervention musclée de la police politque, encore agissante, visait, aussi, barrer la route devant un parti politique de se joindre à un mouvement d'expression pacifique

Voilà, que la police ne cesse de faire recours à des méthodes violentes et abusives.

Selon ces mêmes témoins, ils s'attendraient à une déclaration du ministère de l'intérieur, devenue habituelle: la police est intervenue pour disperser une confrontation entre citoyens, exerçant ainsi son rôle de maintien de l'ordre public...

Voilà comment, MM. Essebssi et Essid, respectivement premier ministre et ministre de l'intérieur, gèrent la transition démocratique, ou, plutôt la trahision démocratique.

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