L'heure de rendre des comptes ou comment punir les médecins

Des simples médecins doivent rendre des comptes devant l'Ordre de Médecins, pour avoir soigné leurs patients covid autrement que par une simple prescription de paracetamol... notre liberté de prescription diminue de plus en plus... voici un cri d’alarme d'un médecin qui voudrait juste avoir le droit de soigner ses patients selon ses connaissances et non pas en suivant les directives de la HAS!

Ayant grandi dans une dictature communiste, j'ai depuis quelque temps et le début de la crise COVID des impressions de "déjà vu»... et c’était le cas encore aujourd’hui , quand je suis tombée sur cet article:
http://www.francesoir.fr/opinions-tribunes-societe-sante/deux-medecins-qui-ont-soigne-et-gueri-leurs-patients-covid-sont?fbclid=IwAR1a9Ml7Et8kXsSVO5S13q_rptxi1mAyant grandi dans une dictature communiste, j'ai depuis quelque temps et le début de la crise COVID des impressions de "déjà vu»... et c’était le cas encore aujourd’hui , quand je suis tombée sur cet article:
http://www.francesoir.fr/opinions-tribunes-societe-sante/deux-medecins-qui-ont-soigne-et-gueri-leurs-patients-covid-sont?fbclid=IwAR1a9Ml7Et8kXsSVO5S13q_rptxi1mSVJu3N5RZLMUD3ZDOrKBOpRxXWj2A
Encore deux confrères appelés devant l'ordre de médecins pour avoir prescrit de l'azithromycine aux malades de covid...le mois dernier deux autres médecins étaient également convoquées devant nos "instances" pour avoir eu le courage de faire publique un autre protocole de traitement (azithromycine vit C Zn et Singulair).
Voilà que bientôt nous devrions faire probablement un rapport écrit pour chaque prescription des antibiotiques qui sorte un peu des "guidelines" habituelles ? Bientôt pour chaque paracétamol peut-être ? L'azithromycine étant déjà prescrite pour des pneumopathies atypiques, il faudra ensuite expliquer devant les instances toutes les signes cliniques du patient et pourquoi nous avons choisi une telle ou telle molécule ?
En somme, je suis assez désespérée de voir ma liberté de prescription fondre au soleil, tout comme ma liberté tout court... je n'ai pas encore digéré le fait de se réveiller un beau matin dans une espèce de dictature sanitaire, ou je n'ai plus le droit d'aller marcher sur la plage à côté de moi, de ne plus pouvoir faire mes séances de longe-coté et d'aller saluer quand et comme je veux mon plus sympa voisin...l’Océan Atlantique… Mais, le même beau matin, d’avoir le droit d'aller voter dans un bureau de vote fermé, d’aller soigner mes patients covid habillée en costume d'industrie pour éviter de m'habiller en sac poubelle, fourni par l’hopital... Merci à mon mari technicien, grâce à lui et son entreprise, j'ai pu avoir des masques FPP 2 , expirées depuis des années mais pas grave, au moins j’avais des masques, alors que mes collègues généralistes pas du tout ! Merci mon chéri d'avoir pensé à moi et pas les avoir jetés, ces vieilles masques, elles m'ont bien rendu service, car mon pharmacien n'a pas pu me fournir tout le mois de mars et jusqu’à 10 avril !.
Je connais plein de collègues généralistes qui ont prescrit des antibiotiques et autres molécules, qui ont échangée des "recettes" en se les chuchotant aux oreilles ou dans des messages et groupes FB et WA privées, par peur de ne pas être montrées de doigt et devoir se justifier devant les inquisit...upps...pardon ..le conseil de l'ordre je voulais dire...
CAR OUI, nous sommes des médecins et nous NE POUVONS pas regarder nos patients transformer leur "gripette" en vraie infection de voies respiratoires avec de la toux, dyspnée aggravation de leur état, et leur dire, sereinement et droit dans les yeux : "En ville, chez un patient ayant une infection respiratoire (haute ou basse) fortement évocatrice de Covid-19, ou confirmée au SARS-CoV-2, il n’y a pas d’indication à prescrire une antibiothérapie." ... (citation du courrier reçu hier du Haut Conseil de la Santé Publique, c’est hallucinant ce courrier dans lequel des administratives du HCSP nous expliquent quoi en comment prescrire !)
NON et NON, mes patients ne sont pas des chiffres dans une statistique +et moi, je n'ai pas fait 11 ans d’études de médecine (+ beaucoup plus d'autres ensuite entres les capacités et les DIU, je ne le compte plus), pour finalement devoir prescrire selon des schémas fixes, recommandations et guidelines..
Mes patients sont uniques, ils ont besoin d’être prises et charge et soignées selon leurs particularités, avec des molécules qui marchent même si elles sont anciennes et valent pas grand-chose, afin de leur éviter des complications et hospitalisations, mes patients ont besoin de moi et de me faire confiance, et moi, j'ai besoin de pouvoir me regarder le matin dans mon miroir et pas pleurer pour avoir agi contre ma conscience...
Donc je pense de plus en plus comment et quoi dire à mon tour pour me protéger, si je serai convoquée, un autre beau matin, devant le tribu...pardon ordre de médecins, pour me justifier d'avoir donnée un antibiotique qui sort de leur liste de procédures "orthodoxes" (à lire "des molécules plus chères, qui remplissent les poches de ceux qui ont vendu leur âme d'homme et médecin a l'industrie pharmaceutique) ...les mêmes qui ont réussi déjà à détruire ou discréditer plein de médecins et des médecines qui ne coûtent pas grand-chose mais qui rendent service, comme la phytothérapie, l' homéopathie, des techniques simples et efficaces comme l'auto-hemotherapie ou la thérapie par des phages...
Avant le "Lancet gate" on avait des doutes, maintenant on a la certitude…avant on était considérées "conspirationnistes "si on avait le malheur, en tant que médecin, d'exprimer des doutes devant le façon de faire de quelques essais cliniques "randomisées et duble blind" ...maintenant on le sait... derrière cette lutte souterraine de publications et contre-publications se cache l’argent, beaucoup d’argent, le sacrosaint argent, et encore son jumeau "le pouvoir"…et pas du tout le vrai intérêt du patient, le désir de bien le soigner ou de vouloir lui faire du bien, de la sortir tout simplement de sa maladie !
A ce propos, voici un confère courageux qui nous explique pas mal des choses ici:
https://www.facebook.com/watch/?v=2945580598887777
En Allemagne, mon pays d'origine, on dit "qui soigne à raison" (wer heilt, hat recht). Là-bas on n’aurait pas l’idée de demander des comptes à un médecin qui a soigné son patient, pourquoi il l'a traité avec une telle ou telle molécule, tant que le patient a été soigné sans effets secondaires. Voici qu'a quelques kilomètres plus loin, les lois changent et les procédures des ne sont pas les mêmes, et nous, les médecins, pouvons à tout moment être convoquées et rendre de comptes comme des délinquants devant des confrères qui ne savent plus comme c’est, de soigner et prendre en charge vraiment un patient, tant ils sont loin de la pratique clinique..
Donc voici que je sais ce que je vais faire, si le moche matin arrive, où je dois à mon tour, passer devant le conseil d'ord(u)res...vous ne voulez plus de moi en tant que médecin ? Pas grave, je vais me construire une hutte a la plage et je vais me transformer en ...druide! Continuez ainsi à dégoûter les médecins de leur vocation et métier, la France entière vous « remerciera » un jour, et l’heure de rendre des comptes sonnera pour vous aussi ! Ou arrêtez de nous enquiquiner pour tout, donnez-nous la liberté de pratiquer notre art, nous savons soigner et s’occuper de nos malades sans vous !
Un médecin furieux, comme beaucoup d’autres, quelque part en France…MPSVJu3N5RZLMUD3ZDOrKBOpRxXWj2A
Encore deux confrères appelés devant l'ordre de médecins pour avoir prescrit de l'azithromycine aux malades de covid...le mois dernier deux autres médecins étaient également convoquées devant nos "instances" pour avoir eu le courage de faire publique un autre protocole de traitement (azithromycine vit C Zn et Singulair).
Voilà que bientôt nous devrions faire probablement un rapport écrit pour chaque prescription des antibiotiques qui sorte un peu des "guidelines" habituelles ? Bientôt pour chaque paracétamol peut-être ? L'azithromycine étant déjà prescrite pour des pneumopathies atypiques, il faudra ensuite expliquer devant les instances toutes les signes cliniques du patient et pourquoi nous avons choisi une telle ou telle molécule ?
En somme, je suis assez désespérée de voir ma liberté de prescription fondre au soleil, tout comme ma liberté tout court... je n'ai pas encore digéré le fait de se réveiller un beau matin dans une espèce de dictature sanitaire, ou je n'ai plus le droit d'aller marcher sur la plage à côté de moi, de ne plus pouvoir faire mes séances de longe-coté et d'aller saluer quand et comme je veux mon plus sympa voisin...l’Océan Atlantique… Mais, le même beau matin, d’avoir le droit d'aller voter dans un bureau de vote fermé, d’aller soigner mes patients covid habillée en costume d'industrie pour éviter de m'habiller en sac poubelle, fourni par l’hopital... Merci à mon mari technicien, grâce à lui et son entreprise, j'ai pu avoir des masques FPP 2 , expirées depuis des années mais pas grave, au moins j’avais des masques, alors que mes collègues généralistes pas du tout ! Merci mon chéri d'avoir pensé à moi et pas les avoir jetés, ces vieilles masques, elles m'ont bien rendu service, car mon pharmacien n'a pas pu me fournir tout le mois de mars et jusqu’à 10 avril !.
Je connais plein de collègues généralistes qui ont prescrit des antibiotiques et autres molécules, qui ont échangée des "recettes" en se les chuchotant aux oreilles ou dans des messages et groupes FB et WA privées, par peur de ne pas être montrées de doigt et devoir se justifier devant les inquisit...upps...pardon ..le conseil de l'ordre je voulais dire...
CAR OUI, nous sommes des médecins et nous NE POUVONS pas regarder nos patients transformer leur "gripette" en vraie infection de voies respiratoires avec de la toux, dyspnée aggravation de leur état, et leur dire, sereinement et droit dans les yeux : "En ville, chez un patient ayant une infection respiratoire (haute ou basse) fortement évocatrice de Covid-19, ou confirmée au SARS-CoV-2, il n’y a pas d’indication à prescrire une antibiothérapie." ... (citation du courrier reçu hier du Haut Conseil de la Santé Publique, c’est hallucinant ce courrier dans lequel des administratives du HCSP nous expliquent quoi en comment prescrire !)
NON et NON, mes patients ne sont pas des chiffres dans une statistique +et moi, je n'ai pas fait 11 ans d’études de médecine (+ beaucoup plus d'autres ensuite entres les capacités et les DIU, je ne le compte plus), pour finalement devoir prescrire selon des schémas fixes, recommandations et guidelines..
Mes patients sont uniques, ils ont besoin d’être prises et charge et soignées selon leurs particularités, avec des molécules qui marchent même si elles sont anciennes et valent pas grand-chose, afin de leur éviter des complications et hospitalisations, mes patients ont besoin de moi et de me faire confiance, et moi, j'ai besoin de pouvoir me regarder le matin dans mon miroir et pas pleurer pour avoir agi contre ma conscience...
Donc je pense de plus en plus comment et quoi dire à mon tour pour me protéger, si je serai convoquée, un autre beau matin, devant le tribu...pardon ordre de médecins, pour me justifier d'avoir donnée un antibiotique qui sort de leur liste de procédures "orthodoxes" (à lire "des molécules plus chères, qui remplissent les poches de ceux qui ont vendu leur âme d'homme et médecin a l'industrie pharmaceutique) ...les mêmes qui ont réussi déjà à détruire ou discréditer plein de médecins et des médecines qui ne coûtent pas grand-chose mais qui rendent service, comme la phytothérapie, l' homéopathie, des techniques simples et efficaces comme l'auto-hemotherapie ou la thérapie par des phages...
Avant le "Lancet gate" on avait des doutes, maintenant on a la certitude…avant on était considérées "conspirationnistes "si on avait le malheur, en tant que médecin, d'exprimer des doutes devant le façon de faire de quelques essais cliniques "randomisées et duble blind" ...maintenant on le sait... derrière cette lutte souterraine de publications et contre-publications se cache l’argent, beaucoup d’argent, le sacrosaint argent, et encore son jumeau "le pouvoir"…et pas du tout le vrai intérêt du patient, le désir de bien le soigner ou de vouloir lui faire du bien, de la sortir tout simplement de sa maladie !
A ce propos, voici un confère courageux qui nous explique pas mal des choses ici:
https://www.facebook.com/watch/?v=2945580598887777
En Allemagne, mon pays d'origine, on dit "qui soigne à raison" (wer heilt, hat recht). Là-bas on n’aurait pas l’idée de demander des comptes à un médecin qui a soigné son patient, pourquoi il l'a traité avec une telle ou telle molécule, tant que le patient a été soigné sans effets secondaires. Voici qu'a quelques kilomètres plus loin, les lois changent et les procédures des ne sont pas les mêmes, et nous, les médecins, pouvons à tout moment être convoquées et rendre de comptes comme des délinquants devant des confrères qui ne savent plus comme c’est, de soigner et prendre en charge vraiment un patient, tant ils sont loin de la pratique clinique..
Donc voici que je sais ce que je vais faire, si le moche matin arrive, où je dois à mon tour, passer devant le conseil d'ord(u)res...vous ne voulez plus de moi en tant que médecin ? Pas grave, je vais me construire une hutte a la plage et je vais me transformer en ...druide! Continuez ainsi à dégoûter les médecins de leur vocation et métier, la France entière vous « remerciera » un jour, et l’heure de rendre des comptes sonnera pour vous aussi ! Ou arrêtez de nous enquiquiner pour tout, donnez-nous la liberté de pratiquer notre art, nous savons soigner et s’occuper de nos malades sans vous !
Un médecin furieux, comme beaucoup d’autres, quelque part en France…MP

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