Lisez La Voix du Nord ! Il est encore à la pointe des infos sur le futur !
L’hypothèse de départ est celle des « humanistes » ! Tout progressera !
L’alimentation industrielle, les plats préparés, les légumes/viandes intoxiqué.e.s, les pollutions tous azimuts, devrait provoquer « toujours plus » de cas Alzheimer ! Et « toujours plus » précocement !
M. MACRON AURAIT RENCONTRÉ LES ORGANISATRICES/TEURS DE « LA MAISON DE RETRAITE MÉDICALISÉE LE PÉVÈLE, À SAMEON ».
IL PARAITRAIT QU’IL METTRAIT EN CHANTIER, DÈS SA REFORME PASSÉE, UNE NOUVELLE POLITIQUE « VIEILLESSE » !
Il prévoirait la création de sortes de villages thérapeutiques Alzheimer bâtis sur le modèle qui suit.
Ils ressembleraient un peu aux centres de loisirs type Walt Disney …
Pour McKinsey, de toute évidence, tout un créneau industriel devra s’élaborer au plus vite ! Et-et des tas de nouveaux emplois devront être inventés !
Des villages thérapeutiques/loisirs/fin de vie émailleront le pays et-et seront « toujours plus » nombreux
Cette nouvelle avancée sociétale aura le mérite de refermer la boucle !
On commencera bébé et on finira de même ! Quelle jolie fin !
Un train immobile pour apaiser les malades d’Alzheimer 02/03/2023
par Marie-Caroline Debaenedouai@lavoixdunord.fr
Albert n’est pas vraiment dans un train, mais dans un faux wagon immobile, à vocation thérapeutique, installé dans l’unité de vie Alzheimer de Saméon.
La maison de retraite médicalisée Le Pévèle, à Saméon, vient d’inaugurer un projet atypique dans l’unité de vie Alzheimer. Le personnel et des résidents ont réinventé les lieux sous la forme d’un quartier et d’une gare dans un but thérapeutique.
Un petit hall de gare avec un guichet, un panneau d’affichage avec des noms de villes, des billets de train et une animatrice avec une casquette de contrôleuse vissée sur la tête. Dans le fond de la pièce, un faux wagon de train, construit par une entreprise spécialisée, a été installé avec des fauteuils première classe. À la place de la fenêtre, des paysages défilent sur un écran. Un voyage en train immobile.
Cet aménagement a pour but de créer des repères visuels et, à terme, de diminuer les troubles du comportement des résidents.
Voilà ce qu’ont découvert, entre autres, mardi, les directeurs admiratifs des différents établissements de la Fondation Partage et Vie, dont dépend la maison de retraite médicalisée de Saméon, Le Pévèle. « C’est formidable », avoue Albert Lambois, 88 ans, résident et président du conseil de vie sociale de l’EHPAD.
En face, la salle de restauration et la cuisine ont été réaménagées un peu dans l’esprit d’un estaminet.
Les portes de chambres ont été imaginées comme des façades de maison avec chacune leur boîte aux lettres pour reconstituer un petit village, un peu façon décor d’opérette.
Un banc, de faux lampadaires ont aussi été installés pour compléter l’illusion.
Un projet thérapeutique
Cet aménagement tout juste achevé est le projet lancé, en septembre, par deux membres du personnel, Charlotte Boulet, ergothérapeute, et Dimitri Delourme, responsable technique. Pour offrir de meilleurs repères aux quatorze résidents de l’unité de vie Alzheimer, ils ont souhaité expérimenter un nouveau dispositif, celui de la thérapie du voyage. Les personnes souffrant de cette maladie fuguent souvent lorsqu’elles sont déboussolées et perdues. « Cet aménagement a pour but de créer des repères visuels et, à terme, de diminuer les troubles du comportement des résidents, ainsi que les déambulations, explique Charlotte Boulet. La thérapie du voyage permet également d’augmenter la communication, d’offrir un moment privilégié au résident et à sa famille. »
Pour mettre en œuvre leur idée, ils ont eu carte blanche de leur directrice, Amandine Pollet. Aidés de résidents et d’autres membres du personnel, ils se sont armés de pinceaux, de peintures colorées et de beaucoup de créativité pour transformer ce lieu de vie protégé en un espace rassurant. Le résultat est étonnant. Reste maintenant à le laisser vivre pour se rendre compte de ses bienfaits sur les patients.
Pour ce wagon, une aide de l’agence régionale de santé et des fonds européens leur ont permis d’obtenir 44 000 €.
« On espère pouvoir les apaiser »
– Comment vous est venue cette idée ?
Charlotte Boulet et Dimitri Delourme : « J’avais vu un reportage sur Le Village de la maison de retraite de Dax dans les Landes. Dimitri voulait aussi s’inspirer d’un concept américain qu’il avait vu à la télé. On était tous les deux sur la même longueur d’ondes. Ce projet est né d’une idée, mais il a pris forme grâce à la confiance que notre directrice nous a accordée, à celle aussi de nos collègues, des résidents et de leur famille. »
– Pourquoi avoir transformé cet espace sous l’aspect d’un quartier ?
« Nous avons voulu, par l’aménagement de l’environnement, recréer un sentiment de « comme à la maison » pour chaque résident. L’idée de créer une rue à la place du couloir, d’une gare ou encore d’un estaminet est d’offrir un environnement accueillant, rempli de repères visuels et surtout dans lequel on se sent bien. »
– Quels sont les objectifs de ce projet thérapeutique ?
« Il a pour but de proposer des thérapies non médicamenteuses aux résidents afin d’améliorer leur qualité de vie. On espère pouvoir les apaiser et réduire leur anxiété, mais aussi diminuer les déambulations. Le train est aussi un outil pour communiquer avec eux et avec leur famille. »
LES ANTI-EUTHANASIE SONT AUX ANGES !
Ils vont pouvoir expliciter que, dans ces villages , on pourra jouer à la dinette et autres trucs, comme en Maternelle ! Que tout le monde sera content, y trouvera son compte !
Pierre Payen (Dunkerque)
Bonne fin de séjour dans un des villages MACRON « Plus, on est de fous/folles et-et plus, on rit !»