[[[ | Rue89 | 06/01/2011 : Sarkozy et la justice : petites phrases et grosses pressions Par Augustin Scalbert, vient de m’apprendre :
Dans son livre « Libre », le Président a en effet écrit ces lignes :
« Ne serait-il pas plus juste de réserver la prison à la seule punition des crimes et délits ayant porté atteinte à l'intégrité physique de la victime ? »
Ce demi-blanc-seing aux grands escrocs, Sarkozy a voulu le délivrer en dépénalisant le droit des affaires. Après la crise de 2008, il a jugé plus prudent d'attendre. ]]]
Cet ouvrage est paru en 2001 (broché) puis a été édité en livre de poche en 2003 !
A) Comment expliquer qu’aucun média, parti soi-disant de gauche, syndicat, etc., n’ait cru bon de placer en exergue ce projet hyper capitaliste dès la sortie du bouquin (2001) ? !
B) Pourquoi notre Ségolène nationale, lors de son face-à-face précédent les élections présidentielles de 2007, n’a-t-elle pas déstabilisé M Sarkozy en lui demandant des explications :
1) sur sa dite Justice, donc sur le sens de sa phrase ;
2) sur la stupidité de Socrate, suite à sa déclaration lors d’un entretien (de fin avril 2007) avec M. Onfray : « Je n'ai jamais rien entendu d'aussi absurde que la phrase de Socrate : Connais-toi toi-même »
*** N’aurait-elle pas à coup sûr gagné les élections ?
Les deux phrases n’auraient-elles pas dû provoquer un buzz terrible ? !
M. Pleynel, directeur de la rédaction du journal Le Monde de 1996 à 2004, répondra peut-être.
Dans tous les cas, tous les acteurs de la politique, du syndicalisme, des medias, ne se sont-ils pas retrouvés complices de la Droite et du capitalisme ? !
Dans ces conditions, peut-on ne pas mieux saisir le sens des abstentions électorales, de la non cotisation syndicale, de l’expression « Tous ……. » ? !
Cordialement.