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Billet de blog 9 janvier 2023

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Humour. Pour que notre Dieu « Et-Et » soit au courant !

Il a osé dire : « Qui-aurait-pu-prédire-la-crise-climatique ! » Qu’il sache donc que le soleil existe et ne parle pas, lui, pour ne rien dire ! Et-et qu'il consulte un neurologue ou/et un psychanalyste sur son problème d'imagination !

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Il ne savait pas qu’une https://www.francetvinfo.fr › monde › environnement › crise-climatique › qui-aurait-pu-predire-la-crise-climatique-la-petite-phrase-d-emmanuel-macron-agace-les-specialistes-du-climat_5576013.html "Qui aurait pu prédire la crise climatique ?" : la petite phrase d ...

LE SOLEIL POURRAIT VENIR METTRE SON GRAIN DE SEL !

https://www.futura-sciences.com/

sciencesactualités 09/01/23

Le Soleil est déchaîné et semble en avance pour son maximum d’activité

Si le cycle solaire 25 est très intense, que faut-il redouter pour la Terre ? Décryptage avec Karl Battams

« Les éruptions solaires et les éjections de masse coronale sont les moteurs de ce que nous appelons la "météorologie spatiale". De tels événements peuvent affecter nos réseaux de communication et de navigation. Dans des cas extrêmes, ils peuvent endommager les réseaux électriques », précise Karl Battams. Car ils génèrent des tempêtes géomagnétiques qui font fluctuer le magnétisme terrestre de manière brusque et parfois intense.

C'est ce qui s'est produit en août 1859. Les astronomes s'en souviennent comme de l'événement de Carrington. Une éruption solaire spectaculaire a provoqué, en Europe et aux États-Unis, des pannes importantes sur les réseaux électriques et télégraphiques de l'époque. « Plusieurs études ont montré qu'un événement de cette ampleur pourrait avoir, sur notre société de la communication sans fil, d'énormes répercussions économiques », commente l'astrophysicien.

En 1859, ces évènements étaient surtout des curiosités. Mais si quelque chose de la sorte arrivait aujourd’hui, les infrastructures de haute technologie du monde entier seraient paralysées.

« Les plus menacées », a continué Bogdan, du Centre de prédiction météorologique spatiale, « sont les technologies avancées présentes dans presque tous les aspects de notre vie. »

UNE ÉRUPTION SOLAIRE POURRAIT ROMPRE LE "CYBER-COCON" DE LA TERRE

Premièrement, a expliqué Baker, de l’université du Colorado, des perturbations électriques aussi intenses que celles qui ont détruit les machines télégraphiques (« l’internet de l’époque ») auraient des conséquences bien plus graves. 

Une tempête solaire orientée vers la Terre la frappe généralement, mais pas forcément, en trois vagues successives.

En premier arrive la lumière solaire de haute énergie, composée majoritairement de rayons X et de lumière ultra-violette. Elle ionise la haute atmosphère terrestre et interfère avec les communications radios. Puis, c’est au tour d’une tempête de radiations potentiellement dangereuses pour les astronautes non-protégés.

Enfin, l’éjection de masse coronale (CME), nuage chargé de particules avançant plus lentement, atteint l’atmosphère terrestre au bout de quelques jours. Lorsqu’une CME frappe la Terre, les particules solaires peuvent interagir avec le champ magnétique terrestre pour produire de puissantes fluctuations électromagnétiques. 

« Nous vivons dans un ‘cyber-cocon’ qui enveloppe la Terre », explique Baker. « Imaginez quelles pourraient être les conséquences. »

L’une des préoccupations principales concerne les perturbations du système mondial de positionnement (GPS), omniprésent dans les téléphones portables, les avions et les voitures, a continué Baker. Industrie mondiale d’une valeur de 13 milliards de dollars (11,5 milliards d’euros) en 2003, le GPS devrait atteindre une valeur estimée à un trillion de dollar (1,15 trillion d’euros) en 2017.

Baker a ajouté que les communications satellites, tout aussi essentielles à de nombreuses activités quotidiennes, seraient menacées par les tempêtes solaires.

« Lorsque vous payez votre plein d’essence par carte de crédit, c’est une transaction par satellite », rappelle-t-il.

Mais la plus grande crainte concerne les dégâts potentiels sur le réseau électrique. En effet, les surtensions provoquées par les particules solaires pourraient endommager les plus gros transformateurs électriques. Cela prendrait beaucoup de temps de remplacer l’un d’entre eux, et encore plus s’ils sont des centaines à avoir été détruits d’un coup, a commenté Baker, co-auteur d’un rapport du Conseil national américain de la recherche sur les risques liés aux tempêtes solaires.

Cliver, du Laboratoire de recherche de l’US Air Force, le confirme : « On n’en a pas beaucoup de rechange. »

La moitié est des Etats-Unis est particulièrement vulnérable à cause de l’interconnectivité de ses infrastructures électriques. Des pannes pourraient déclencher une réaction en chaîne, comme un effet domino.

« Imaginez une grande ville sans électricité pendant une semaine, un mois, ou une année », suggère Baker. « Les pertes engendrées pourraient s’élever à 1 voire 2 milliards de dollars (841 millions à 1.6 milliard d’euros), et les répercussions pourraient se faire ressentir pendant plusieurs années. »

Comprendre : le Soleil

Même si le prochain maximum solaire n’engendre pas un évènement de l’envergure de celui de Carrington, il est déjà arrivé que de plus petites tempêtes agissent sur l’électricité et les communications.

Les « tempêtes d'Halloween » en 2003, par exemple, ont interféré avec les communications satellites, provoqué une brève panne de courant en Suède, et illuminé le ciel d’aurores boréales fantomatiques jusqu’en Floride et au Texas.

AFFINER LES PRÉDICTIONS MÉTÉOROLOGIQUES SPATIALES

Une solution serait de reconstruire les infrastructures électriques pour les rendre moins vulnérables aux perturbations solaires.

Une autre, de mieux les prévoir. Les scientifiques qui utilisent le nouvel Observatoire de la dynamique solaire (SDO) espèrent mieux comprendre le comportement du Soleil alors qu’il entre dans son prochain maximum et commence à produire de plus grandes tempêtes.

Ces études pourraient aider les scientifiques à prédire quand et où les éruptions solaires sont susceptibles de se produire, et si une éruption donnée est dirigée vers la Terre.

« De meilleures prédictions engendreraient des prévisions plus précises, et [les officiels] pourraient prendre les bonnes mesures palliatives », a déclaré Rodney Viereck, physicien au Centre de prédiction météorologique spatiale.

Même aujourd’hui, a renchéri Bogdan, les émissions les plus destructrices issues de violentes tempêtes sont assez lentes pour être détectées par les satellites d’observation du soleil bien avant que les particules ne frappent la Terre. « Cela nous donne [environ] vingt heures pour déterminer les mesures à prendre », explique Viereck.

Cela suffirait pour que les compagnies électriques puissent au moins protéger leurs précieux transformateurs en les désactivant avant l’arrivée de la tempête sur Terre. Il y aurait des pannes locales, mais d’une plus courte durée.

« La bonne nouvelle, c’est que ces tempêtes ont tendance à passer en quelques heures », a ajouté Bogdan.

Cependant, les scientifiques se bousculent pour apprendre tout ce qu’ils peuvent au sujet du Soleil afin d’émettre des prédictions encore plus tôt.

Selon Vierick, les prédictions météorologiques spatiales doivent rattraper leur retard. « Nous en sommes au même niveau que les prédictions météorologiques il y a

Pierre Payen (Dunkerque)

N. B. Si jeune et dans l’incapacité de prévoir, ne faut-il pas « AU NOM DE L’INTÉRÊT SUPÉRIEUR DE LA FRANCE » qu’il se retire et consulte un.e neurologue et-et un.e psychanalyste ? !

Sa Brigitte ne demande d'ailleurs, à son âge, que cela !

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