Humour. Notre DIVA de gauche, Me Taubira, est rattrapée durement par le bilan, les chiffres !

http://blogs.mediapart.fr/blog/monkeyman

 J’avais décidé de ne plus intervenir, ayant pu dire tout ce que je désirais Mais !

-Alors qu’elle a cassé la France en 2002 en se présentant contre M. Jospin, en obligeant ensuite les Français(e)s à voter à contrecœur pour M. Chirac pour éviter l’arrivée de FN,

-alors qu’elle continue à se conduire comme une « humaniste surréaliste »,

-alors que n’ayant peur de rien, lors des discussions elle ne répond pas ou fournit une réponse n’ayant rien à voir avec la question posée,

-alors  qu’elle nie qu’elle ment effrontément tout en  brandissant les preuves l’accablant à la main,

-alors qu’elle vient de « s’éclater » en revendiquant son  humanisme lors d’une interview se Society,

VOILA LE BILAN PRÉSENTÉ DANS : http://www.pourquoidocteur.fr/

Commissariats : l'insalubrité des locaux menace la santé des policiers

Les syndicats s'inquiètent

par Marion Guérin

 

Alors que des policiers des Hauts-de-Seine ont contracté la tuberculose, les syndicats dénoncent l’extrême insalubrité des locaux qui font encourir aux agents des risques de maladies.

Publié le 10.07.2015 à 08h00

 

« Insalubre ? Le mot est bien faible, Madame ! » Quand on interroge les policiers sur l’état de leur parc immobilier, les mines se font sombres. « Il y a certains commissariats dont on a du mal à concevoir que l’on puisse travailler à l’intérieur… », soupire Emmanuel Cravello, secrétaire régional du syndicat Alliance Police Nationale dans les Hauts-de-Seine.

La tuberculose a fait une victime et deux cas suspects dans les locaux d’un commissariat à Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine). Mais cela ne semble étonner personne. « Depuis le temps qu’on alerte les autorités… », s’agace Frédéric Jung, secrétaire départemental d'Unité SGP Police-FO dans le Val d'Oise. Et encore, le commissariat d’Asnières n’est pas le plus mal loti, avec ses locaux « un peu vétustes », de l’avis de la branche 92 du syndicat.

Gale, légionellose, rats…

De fait, il y a pire. A Paris et dans sa petite couronne, sur les quelques deux cents sites dédiés à la police, la grande majorité manifesterait des entorses parfois graves aux règles d’hygiène et de sécurité. « On a des soucis de potabilité de l’eau dans certains locaux, mais aussi de légionellose au niveau des douches, ou encore de rongeurs, décrit Emmanuel Cravello. Sur certains sites, avec la chaleur, la température peut atteindre 45 degrés, ou, au contraire, descendre très bas l'hiver. La problématique de l’amiante est assez récurrente, également ».

Autant de réjouissances qui ne rassurent pas les policiers. A l’autonome 2012, une épidémie de gale s’est déclarée dans des locaux à Vannes (Morbihan). Huit cas ont été recensés parmi les policiers et les gendarmes. Dans le Val d’Oise, à Deuil-la-Barre, deux policiers ont également été victimes de cette maladie en octobre dernier. Le commissariat a reçu le « 17 d’or », qui distingue les locaux les plus vétustes. « Nous demandons depuis des années qu’un grillage soit installé entre les planchers et les plafonds des préfabriqués, pour que les animaux (oiseaux, rats...) cessent de se loger entre les algecos », déplore Frédéric Jung. Le grillage n’est jamais arrivé ; oiseaux et rats continuent de s'y loger.

« Certains doivent ramener leur papier toilette ! »

Ces anomalies ont été régulièrement dénoncées aux autorités. Selon un rapport parlementaire mené par le sénateur Jean-Vincent Placé, 41 % du parc immobilier de la police se trouve dans un état insalubre. « Nous avons dû prioriser les locaux les plus lamentables et mettre de côté les autres, qui auraient pourtant besoin d’un coup de neuf », explique Emmanuel Cravello. Dans les Hauts-de-Seine, par exemple, plusieurs sites figurent sur les listes d’urgences – Saint-Cloud, Sèvres, Suresnes, Nanterre.

Le matériel sanitaire fait lui aussi cruellement défaut, notamment celui prévu en cas d’épidémie. Il existe bien des protocoles pour éviter, par exemple, la contamination auprès de personnes interpellées par les policiers. Mais la plupart des sites ne disposent ni de masques, ni de gants. Le savon est une denrée rare, le gel hydro-alcoolique, une perle précieuse. « Certains policiers en sont venus à ramener leur propre papier toilette au travail… On en est là ! », s’alarme Emmanuel Cravello.

Contraintes budgétaires obligent, les réclamations de matériel sombrent souvent dans les tréfonds de l'administration. « A chaque demande de matériel, il faut s’y prendre à plusieurs reprises, budgéter le tout… Du coup, c’est toujours lorsque le pire arrive que les choses bougent. A Asnières, ils ont effectivement fini par trouver un stock de masques. »


Le commissariat de Béziers est l'un des rares à avoir obtenu gain de cause. Une enveloppe de
120 000 euros lui a été allouée pour réaliser des travaux. © Unité police SGP-FO

Opacité

L’Etat, garant de la santé de ses fonctionnaires ? Les syndicats de policiers sont sceptiques, eux qui ont de plus en plus recours « au système D » pour assurer une hygiène sommaire et une sécurité minimale sur leur lieu de travail. Et le tout, en silence, puisqu’ils n’ont pas le droit de s’exprimer publiquement. A Asnières, le journal Le Point raconte les pressions subies par les fonctionnaires pour que l’affaire de la tuberculose ne s’ébruite pas. « C’est sûr qu’il y existe une opacité de l’administration sur ces sujets, souligne Emmanuel Cravello. Mais il y a des gouttes d’eau qui font déborder le vase. L’affaire d’Asnières en est une. »

LIENS SUR LE MÊME THÈME Poitiers : un CRS sur deux est en arrêt maladie.  2 euros d'augmentation pour les CRS "épuisés" par Vigipirate. Tuberculose : un seul CRS de Limoges infecté et 25 dépistés

  *** Me Taubira est la protégée de M. Hollande. Sinon, elle aurait déjà été éjectée depuis longtemps !

Quelles sont les causes ? !

Comment mettre en relation la tendance  de cette DAME à consommer  du « Directeur de cabinet » : « 4 dircabs en 3 ans : "Je suis extrêmement exigeante" » et celle de notre PRÉSIDENT DU MONDE (depuis le 11 janvier 2014 à l’insu de son plein gré) à trinquer à la bonne santé des « Sans-dents » ? !

http://www.lejdd.fr/   10 juillet 2015

"Ce n’est sûrement pas facile de travailler avec moi, je l’assume parfaitement." L’autocritique vise surtout à faire taire les rumeurs d’intransigeance de la Garde des Sceaux à l’égard de ses collaborateurs. "Il se trouve que je suis extrêmement exigeante et que je travaille beaucoup, beaucoup, beaucoup, donc le rythme est toujours très soutenu." Les SMS à 3 heures du matin ? "Oui, mais ça ne réveille pas les SMS." Elle assure que tous ses collaborateurs sont partis "dans des conditions correctes et sans conflit". Dans le livre de la journaliste Caroline Vigoureux, ancienne du JDD.fr, Le mystère Taubira, plusieurs collaborateurs de la ministre témoignent de la réalité de la "tension" qui existe au sein de son cabinet ... . Voir sur Internet : Taubira : "Ce n'est sûrement pas facile de travailler avec moi"

Amen

Pierre Payen (Dunkerque)

 

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