Médecins spécialistes. 58% des Français renoncent... à cause des délais

13 novembre 2011 à 13h42 – Le Télégramme

Mon commentaire ! (L’article qui se trouve à la fin) : "Pierre Payen Vivement la nouvelle Ere !"

N’est-il pas clair, la crise s’accentuant « toujours plus » (t. p.), que tous les Services (Santé, Éducation, Justice, etc.) vont être t. p. débordés faute de moyens, de crédits !

N’est-ce pas normal ou « logique » dans une Société « Toujours plus », c. à d. infantile ou se comportant comme un ensemble de gosses rêvant en plus de jouer aux apprentis sorciers !

Si les États ne veulent pas être submergés par les manifestions puis les violences de gens dans la galère et n’ayant plus Rien À Perdre mais Tout À Gagner en organisant des coups … quitte à mourir sous les balles de la Police (Elle-même t. p. démunie …), qu’ils permettent au moins à celles et ceux qui ne sont plus intéressé(e)s par une vie trop inhumaine de partir vers l’Après-vie « DIGNEMENT», sous anesthésie via « l’euthanasie » !

*Qu’ils arrêtent de se recroqueviller sur la Bible et Dieu !

Concernant précisément ce DIEU, M. Sarkozy qui s’est permis de déclarer avant l’élection de 2007, lors d’un entretien avec M. Onfray (Un philosophe à la mode) « : « Je n'ai jamais rien entendu d'aussi absurde que la phrase de Socrate : Connais-toi toi-même » (V. Internet), laissant sous-entendre qu’il suffisait d’écouter Dieu, c. à d. son instinct et son intuition pour trouver le bon chemin, ne vient-il pas d’avouer, en expliquant « Ce n’est tout de même pas de ma faute si les crises de 2008 et 2011 se sont produites », qu’il n’avait plus l’écoute de Dieu, qu’il n’avait plus aucune crédibilité ? !

*Qu’ils permettent à qui le désirera de quitter cette Terre qui se rapprochera t. p. de l’enfer pour un t. p. grand nombre d’individu(e)s !

Évidemment, cette vue de l’esprit est insupportable, irrecevable pour un dit « humaniste » !

Il faudra donc attendre la fin prochaine de cette civilisation religieuse, l’arrivée de la nouvelle Ère

Pierre Payen (Dunkerque) Ajouté le 14 novembre 2011 à 10h20

 

L’ARTICLE DE BASE du Télégramme

On a beaucoup parlé ces derniers temps de ces Français qui renoncent à se soigner pour des raisons financières.

Un sondage met en lumière un autre phénomène : 58% des personnes interrogées affirment avoir abandonné le projet de prendre rendez-vous chez un spécialiste en raison des délais trop longs, et notamment chez les ophtalmologistes.

Il y a un mois, interrogés par letelegramme.com, de nombreux internautes avaient témoigné en ce sens.

Je suis sur la région de Saint-Brieuc, depuis trois ans et il a fallu que j'appelle une vingtaine d'ophtalmos avant d'en trouver un qui me fixe un rendez-vous sous trois mois, les autres me proposaient des rendez-vous sous 12 à 24 mois voire un refus total..."

Ce témoignage est l'un de ceux laissés le mois dernier sur le site du Télégramme par les internautes sollicités sur la question de la pénurie des spécialistes.

Des commentaires confortés par un sondage Ifop (*) pour le cabinet conseil Jalma, et publié dimanche dans le journal du Dimanche (JDD) : les personnes interrogées estiment qu'il faut en moyenne patienter 103 jours pour voir un ophtalmologiste, 51 jours pour un gynécologue, 38 jours pour un dermatologue, 29 ou 28 pour un cardiologue, un ORL, un psychiatre ou un rhumatologue.

C'est raison de ces délais, considérés trop longs, que 58% des Français interrogés par l'Ifop déclarent avoir renoncé au moins une fois à prendre rendez-vous.

Elles sont 33% à l'avoir fait plusieurs fois.

Quelque 28% ont renoncé à cause de l'éloignement géographique.

Et pour des raisons de délais et de coût, 27% des sondés avouent avoir eu recours à la solution hospitalière.

Pour voir un médecin généraliste, le délai est beaucoup plus court et s'élève à quatre jours.

Toutefois, 15% des sondés disent avoir renoncé à un rendez-vous avec un généraliste en raison de la distance à parcourir pour se rendre à son cabinet.

La perception de ces délais d'attente est cependant différente selon qu'on interroge les patients et les praticiens.

En effet, le cabinet Jalma a mené une enquête auprès de 600 médecins qui donne des résultats différents.

"On constate un fort décalage entre la perception des Français et la réalité.

Les délais de rendez-vous proposés par les médecins sont beaucoup plus courts.

Ce qui veut dire que les praticiens et leurs patients ne sont pas disponibles aux mêmes moments", analyse dans le JDD Mathias Matallah, président de Jalma.

* Sondage réalisé en ligne, du 29 août au 4 septembre, auprès d'un échantillon représentatif de 1.001 personnes de plus de 18 ans.

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.