Humour. Saviez-vous que notre cerveau travaille en dimension 11 ? !

Dans le billet précédent, il était noté que le cerveau est quantique !

Donc  supplément sur LES DIMENSIONS ! Sur le CERVEAU !

1) Dimension — Wikipédia

Dimension d'un espace vectoriel.

La physique utilise beaucoup la notion mathématique d'espace vectoriel. On peut simplifier sa définition en disant que la dimension d'un espace est le nombre de variables qui servent à définir un état, un événement. Ainsi, on dit classiquement que notre univers est à quatre dimensions, puisqu'un événement se définit par la position dans l'espace (x, y, z) et l'instant t auquel cet événement survient.

  • Un objet volumique constant (c'est-à-dire dont les propriétés sont indépendantes du temps, du moins durant l'étude) est dit à trois dimensions, car il faut trois nombres (x, y, z) pour désigner un de ses points ;
  • un objet plan (comme une feuille de papier) dont on néglige l'épaisseur est dit à deux dimensions, car il faut deux nombres (x, y) pour désigner un de ses points ;
  • un objet linéaire (comme un fil) dont on néglige l'épaisseur est dit à une dimension, car il suffit d'un seul nombre x pour désigner un de ses points (abscisse curviligne) ;
  • un objet ponctuel (comme un point) dont on néglige la taille est dit de dimension zéro, car une fois que l'on a désigné le point, on n'a besoin d'aucun paramètre supplémentaire pour le trouver.

Ces concepts sont repris en modélisation informatique (objet 2D, 3D).

Cette notion est la traduction de la notion mathématique de dimension (voir plus bas).

Article détaillé : Dimension fractale.

En géométrie fractale, la dimension fractale est une grandeur qui a vocation à traduire la façon qu'a un ensemble de remplir l'espace, à toutes les échelles. Dans le cas des fractales, elle est non entière et supérieure à la dimension topologique.

Ce terme est un terme générique qui recouvre plusieurs définitions. Chacune peut donner des résultats différents selon l'ensemble considéré. Les définitions les plus importantes sont la dimension de Hausdorff, la dimension de Minkowski (ou "box-counting"), et la dimension de corrélation.

Dans les œuvres de science-fiction

Article détaillé : Univers parallèle.

Dans le domaine de la science-fiction, la quatrième dimension désigne, soit une quatrième dimension spatiale (en ajout avec la longueur, la largeur et la hauteur) qui serait responsable de faits insolites (cf: Théorie d'Everett); soit une autre dimension, celle-ci, temporelle et non spatiale : c'est-à-dire l'espace-temps à travers lequel les protagonistes pourraient voyager (cf : vitesse supraluminique). Par extension, le terme « dimension » a finalement été utilisé pour caractériser les mondes dits « parallèles », c'est-à-dire par lesquels on ne peut pas accéder en voyageant dans l'espace ; on ne peut y accéder qu'en utilisant un appareil ouvrant une « faille » entre les « dimensions », ou bien à l'occasion d'un événement accidentel. On dit que le monde parallèle est situé dans une « autre dimension ».

Le fléau de la dimension ou malédiction de la dimension (curse of dimensionality) est un terme inventé par Richard Bellman en 1961 pour désigner divers phénomènes qui ont lieu lorsque l'on cherche à analyser ou organiser des données dans des espaces de grande dimension alors qu'ils n'ont pas lieu dans des espaces de dimension moindre.

Plusieurs domaines sont concernés et notamment l'apprentissage automatique, la fouille de données, les bases de données, l'analyse numérique ou encore l'échantillonnage. L'idée générale est que lorsque le nombre de dimensions augmente, le volume de l'espace croît rapidement si bien que les données se retrouvent « isolées » et deviennent éparses. Cela est problématique pour les méthodes nécessitant un nombre significatif de données pour être valides, les rendant alors peu efficaces voire inopérantes.

À NOTER QU'ON PARLE TOUJOURS COMME SI ON VIVAIT EN DIMENSION 3 !

Or, si un matière minérale, dans le champ d'investigation, n'est pas dépendante du temps,

dès qu'il s'agit d'organismes vivants, le temps devient une composante importante !

*** La plupart des projets, notamment politiciens, tiennent-ils compte de cette 4ième dimension ? !

Ce qui est vrai aujourd'hui, ne serait-ce que sur le plan des ressources financières, le sera-t-il demain ? ! ! !

Les x morts dans l'incendie de la tour de Londres ne sont-elles pas le fruit d'une construction ayant négligé la 4ième dimension ? !

Les créations artistiques contemporaines du Streetart ou/et Land art, telles : Challenger, Tchernobyl, Fukushima, etc., ne reposent-elles pas totalement sur l'addiction "Toujours plus" ou la  négation de la 4ième dimension ? !


Devinez le chef-d'oeuvre contemporain que nous sommes tous en train de construire, avec le plein accord de Darwin ! ! !

2) Le cerveau humain est capable de créer des structures en 11 dimensions

http://www.ulyces.co/

En observant le cerveau humain d’une façon inédite, des neuroscientifiques ont découvert qu’il était rempli de structures géométriques multidimensionnelles, dont certaines opèrent sur 11 dimensions. 

Étant habitués à penser le monde en trois dimensions, ce genre d’information peut être déstabilisante. Mais les résultats de cette nouvelle étude, publiée le 12 juin, pourraient bouleverser notre connaissance du cerveau, la structure la plus complexe qu’il nous ait été donné d’observer.

 « Nous avons découvert un monde dont nous ne soupçonnions pas l’existence », s’émerveille le neuroscientifique suisse Henry Markram, qui dirige l’étude. Avec son équipe du Blue Brain Project, le chercheur travaille à reproduire le cerveau humain de la façon la plus fidèle possible grâce à un super-ordinateur.

Pour leurs recherches, les scientifiques suisses utilisent la topologie algébrique, une branche des mathématiques utilisée pour décrire les propriétés des objets et des espaces sans tenir compte de leurs transformations.

Ils ont découvert que des groupes de neurones s’organisent en « cliques », et que du nombre de neurones contenu dans une clique dépend sa taille en tant qu’objet géométrique à haute dimensionnalité. « Il y a des dizaines de millions de ces objets même dans un tout petit grain du cerveau, qui s’étendent sur sept dimensions », poursuit Henry Markram. 

« Dans certains réseaux de neurones, nous avons trouvé des structures à 11 dimensions. »

D’après les chercheurs, la topologie algébrique est l’outil mathématique idéal pour discerner les détails des réseaux neuronaux, qu’il s’agisse d’observer des neurones individuels ou la structure cérébrale dans son ensemble. 

« Nous avons trouvé un nombre remarquablement élevé et varié de cliques et de cavités à haute dimensionnalité, qui n’avaient jamais été observées auparavant de façon biologique ou artificielle », se vante l’étude.

Ces neurones étroitement connectés et les cavités qui les séparent semblent avoir une importance cruciale dans le fonctionnement du cerveau.

Maintenant qu’ils les ont découverts, la prochaine étape pour les chercheurs du projet Blue Brain sera de déterminer de quelle façon la complexité de ces formes géométriques multidimensionnelles formées par nos neurones est en rapport avec la complexité de nos différentes activités cognitives.

Source : Frontiers

À SIGNALER que si notre cerveau travaille en 11 dimensions, nos petits raisonnements cartésiens (Vrai/Faux) ou/et (1/0) sont  ceux des enfants ou/et adolescents immatures, ceux ayant pour dimension le "Si ...alors" cartésien des collèges ! ! !

POUR LES CURIEUX/EUSES

La théorie des cordes et ses 10 dimensions (9 + temporalité), v. 11 (10+1), v. 26 !

La théorie des cordes est un domaine actif de recherche traitant de l'une des questions de la physique théorique : fournir une description de la gravité quantique, c'est-à-dire l'unification de la mécanique quantique et de la théorie de la relativité générale. La principale particularité de la théorie des cordes est que son ambition ne s'arrête pas à cette réconciliation, mais qu'elle prétend réussir à unifier les quatre interactions élémentaires connues, on parle de théorie du tout.

La théorie des cordes a obtenu des premiers résultats théoriques partiels. Dans le cadre de la thermodynamique des trous noirs, elle permet de reproduire la formule de Bekenstein et Hawking pour l'entropie des trous noirs. Elle possède également une richesse mathématique notable : en particulier, elle a permis de conceptualiser la symétrie miroir en géométrie.

La théorie repose sur deux hypothèses :

  • Les briques fondamentales de l'Univers ne seraient pas des particules ponctuelles mais des sortes de cordelettes vibrantes possédant une tension, à la manière d'un élastique. Ce que nous percevons comme des particules de caractéristiques distinctes (masse, charge électrique, etc.) ne seraient que des cordes vibrant différemment. Les différents types de cordes, vibrant à des fréquences différentes, seraient ainsi à l'origine de toutes les particules élémentaires de notre Univers. Avec cette hypothèse, les théoriciens des cordes admettent une échelle minimale, reliée à la taille de Planck, et permettent ainsi d'éviter facilement l'apparition de certaines quantités infinies (« divergences ») qui sont inévitables dans les théories quantiques de champs habituelles.
  • L'Univers contiendrait plus de trois dimensions spatiales. Certaines d'entre elles, repliées sur elles-mêmes (théories de Kaluza-Klein), passant inaperçues à nos échelles (par une procédure appelée réduction dimensionnelle).

À partir de ces hypothèses, la théorie des cordes prédit que :

  • Le graviton, boson (c.-à-d. médiateur) de la gravitation serait une particule de spin 2 (V. à la fin plus de détails sur le SPIN) et de masse nulle (conformément à la physique quantique). Sa corde a une amplitude d'onde nulle.
  • Il n'y a pas de différences mesurables entre des cordes qui s'enroulent autour d'une dimension et celles qui se déplacent dans les dimensions (c.-à-d. les effets dans une dimension de taille R sont les mêmes que dans une dimension de taille 1/R).

Les différentes théories des cordes

Théorie des cordes bosoniques

Article détaillé : Théorie des cordes bosoniques.

 

La théorie bosonique des cordes à 26 dimensions est la théorie originale des cordes et la plus simple. La formulation de la théorie sur son feuillet d'univers ne contient que des bosons d'où son nom. Elle contient un tachyon (type de particule hypothétique dont l'énergie est une quantité réelle et la masse (au repos) un imaginaire pur), ce qui est une indication que la théorie est instable, et donc impropre à décrire la réalité.
Elle est toutefois utile pédagogiquement pour se familiariser avec les concepts fondamentaux que l'on retrouve dans des modèles plus réalistes. En particulier au niveau de masse nulle, elle fait apparaître le graviton. Elle admet des cordes ouvertes ou fermées.

Théorie des supercordes

Article détaillé : Théorie des supercordes.

Il existe en fait cinq théories des supercordes. Elles ont en commun un univers à 10 dimensions (neuf d'espace et une de temps) qui ne possède pas de tachyons, et supposent l'existence d'une supersymétrie sur la feuille d'univers des cordes, aboutissant à l'existence de supersymétries dans l'espace-cible :

Les théories des supercordes se distinguent de la première par l'existence d'une symétrie supplémentaire, la supersymétrie, laquelle s'est avérée nécessaire lorsque l'on a souhaité incorporer les fermions (la matière) dans la théorie bosonique des cordes.

Il semblerait que ces cinq théories soient les cas limites d'une théorie plus générale mais encore mal connue, reposant sur un espace à 11 dimensions (dix spatiales et une temporelle), appelée théorie M, laquelle admettrait la supergravité maximale développée dans les années 1970 comme théorie effective de basse énergie.

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Théorie M

Lorsque la constante de couplage g s {\displaystyle g_{s}} augmente, les surfaces d'univers contribuant significativement aux interactions sont de plus en plus compliquées. On a illustré ici une surface de genre 4.

Articles détaillés : Théorie M et Couplage en théorie des cordes.

La théorie M, alliée à la supergravité à 11 dimensions, est l'aboutissement des cinq théories des cordes. Elle a été proposée par Edward Witten, en 1995. Lors de la conférence Strings'95, il introduit la notion de couplage qui décrit la probabilité avec laquelle deux cordes peuvent se fondre en une, puis se re-séparer. Il démontre que si on élève la constante de couplage de la corde Hétérotique E, d'un nombre négatif, à un nombre positif, cela met en évidence la supergravité1. L'origine du nom de la Théorie M est longtemps restée incertaine, donnant lieu à des plaisanteries. Edward Witten a déclaré à ce sujet : « Le M signifie « magique », « mystère » ou « matrice », selon les goûts. […] Certains cyniques ont insinué que le M signifiait peut-être « vaseuse (muddy en anglais)», car notre degré de compréhension de la théorie est en fait tellement primitif. (Rires) Je n'aurais peut-être pas dû vous la dire, celle-là. »2

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Supersymétrie

Articles détaillés : Supersymétrie, Superpartenaire et Supergravité.

La supersymétrie est une symétrie en physique des particules. Elle établit un lien très solide entre les particules dotées d'un spin entier, et celles dotées d'un spin demi-entier. Dans ce contexte, les fermions sont associés à un autre type de particule : le superpartenaire. Les superpartenaires sont des grosses particules en tout point identiques à leur associé, sauf au niveau du spin : celui du superpartenaire diffère d'une demi-unité.

La supergravité est une théorie qui allie la supersymétrie à la relativité générale. Son fonctionnement est donc basé sur 11 dimensions.

La première description de l'utilisation de la supersymétrie (N=2) à la compréhension de la théorie de jauge fortement corrélée fut par Seiberg et Witten.

Limitations et controverses concernant les théories des cordes

La théorie des cordes n'est pas encore une théorie établie, elle suscite cependant encore beaucoup d'espoirs. Un certain nombre de points importants semblent poser problème et sont toujours très controversés. Aucune de ces controverses n'invalide définitivement la théorie, mais elles montrent que cette théorie a encore besoin d'évoluer, de se perfectionner et de corriger ses faiblesses.

Description imparfaite du modèle standard

Il existe une multitude de solutions aux équations de la théorie des cordes, ce qui pose un problème de sélection de notre Univers et, d'autre part, même si beaucoup de modèles voisins ont pu être obtenus, aucun d'entre eux ne permet de rendre compte précisément du modèle standard de la physique des particules.

Toutefois ce grand nombre de solutions aux équations de la théorie des cordes (certains physiciens tel Aurélien Barrau parlent de 10⁵⁰⁰ solutions voire bien plus encore) est considéré par Leonard Susskind, l'un des fondateurs de la théorie des cordes, (dans son livre Le paysage cosmique) comme ouvrant la voie à une explication rationnelle au fait que l'univers semble avoir été tout spécialement conçu pour que nous puissions exister (en particulier ajustement de la valeur de certaines constantes physiques avec un degré de précision hautement improbable, jusqu'à la 120e[réf. nécessaire] décimale...). En effet ce grand nombre de solutions peut permettre d'imaginer qu'il n'y a pas un univers unique, mais une multitude, correspondant à ces solutions toutes réalisées. La plupart ne seraient pas compatibles avec la vie, ni même avec la présence d'étoiles ou d'atomes, pas de chimie possible, mais nous nous trouverions dans une bulle infinitésimale de ce "mégavers" aux conditions particulières permettant l'apparition des atomes, étoiles et de la vie. Ces conditions réunies sont hautement improbables mais si le nombre de possibilités tend vers l'infini, ces conditions doivent obligatoirement se réunir quelque part. Cette hypothèse suscite un débat passionné dans le milieu scientifique[réf. souhaitée].

Bien que différentes formulations indépendantes (cf. ci-dessous) aient été développées dans les années 1980, les résultats de dualité de cordes obtenus dans les années 1990 ont permis d'envisager que toutes les théories précédemment construites ne sont elles-mêmes que différentes limites d'une théorie unique plus fondamentale, baptisée théorie M, dont la formulation microscopique reste inconnuec mais dont la théorie effective de basse énergie est la supergravité maximale à onze dimensions, soit une de plus que la dimension critique des théories de supercordes.

Non prédiction et difficultés d'interprétation de l'énergie noire

Un des faits expérimentaux majeurs observés ces dernières années est que l'Univers est en expansion accélérée. Une énergie noire, de nature inconnue, a été postulée pour expliquer cette accélération. Cette énergie noire peut être vue également comme une constante cosmologique positive. La théorie des cordes n'a pas prévu l'accélération de l'expansion de l'Univers car cette théorie mène naturellement vers des univers à constante cosmologique négative ou nulled. Rendre la théorie des cordes compatible avec une constante positive s'est avéré très ardu et n'a été effectué qu'en 2003 par un groupe de l'université Stanford4. Mais une des conséquences de ce travail est qu'il existe de l'ordre de 10⁵⁰⁰ théories des cordes possibles, donnant un « paysage » (« landscape ») de théories plutôt qu'une théorie unique. L'existence de ce nombre énorme de théories différentes — qui ont toutes la même validité théorique — mène directement à l'hypothèse d'un multivers, voire au principe anthropique, ce qui gêne ou intrigue nombre de physiciens.

Joseph Polchinski observe cependant5 que Steven Weinberg a prédit dans les années 1980 une constante cosmologique non nulle en faisant l'hypothèse d'un multivers, ce qui est précisément une conséquence possible de la théorie des cordes.

Irréfutabilité et absence de prédictions

Selon Peter Woit6, une théorie des cordes « ne peut même pas être fausse ». En effet, le Landscape de théories permet d'ajuster les constantes libres de la théorie des cordes de manière à s'accommoder de pratiquement n'importe quelle observation, connues ou à venir. Par exemple, si le LHC ne détecte pas les particules superpartenaires, il sera possible de modifier la théorie pour rendre ces particules plus lourdes afin d'expliquer leur non-détection. Cette flexibilité rend également très difficile de faire des prédictions de phénomènes physiques pouvant tester et valider la théorie des cordes. De plus, on ne sait pas s'il sera possible d'effectuer des expérimentations sur les dimensions supplémentaires de l'Univers.

Malgré la polyvalence voire la versatilité de la théorie des cordes, elle pourrait être réfutable via la signature gravitationnelle des cordes, que l'Observatoire d'ondes gravitationnelles par interférométrie laser sera bientôt capable de tester7.

Finitude de la théorie non formellement démontrée

La théorie des cordes est souvent présentée comme ayant résolu le problème des « quantités infinies », qui apparaissent dans la théorie quantique des champs ou dans la relativité générale. Ceci serait un succès majeur de la théorie des cordes si la preuve mathématique en était apportée ; l'exactitude de sa démonstration est donc un enjeu important. Un début de preuve a été publié en 1992 par Stanley Mandelstam que certains types de divergences n'apparaissent pas dans les équations de la théorie des cordes. Toutefois, comme Mandelstam l'accorde lui-même dans une lettre à Carlo Rovelli8, il n'est pas exclu que d'autres types d'infinis puissent apparaître.
En 2001, Eric d'Hoker et Duong H. Phong ont démontré que toute forme d'infini était impossible jusqu'à l'ordre 2 d'approximation.
En 2004, Nathan Berkovits parvient à démontrer que toute forme d'infini est impossible, et cela à tout ordre d'approximation, mais en reformulant la théorie des cordes, notamment en ajoutant un certain nombre de présupposés supplémentaires[réf. souhaitée].
Malgré l'absence d'une preuve formelle, il est étonnant que peu de théoriciens remettent en doute la finitude de la théorie des cordes[non neutre]. Mais certains, comme Lee Smolin pensent que la difficulté à aboutir à une preuve définitive témoigne d'un problème fondamental à ce niveau.

Spin

 Pour les articles homonymes, voir Spin (homonymie).

Le spin est, en physique quantique, une des propriétés des particules, au même titre que la masse ou la charge électrique. Comme d'autres observables quantiques, sa mesure donne des valeurs discrètes et est soumise au principe d'incertitude. C'est la seule observable quantique qui ne présente pas d'équivalent classique1, contrairement, par exemple, à la position, l'impulsion ou l'énergie d'une particule. Il est toutefois souvent assimilé au moment cinétique (cf paragraphe 2 de cet article, ou Précession de Thomas), ou à la rotation d'un astre sur lui-même, comme dans l'expression « résonance spin-orbite ». Enfin, le moment cinétique intrinsèque (de spin) et le moment magnétique intrinsèque (de spin) sont tous deux confondus sous le terme de « spin ».

La découverte du spin par Samuel Goudsmit et George Uhlenbeck en septembre 19253 a été révolutionnaire. Immédiatement après la publication de ce concept, un problème de facteur 2 dans la structure fine du spectre de l'hydrogène, identifié par Heisenberg, fut résolu par les deux physiciens et publié en décembre 19254. Leur interprétation incorporait la nouvelle notion de spin.

Le spin a d'abord été interprété comme un degré de liberté supplémentaire, s'ajoutant aux trois degrés de liberté de translation de l'électron : son moment cinétique intrinsèque (ou propre). En d'autres termes, l'électron ponctuel était vu comme tournant sur lui-même — d'où le nom de « spin », en anglais « tourner rapidement ». Cependant, il est vite apparu que cette « rotation » est purement quantique, et n'a pas d'équivalent en mécanique classique. La représentation du spin en termes de simple rotation est donc abandonnée. Wolfgang Pauli avait déjà montré en 1924 que, compte tenu des dimensions connues de l'électron, une rotation de l'électron nécessiterait une vitesse tangentielle de rotation à son équateur qui serait supérieure à la vitesse de la lumière5, vitesse en principe infranchissable selon la théorie de la relativité restreinte.

La notion théorique de spin a été introduite par Pauli en décembre 19246 pour l'électron, afin d'expliquer un résultat expérimental qui restait incompréhensible dans le cadre naissant de la mécanique quantique non-relativiste : l'effet Zeeman anomal. L'approche développée par Pauli consistait à introduire de façon ad hoc le spin en ajoutant un postulat supplémentaire aux autres postulats de la mécanique quantique non-relativiste (équation de Schrödinger, etc.).

En 1927, Wolfgang Pauli a proposé la modélisation du spin en termes de matrices, ce qui correspond à une écriture en termes d'opérateurs sur la fonction d'onde intervenants dans l'équation de Schrödinger : l'équation de Pauli. En 1928, à partir de l'équation de Klein-Gordon, Paul Dirac démontra qu'une particule ayant un spin non nul vérifie une équation relativiste, appelée aujourd'hui équation de Dirac.

Enfin, c'est en théorie quantique des champs que le spin montre son caractère le plus fondamental. L'analyse du groupe de Poincaré effectuée par Wigner en 1939 montra en effet qu'une particule est associée à un champ quantique, opérateur qui se transforme comme une représentation irréductible du groupe de Poincaré. Ces représentations irréductibles se classent par deux nombres réels positifs : la masse et le spin.

Le spin du photon a été mis en évidence expérimentalement par Râman et Bhagavantam en 19317.

Le moment cinétique de spin

Le spin est le moment cinétique intrinsèque des particules quantiques. Il est donc soumis aux mêmes lois générales qui régissent tout autre moment cinétique quantique, tel que, par exemple, le moment cinétique orbital8.

Le spin est donc un opérateur vectoriel hermitien S ^ {\displaystyle {\hat {S}}} comportant trois composantes, notées usuellement S ^ x , S ^ y {\displaystyle {\hat {S}}_{x},\,{\hat {S}}_{y}} et S ^ z {\displaystyle {\hat {S}}_{z}} par référence aux trois axes de coordonnées cartésiennes de l'espace physique. Ces composantes sont des observables vérifiant les relations de commutations caractéristiques d'un moment cinétique9 :

 Le bouffeur de Sans-dents pourrait se reconvertir en speaker à Hyde Park ! Il s'initie ...

 

cambadelis-doit-se-croire-a-londres-a-hyde-park

 

Polony et Taddéï débarqués : à quand Élise Lucet ?

Jeudi 15 juin 2017 Altermonde ...... Par Pierrick Tillet

C’est parti ! À peine le président Trouducul élu, on apprend le limogeage de deux journalistes qui tranchaient avec la doxa mainstream : Natacha Polony vient de perdre son émission Polonium sur Paris Première, et Frédéric Taddéï vient d’annoncer l’arrêt total de ce qui lui restait d’émission, Hier, aujourd’hui, demain, version mensualisée en 2016 du mythique Ce soir (ou jamais !). On attend des nouvelles d’Élise Lucet (Cash investigation, Envoyé spécial)…

bientot-des-pesticides-dans-le-bio

AMEN !  Pierre Payen (Dunkerque)

AVB Amusez-vous bien ! La vie n'est qu'un JEU d'une dimension  incompréhensible mais avec ses pièges !

VOIRE L'ENFER DU JEU !

Celui qui consiste à vouloir rester à tout prix (V. les cathos et tous les conservateurs) au lieu de partir sans souffrance, sereinement, vers le cycle suivant ! .... V. le bouddhisme ... !

 

 

Un ajout. Jusque maintenant, l’affirmation traditionnelle « On vit en dimension 3 » me semblait totalement incohérente.

Cela me fournissait une raison supplémentaire de critiquer les dits hommes, en fait les homo sapiens ou (1%+)  (La différence entre le génome du chimpanzé !)

Un organisme vivant ne vit-il pas, ne change-t-il pas  en fonction du temps, de l’âge ? ! De même que toutes les constructions engageant la participation de la Nature ? !

Je viens de découvrir la réponse ! Toute bête ! Aussi enfantine, voire infantile, que toujours plus hyper dangereuse au fil du temps (Aussi !)

Lorsque les politiciens, dominants, patrons, décident de  faire exécuter un plan, d’activer un projet, tout s’inscrit en dimension trois ! Comme si on pouvait écarter la dimension temps, sous-entendu : Tout a été analysé, calculé et tous les problèmes ont été résolus ! Donc tout est prévu, programmé ! NO PROBLEM !  

D’où l’incendie de la tour de Londres, la plupart des accidents et catastrophes !

Quand on est chef(fe), l’annonce que tout peu tomber à l’eau en fonction d’imprévus, notamment financiers en relation directe avec le budget ou la bonne santé de l’Organisme chapotant  l’ensemble, refroidirait trop les participant(e)s ! Conduirait à l’immobilisme ! Le symétrique de l’effet de l’addiction « Toujours plus » qui précisément nous anime t. p., of course !

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