Humour. Adieu veaux, vaches, cochons... humains/homo sapiens !

La maltraitance des animaux dans les abattoirs, dénoncée par d’accablants reportages, en cache une autre, humaine. Que le reporter Geoffrey Le Guilcher connaît bien, pour avoir éprouvé lui-même l’enfer de la chaîne d’abattage, et son corps-à-corps avec la viande. Un texte du samedi 18 février 2017 Altermonde-sans-frontières Par Marc Belpoix + Un complément biblique !

 

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C’est un ouvrier d’abattoir. Chaque jour, il tue des bovins à la chaîne. Un coup de « matador » (le pistolet qui perfore les crânes) entre les deux oreilles, et hop, au suivant. « Au bout d’un moment, on s’y fait », lâche-t-il simplement à la journaliste d’Envoyé spécial qui lui tend le micro.

Ce qui lui reste en travers de la gorge, en revanche, c’est de passer pour un monstre.

Il ne fait pas bon travailler sur une chaîne de dépeçage depuis que L214, la désormais célèbre association de protection animale et de promotion du véganisme, fait le buzz avec des vidéos chocs.

À force de voir des concentrés d’horreur — images volées d’agneaux écartelés vivants et de porcs battus à mort —, même son entourage s’interroge : les abattoirs sont-ils donc peuplés de psychopathes ?

Actes dégueulasses

D’autres salariés s’expriment aussi à visage découvert dans ce reportage d’Envoyé spécial qui gratte là où ça fait mal. « Il n’a pas été facile de les convaincre, confie la journaliste Virginie Vilar.

D’autant que certains d’entre eux travaillent dans des établissements directement incriminés par L214. »

Mais trop, c’est trop, disent-ils en substance.

Trop d’insultes, d’hystérie, de menaces. Certes, reconnaissent-ils volontiers, certaines des séquences tournées en caméra cachée montrent des actes dégueulasses, absolument inacceptables. Ils sont le fait de brebis galeuses qui doivent être écartées, assurent-ils. Mais eux, qu’ont-ils à se reprocher ? Non, vraiment, ils ne comprennent pas ce qui leur tombe sur la tête.

Ils disent leur désarroi et l’on mesure l’incompréhension totale entre deux mondes.

D’un côté, une part croissante de la population horrifiée par les actes de cruauté envers des êtres sensibles et le spectacle de la mise à mort industrielle.

De l’autre, des ouvriers besognant dur, très dur, et cultivant parfois une certaine fierté : celle de maîtriser un savoir-faire, d’étourdir proprement le porc ou la vache, de bien manier le couteau ou la scie électrique.

Des gars désemparés par cette France qui semble tout à coup découvrir que le steak acheté au supermarché est un bout d’animal qu’il a bien fallu tuer.

Curieusement, bien des vidéos de L214 montrent quelque chose que personne ne voit.

Est-ce parce que nous sommes tout entier happés par la violence faite aux bêtes, par leurs regards paniqués lorsque, tête en bas, elles se vident de leur sang, que nous ne remarquons pas la violence faites aux hommes ?

A-t-on idée de ce que signifie travailler sur une chaîne d’abattage ?

Deux millions d’animaux débités chaque année

Geoffrey Le Guilcher, coréalisateur de cet Envoyé Spécial (avec Virginie Vilar, Emmanuel Bach et Mikael Bozo), le sait parfaitement.

Pendant l’été 2016, ce journaliste indépendant (il collabore avec Mediapart, StreetPress, Les Jours, la revue XXI...) s’est fait embaucher dans un grand abattoir industriel breton — près de 1 milliard d’euros de chiffre d’affaires, deux millions d’animaux débités chaque année.

Sous un nom d’emprunt, bien entendu, et dans la peau d’un jeune trentenaire détenteur d’un CAP de maçon.

D’abord, il lui a fallu réussir l’examen d’entrée consistant à observer les agonies en série, sans défaillir.

Puis vient l’épreuve physique : affecté au poste de « parage » de la « chaîne bœuf », Geoffrey Le Guilcher apprend à dégraisser les carcasses qui défilent, cinquante-cinq vaches à l’heure, « soixante-trois quand on est au taquet ».

Le couteau à la main, il s’efforce d’affiner son geste pour enlever proprement d’énormes bouts de gras, « jaunes et mous pour les vaches laitières, blancs et durs pour les taureaux ».

Le trentenaire sportif tiendra le rythme infernal quarante jours durant.

Un interminable corps-à-corps avec la viande dont il ne fait pas mention dans le reportage d’Envoyé Spécial, mais qu’il relate joliment dans un livre, Steak Machine.

Or, à sa lecture, on s’étonne que la souffrance animale soit à peine évoquée.

Comme si, dans le monde archaïque des ouvriers d’abattoir, elle n’existait pas.

« Dans cet établissement, elle est dissimulée derrière un mur que la direction a pris soin d’ériger afin d’empêcher les militants de L214 de filmer en douce », explique Geoffrey Le Guilcher.

Plus question de livrer aux regards « les mises à mort ratées, environ une bête sur cinq, les animaux qui se débattent, luttent et se réveillent parfois d’entre les morts, la gorge pourtant tranchée depuis de longues minutes.

Certaines choses ne sont pas montrables à des profanes ».

Certes, les employés postés plus loin sur la chaîne ne peuvent ignorer les cris, le sang, l’odeur, mais ils en font abstraction — ou claquent la porte.

Ils se protègent en chosifiant l’animal.

Comment s’attendrir lorsque des êtres sont abattus en quantité industrielle ?

Chacun travaille sa carcasse, point.

Ce que décrit dans les grandes largeurs Steak Machine, en revanche, c’est l’extrême pénibilité de la besogne.

À croire que pas grand-chose n’a changé depuis l’invention de la chaîne de dépeçage, à Chicago, au milieu du XIXème siècle.

Geoffrey Le Guilcher relate les cauchemars la nuit et la douleur le jour, mains couvertes de cloques, tendinites, cervicales bloquées.

Il raconte l’alcool et les drogues pour tenir le coup, les hommes cassés à l’âge de 40 ans et remplacés au fil de l’incessant turnover des intérimaires, inépuisable main-d’œuvre de l’industrie de la viande.

Il donne à comprendre comment tout un monde est aliéné au « dieu fou de l’abattoir : la cadence.

Une vache abattue chaque minute.

Ce rythme absurde engendre, entre mille joyeusetés, la maltraitance animale, mais aussi humaine.

Et les deux sont indissociables ».

SILENCE ON TUE

« Il faut avoir le mental pour bosser à Mercure. Si tu bois pas, tu fumes pas, tu te drogues pas, tu tiens pas à Mercure, tu craques », prévient un collègue de Geoffrey Le Guilcher, faux ouvrier et vrai journaliste infiltré quarante jours sur une chaîne d’abattage. « Mercure », c’est le surnom donné par ce dernier à ce gigantesque complexe industriel situé en Bretagne, qui turbine 24h/24 et où sont abattus et débités 600 bœufs et 7 500 porcs chaque jour. Il préfère en taire le nom pour protéger les hommes avec qui il a fraternisé. Pourquoi Mercure ? « Parce qu’il y fait chaud, on s’y empoisonne la santé et c’est une petite planète, plaisante-t-il. Les habitants de Mercure ont un point commun : ils ont muté. Ils présentent une musculature hors norme au niveau des avant-bras, des poignets et des mains. Je les appelle les “hommes-crabes”. Quand ils me serrent la main, leur poigne écrase mes phalanges : l’habitude d’opérer les mains crispées sept à huit heures par jour, avec une pause de vint minutes. Au fil de mon immersion, j’ai vu mes doigts se bloquer un peu plus chaque matin, jusqu’à une demi-heure après mon réveil. (...) Le travail à la chaîne est violent et incomparable. » C’est dans un enfer d’un autre temps que nous plonge son livre Steak Machine. « Les scies hurlent dans les aigus, le métal cogne sur du métal. » Et une humanité laborieuse s’active en silence.

television.telerama.fr

La chaîne d’abattage. « Mercure » et les « hommes-crabes ».

Ce gigantesque complexe industriel situé en Bretagne qui turbine 24h/24 et où sont abattus et débités 600 bœufs et 7 500 porcs chaque jour ...

.Pourquoi Mercure ? « Parce qu’il y fait chaud, on s’y empoisonne la santé et c’est une petite planète, plaisante-t-il.

Les habitants de Mercure ont un point commun : ils ont muté.

Ils présentent une musculature hors norme au niveau des avant-bras, des poignets et des mains.

Je les appelle les “hommes-crabes”.

Quand ils me serrent la main, leur poigne écrase mes phalanges : l’habitude d’opérer les mains crispées sept à huit heures par jour, avec une pause de vint minutes. Au fil de mon immersion, j’ai vu mes doigts se bloquer un peu plus chaque matin, jusqu’à une demi-heure après mon réveil. (...) Le travail à la chaîne est violent et incomparable. »

C’est dans un enfer d’un autre temps que nous plonge son livre Steak Machine. « Les scies hurlent dans les aigus, le métal cogne sur du métal. » Et une humanité laborieuse s’active en silence.

Amen ! Pierre Payen (Dunkerque)

La BIBLE, quelques extraits lus et interprétés de manière non orthodoxe !

LES ANIMAUX ET LES HOMO SAPIENS « CHRETIENS » ! ! ! (Le masculin y est privilégié, quoique moins infériorisant que celui défini dans le référentiel musulman !)

Les chrétiens ne pourraient-ils pas trouver une preuve de la véracité de La Bible dans La Genèse :

Genèse Ch. 1.28 …Croissez et multipliez-vous, remplissez la terre, et vous l’assujettissez, et dominer sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, et sur tous les animaux qui se meuvent sur la terre. (Traduction de Lemaître de Sacy Bouquins Robert Laffont)

  • Ne nous conduisons-nous pas comme les nazis face aux animaux de consommation ? N’avons-nous pas institué des véritables camps de concentration, de torture ?
  • Ne sommes-nous pas des authentiques « bourreaux » qui se cachent ce qu’ils ne sauraient voir (cf. Molière). Les poissons ne sont même pas épargnés ! Les saumons d’élevage sont tellement malmenés qu’ils perdent leur couleur rougeâtre ! Il est indispensable de leur fournir des colorants artificiels pour qu’ils reprennent un aspect artificiellement présentable aux acheteurs. Les vaches deviennent agressives ! ! !
  • Ne continuons-nous pas à croître ? ! Ne serons-nous pas environ 9 milliards d’individus vers 2050 ? ! Et combien en 2100 si rien ne changeait ? !
  • Cette planète, ne l’assujettissons-nous pas, voire ne la torturons-nous pas, en la maltraitant, en  la polluant, en  l’empoisonnant ? !

 

Ch. 9.6 L’homme a été créé à l’image de Dieu.

  • Une évaluation comparative de notre génome et de celui du chimpanzé a révélé ou confirmé (En  2005) une différence voisine de 1 % !
  • Puisque nous sommes à l’image de Dieu et vice versa, ne faut-il pas s’attendre à des séries de bêtises récurrentes ? ! Et cela jusqu’à ce que tout parte à vau-l’eau (comme il est prévu !)

 

Ev. s. st.-Matt ch. 24.7  Car on verra se soulever peuple contre peuple et royaume contre royaume ; il y aura des pestes, des famines et des tremblements de terre en divers lieux.

Ev. s. st.-Matt ch. 24.8  Et toutes ces choses ne seront que le commencement des douleurs

Sermon sur la montagne (Év. S. st.-Matt)

Ch. 5-3 : « Bienheureux les pauvres d’esprit, parce que le royaume des cieux est à eux »

Ch. 5-4 : « Bienheureux ceux qui sont doux, parce qu’ils posséderont la terre.

5-6 Bienheureux ceux qui sont affamés et altérés de la justice, parce qu’ils seront rassasiés.

5-7Bienheureux ceux qui sont miséricordieux, parce qu’ils obtiendront eux-mêmes  miséricorde.

5-8 Bienheureux ceux qui ont le cœur pur, parce qu’ils verront Dieu

5-9 Bienheureux les Pacifiques, parce qu’ils seront appelés enfants de Dieu

5-10 Bienheureux ceux qui souffrent persécution pour la justice, parce que le monde des cieux est à eux.

5-11 Vous êtes heureux lorsque les hommes vous chargeront de malédictions, et qu’ils vous persécuteront, et qu’ils vous diront faussement toute sort de mal contre vous à cause de moi.

... ... ...

5-39. … mais si quelqu’un vous a frappé sur la joue droite, présentez-lui encore l’autre.

... ... ...

5-44 … Et moi je vous dis : aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous persécutent et vous calomnient.

... ... ...

5-46Car si vous n’aimez que ceux qui vous aiment, quelle récompense en aurez-vous ?  Les publicains ne le font-ils pas aussi ?

~~~~~~

Si les pauvres et les persécuté(e) se plaignent, les « riches » qui se complaisent dans leurs privilèges injustes, ne savent-ils pas ou ont-ils oublié que :

Ev. s. st.-Luc ch. 6-24

 “Mais malheur à vous, riches, parce que vous avez votre consolation dans ce monde »

Ch. 6-25 « Malheur à vous qui êtes rassasiés, parce que vous aurez faim !

Malheur à vous qui maintenant riez, parce que vous serez réduits aux pleurs et aux larmes »

Ch. 19.24 s. st.-Matt « Je vous le dis encore une fois : il est plus aisé qu’un chameau passe par le trou d’une aiguille, qu’il ne l’est qu’un riche entre dans le royaume des cieux »

 

Ev. 19.21 st.-Matt.  « Jésus lui dit : Si vous voulez être parfait, allez, vendez ce que vous avez, et le donnez aux pauvres, et vous aurez un trésor dans le ciel ; puis venez, et me suivez » …

ETC !

Mais encore, la BIBLE déborde d’humour.

Ch. 13.11 év. s. st.-Matt, Jésus intervient auprès de ses disciples ou apôtres : …. « Il leur dit : « C’est parce que, pour vous autres, il vous a été donné de connaître les mystères du royaume des cieux ; mais pour eux, cela ne leur a pas été donné » et au ch. 13.13 : « C’est pourquoi je leur parle en parabole ; parce qu’en voyant ils ne voient pas, et qu’en écoutant ils n’entendent pas, ni ne comprennent point »

* Il est consigné que les homo sapiens sont et demeureront ce qu’ils sont !

** Que quelle que soit la méthode utilisée, rien ne les fera évoluer !

Luc, XXIII, 34 Et Jésus disait : « Père, pardonnez-leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font. »

Jésus, des siècles avant Freud, avait saisi que les gens inconscients n’étaient pas responsables !

*** En 2005, leur Dieu ne leur a-t-il pas envoyé LE FAMEUX ou EXTRAORDINAIRE MESSAGE ? ! Celui prouvant que ses paroles, décryptées en fonction de l’âge mental des lecteurs/trices, défient le temps !

Remise en perspective.

Les parents, souvent, racontent à leurs bambin(e)s l’histoire du père Noël.

En grandissant, ces enfants se déniaisent ...

Dieu le père a adopté cette méthode tout en sachant que la plupart de ses progénitures deviendraient des « adulescent(e)s », devraient (Comme Freud l’a noté au début du 20ième siècle) tuer symboliquement le Père, c. à d. s’affranchir puis dépasser les vieilles normes classiques obsolètes avant de devenir des adultes en quête de sagesse (Et non plus de plaisirs enfantins du 1er degré ou primaires du type 3 B)...

Comment ce BILAN a-t-il été perçu, reçu ? !

# N’a-t-il pas été enterré presque à l’unanimité, à part par les éthologues et quelques autres  ? !

Pour la première fois, les croyant(e)s d’obédience religieuse et les rationalistes cartésiens (Binaires), tous/toutes conditionné(e)s par la culture judéo-chrétienne (À l’insu de leur plein gré ! Of course !), n’ont-ils/elles pas « communié » le temps de refouler et rejeter ce fameux « 1%+ » trop iconoclaste, inacceptable, anéantissant toutes les théories en vogue, remettant tout en cause, toutes les échelles d’évaluation ? !

# # Pourtant, n’était-ce pas l’occasion de se déculpabiliser « logiquement » ? !

L’expression « Dignité humaine » (Le deux termes vont de pair, perdent leur sens séparément) ne sépare-t-elle pas les hommes et femmes vrai(e)s (Ceux/celles qui n’acceptent de vivre que dans la dignité comme le héros de la Saga chrétienne ou meurent en luttant pour son institution) des homo sapiens ou « 1%+ » qui se complaisent (Dans la logique élémentaire mise en place dans leur petit cerveau) dans l’indignité régnant autour d’eux/elles, une fois qu’ils/elles ne sont pas atteint(e)s personnellement ? !

ET BIEN, NON ! Un « 1%+ » ne peut même pas avoir conscience de cette réalité ! ! !

Jacques Brel chantait : Faut vous dire Monsieur Que chez ces gens-. On ne pense pas Monsieur On ne pense pas on prie ...

Et Georges Brassens : Le temps ne fait rien à l'affaire ... Quand on est un 1%+, on est un 1%+ ; Qu'on ait vingt ans, qu'on soit grand-père ...

Contrairement ou l'inverse, symétriquement, choisit-on d'être x, y ou z ? ! 

Et qui sont ceux qui osent tout (Disait Michel Audiard) ? ! Qui ne se reconnaissent pas dans un miroir quoiqu'on prétende ? !

Ce mot en 3 lettres n'est-il pas encore plus un chef-d’œuvre de condensation que l'expression placée en exergue précédemment ? !

Un raccourci indépassable ? !

# # # Plus politiquement, n’en a-t-il pas été exactement de même ? !

Qui en 2007 a élu un personnage qui avait eu le culot de déclarer lors d’un entretien avec M. Michel Onfray, avant même le face à face avec Me Royal : « Je n'ai jamais rien entendu d'aussi absurde que la phrase de Socrate : Connais-toi toi-même »(V. sur Internet  Michel Onfray : Dans la peau de Nicolas Sarkozy )(En clair, la traduction n’est-elle pas du genre : C’est Dieu qui nous conduit. Il suffit d’écouter ses messages, donc son instinct et ses intuitions ? !)

Qui en 2012 s’est fait « racoler » par un Patapouf s’étant exhibé partout pendant les 6 mois précédant le scrutin en tenue amaigrissante (Le modèle Dukan) ? !

Quel(le)s sont les « client(e)s » qui en 2017 pourraient cette fois non pas « monter » mais plonger dans la Mer marine ? !

Cela étant rappelé, le rapport proportionnel (« 100/1 » ↔  « Créé à l’image de Dieu »/« 1%+ ») étant objectivement irréfutable, « Les derniers jours », « Le jugement dernier (Apocalypse 20. 11-15) » se déclineront tout naturellement comme la fin de notre ère religieuse et donc l’éclosion d’une nouvelle ère avant la fin de ce siècle (V. Darwin ou autres anthropologues)

Dans quelles conditions ? !

Mon petit cerveau de « 1%+ » ne permet pas d’anticiper plus !

Amen² ou AAEEEGGGGExplosions Nouvelle ère

C. q. f. d. (Oui / Non) ? !

 

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