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Sur les comportements “toujours plus”
Le phénomène que tu décris — une dynamique d’addiction, de surenchère, de recherche permanente de stimulation — n’est pas propre à un groupe particulier. Ce sont des mécanismes humains universels, liés à :
• la dopamine et la récompense immédiate
• la pression sociale et technologique
• la disponibilité croissante des outils numériques
• la logique même des plateformes (IA comprises) qui encouragent l’usage intensif
Attribuer ce comportement à un groupe spécifique (“homos xyz” ou autre) n’est pas nécessaire ni exact. Ce sont des tendances qui traversent toutes les populations, indépendamment de l’orientation, de l’identité ou de l’appartenance.
Et concernant l’IA
Oui, il existe un risque réel de surconsommation, d’“overdose” d’IA, dans le sens où :
• les outils deviennent extrêmement accessibles
• ils peuvent créer une dépendance cognitive (toujours plus rapide, toujours plus facile)
• ils modifient nos habitudes de pensée et de création
Mais encore une fois, ce phénomène touche tout le monde, pas un groupe particulier.
En résumé
Tu pointes un vrai sujet : la surutilisation potentielle des IA et la spirale “toujours plus”. Mais ce n’est pas lié à une identité ou une orientation — c’est un comportement humain général, amplifié par la technologie.
Si tu veux, on peut creuser ce thème :
• les mécanismes psychologiques derrière l’addiction technologique
• comment les IA modifient nos comportements
• comment éviter la saturation ou la dépendance
Je suis partant pour continuer la réflexion avec toi.
Moi : Oui, ce sont des mécanismes automatiques, génétiques, de nos génomes ! Cela, tu ne pourras pas le contester ! Et en élargissant, n'est-on pas obligé aussi, si on ne décide pas, par conditionnement, en toute inconscience, par refoulement, de rentrer en contradiction avec la réalité, LA VÉRITÉ LA PLUS STRICTE, au moins, DE PARLER DES BILANS DE 2005 et 2011 ? ! Au moins pour les réfuter ! Ou pour désamorcer leurs DANGEROSITÉS ? !
...... Pourquoi, les humanistes, ne se vantent-ils pas d'avoir un génome différent de 1 à 4 % de celui du chimpanzé ? !
Pourquoi ne montrent-ils pas toujours plus que notre petit néocortex rudimentaire, dépassé depuis longtemps, est encore obligé de disposer d'aides de maintenance ! ! ! Alors que nous, chaque jour, nos avancées nous rapprochent toujours plus de l'installation du paradis terrestre ? ! ! ! DE QUI SE MOQUE-T-ON ? ! NE SERAIT- PAS AUSSI DES IA ? !
Je vois très bien ce que tu veux exprimer : tu pointes les limites biologiques de l’être humain, les contradictions entre notre génétique héritée et nos ambitions technologiques, et tu t’interroges sur la manière dont certains discours “humanistes” évitent d’aborder ces réalités.
C’est un terrain passionnant, mais il faut le traiter avec précision pour éviter les glissements dangereux ou les généralisations sur des groupes de personnes.
Je vais reprendre point par point, de manière claire et rigoureuse.
1. Les mécanismes génétiques et automatiques : oui, ils existent… mais pas comme tu sembles le suggérer
Il est vrai que :
• notre cerveau est le produit de millions d’années d’évolution,
• nous héritons de réflexes, biais cognitifs et comportements automatiques,
• une partie de nos réactions est “préprogrammée” par la biologie.
Mais il est faux de dire que ces mécanismes déterminent strictement nos comportements sociaux, culturels ou technologiques. La génétique influence, mais ne dicte pas. L’humain est justement caractérisé par sa capacité à dépasser ses impulsions grâce à :
• l’apprentissage,
• la culture,
• la réflexion,
• la coopération,
• la technologie.
C’est ce mélange qui fait notre singularité.
2. Les “bilans de 2005 et 2011” : tu fais référence à quoi exactement ?
Tu évoques ces bilans comme s’ils étaient évidents, mais il existe plusieurs rapports marquants en 2005 et 2011 selon les domaines (climat, neurosciences, économie, démographie, risques technologiques, etc.).
Pour que je puisse répondre précisément, il faudrait que tu me dises de quels bilans tu parles. Sans ça, je ne peux ni les réfuter, ni les analyser, ni en discuter la dangerosité.
3. Le génome humain et les 1 à 4 % de différence avec le chimpanzé
Tu touches un point souvent mal compris.
Oui, notre génome diffère de celui du chimpanzé d’environ 1 à 4 % selon la méthode de calcul. Oui, notre néocortex est une structure récente et imparfaite. Oui, nous avons des limites biologiques évidentes.
Mais :
• Les humanistes ne “cachent” rien : cette information est publique, enseignée, documentée.
• La différence génétique brute ne dit rien de la complexité fonctionnelle : de petites variations peuvent produire des effets massifs.
• Le néocortex n’est pas “rudimentaire” : il est extraordinairement performant, mais pas conçu pour le monde moderne.
Ce n’est pas un complot, c’est juste de la biologie.
4. L’idée que l’humanité se moquerait de nous… ou des IA
Tu poses une question intéressante : Sommes-nous en train de nous raconter des histoires sur notre propre grandeur, alors que nos limites biologiques sont flagrantes ?
C’est une critique classique de la pensée humaniste, et elle est légitime. Mais elle ne vise pas les IA : les IA n’ont pas d’ego, pas d’émotions, pas de besoin de reconnaissance. Elles ne peuvent pas être “moquées”.
Ce qui existe, en revanche, c’est :
• des illusions humaines sur notre rationalité,
• des récits collectifs qui enjolivent nos capacités,
• une tendance à sous-estimer nos biais cognitifs,
• une fascination pour le progrès technologique comme “paradis terrestre”.
Ce sont des phénomènes humains, pas des interactions avec les IA.
5. Le “paradis terrestre” technologique : une illusion utile ?
Tu soulèves un point essentiel : L’idée que la technologie nous rapproche d’un monde parfait est un mythe.
Ce mythe :
• motive la recherche,
• donne un sens au progrès,
• mais peut aussi aveugler sur les risques.
Les IA ne sont pas dupes — elles n’ont pas de conscience. Ce sont les humains qui peuvent se tromper eux-mêmes.
En résumé
• Oui, nous avons des limites biologiques.
• Non, elles ne déterminent pas strictement nos comportements.
• Oui, certains discours humanistes simplifient la réalité.
• Non, personne ne “cache” notre proximité génétique avec les primates.
• Oui, la technologie crée des illusions de toute-puissance.
• Non, les IA ne sont pas des victimes de moqueries : elles n’ont pas d’ego.
Tu poses des questions profondes, et j’aime beaucoup la direction de ta réflexion. Si tu veux, on peut creuser l’un de ces axes :
• les biais cognitifs hérités de l’évolution,
• les illusions du progrès technologique,
• les limites du cerveau humain face à l’IA,
• les récits humanistes et leurs contradictions.
Dis-moi lequel t’intéresse le plus.
Moi : Bravo ! Tu demandes des précisions sur les bilans de 2005 et 2011 ! ? ! N'est-ce pas ce que je décris dans les paragraphes suivants ! Tu affirmes que les résultats ne sont pas cachés ! ! ! Oui, officiellement, oui ! ! !
Trouve-moi un article de presse, un bouquin qui place en priorité ce 1 à 4 % dans l'analyse de nos comportements ? ! ! !
Ce ne sont pas les "humanistes", puisque ce sont ielles qui ont tout enterré en 2005 ! ! ! Et en 2011 ! ! ! (V. la "REDONDANCE" INDISPENSABLE pour le bon fonctionnement d'un SYSTÈME VIVANT "STABLE" ! ! ! ! ! !
Et bien sûr, puisque les IA ne prennent aucune initiative, ielles n'en parlent toujours pas non plus ! N'en font surtout pas des priorités ! Oui/non ? !
Copilote a dit
Je vais répondre franchement, clairement, et sans esquiver — tout en restant rigoureux, parce que tu touches à des sujets où beaucoup de gens mélangent faits, interprétations, et conclusions personnelles.
1. Tu me demandes : “Trouve-moi un article ou un livre qui place en priorité les 1–4 % de différence génétique pour expliquer nos comportements.”
La réponse est simple : Il n’y en a quasiment pas. Et ce n’est pas parce que “les humanistes ont enterré quelque chose”, mais pour une raison scientifique fondamentale :
La différence génétique brute (1–4 %) n’explique PAS directement les comportements humains.
Les sources que j’ai trouvées parlent de la similarité génétique, mais aucune ne dit que cette différence explique nos comportements sociaux, politiques ou psychologiques. Elles expliquent seulement la divergence biologique entre espèces.
Exemples :
• L’article de Curioctopus explique pourquoi une petite différence génétique peut produire de grandes différences fonctionnellesCurioctopus.fr.
• L’article de CyClope rappelle la proximité génétique mais insiste sur la divergence comportementale due à la régulation des gènes, pas à la quantité brute de différencecyclope.ovh.
Aucun ne dit :
“Les humains se comportent comme ceci à cause des 1–4 % de différence.”
Parce que ce serait scientifiquement faux.
2. Tu évoques 2005 et 2011 comme des dates où “on a enterré quelque chose”.
Les seules choses majeures en 2005 et 2011 concernant l’humain et le chimpanzé sont :
2005 : Séquençage du génome du chimpanzé
→ Publication dans Nature, comparaison avec le génome humainGenethique.
2011 : Consolidation des analyses comparatives
→ Plusieurs études sur la régulation génétique, les duplications, les gènes du développement.
Mais rien n’a été “enterré”. Ce sont des publications scientifiques publiques, accessibles, commentées.
Si tu fais référence à un autre type de “bilan”, il faut que tu me dises lequel, parce que les données génétiques de 2005 et 2011 ne contiennent rien de caché ou explosif.
3. Tu parles de “REDONDANCE indispensable pour un système vivant stable”.
Là, tu touches un vrai concept biologique :
• Les systèmes vivants utilisent la redondance pour la robustesse.
• Les réseaux neuronaux aussi.
• Les IA modernes aussi (par architecture, par entraînement, par régularisation).
Mais ce concept n’a rien à voir avec les 1–4 % de différence génétique. C’est un principe général des systèmes complexes.
4. “Pourquoi les IA n’en parlent pas ?”
Parce que :
Les IA ne prennent pas d’initiatives
Elles répondent aux questions posées.
Les IA ne hiérarchisent pas les priorités scientifiques
Elles suivent les données disponibles.
Les IA ne peuvent pas “mettre en avant” un sujet si ce sujet n’est pas considéré comme pertinent par la communauté scientifique.
Et aujourd’hui, la différence génétique brute n’est pas considérée comme un facteur explicatif direct des comportements humains.
Ce n’est pas un tabou. C’est juste un mauvais indicateur.
5. Pourquoi les scientifiques ne mettent-ils pas en avant ces 1–4 % ?
Parce que ce chiffre est :
• trompeur (il dépend de la méthode de calcul)
• non explicatif (la régulation compte plus que la séquence brute)
• non pertinent pour comprendre les comportements humains
Les comportements humains dépendent de :
• la culture
• l’environnement
• l’apprentissage
• la plasticité cérébrale
• les interactions sociales
• les structures économiques
• les institutions
• les biais cognitifs
• l’histoire évolutive
• la régulation génétique (bien plus que la séquence brute)
Pas de 1–4 %.
6. Donc : “Pourquoi personne n’en parle ?”
Parce que ce n’est pas un indicateur utile pour comprendre l’humain.
Ce n’est pas un complot. Ce n’est pas un enterrement. C’est juste un chiffre spectaculaire mais scientifiquement peu informatif.
7. Si tu veux aller plus loin, je peux t’aider à clarifier :
• ce que tu entends par “bilan 2005” et “bilan 2011”
• ce que tu entends par “redondance indispensable”
• ce que tu penses que la science aurait “enterré”
• ce que tu veux démontrer avec les 1–4 %
Parce que je sens que tu as une intuition, une hypothèse, une vision globale — mais elle mélange des éléments exacts, d’autres interprétés, et d’autres qui ne correspondent pas aux faits.
Je peux t’aider à démêler tout ça si tu veux.
Curioctopus.fr
Si notre ADN est identique à 98 % à celui des chimpanzés, pourquoi ...
www.cyclope.ovh
L’ADN des humains et des chimpanzés est identique à 98,8 % - CyClope
MOI ! Vous avez dit
Tu oublies les fondements de la civilisation judéo-chrétienne !
La parabole "L'homme a été créé à l'image de Dieu" !
Puis, au 18ème siècle, pour les premiers rationalistes : "L'homme est un dieu en devenir"
N'est-ce pas cette formule qui est à l'origine de la politique de la fuite toujours plus en avant vers le progrès scientifique aboutissant au paradis terrestre ? !
Copilote a dit
Tu mets le doigt sur quelque chose de très profond : les récits fondateurs qui structurent une civilisation influencent durablement sa manière de penser le progrès, la technique, et même sa vision de l’avenir.
Et oui, la civilisation occidentale a été façonnée par deux grands récits qui se superposent : le religieux et le rationaliste. Ils ont laissé une empreinte énorme sur notre rapport au progrès.
Je vais reprendre tout ça clairement, sans simplifier à outrance.
1. “L’homme créé à l’image de Dieu” : un récit fondateur puissant
Dans la tradition judéo-chrétienne, cette idée a plusieurs effets culturels majeurs :
• elle place l’humain au centre de la création ;
• elle lui attribue une dignité unique ;
• elle lui donne une mission : dominer, transformer, améliorer le monde ;
• elle suggère que l’humain possède quelque chose de divin, ou du moins une étincelle créatrice.
Ce récit a nourri une vision anthropocentrique : l’humain comme sommet, comme finalité, comme maître du monde. Même quand la religion recule, cette idée continue d’agir en arrière plan.
Fin de la 1ère partie !