L’alimentation BIO et ses désavantages soigneusement cachés !
par PIERRE PAYEN, Des commentaires d'un "bonobo boosté" ... 25.04.11 Chronique d'abonnés du Monde
Ce problème préoccupe principalement les ménagères ou les femmes qui se préoccupent de l’état de leur cuisine !
S’il ne s’agit pas de contester l’intérêt nutritif, les commerces BIO n’évoquent jamais l’invasion possible des cuisines par les « mites alimentaires » !
Récemment converti…, cet été (ces insectes préfèrent la chaleur), les premiers se sont présentés parmi d’autres (mouches, moustiques, etc.). Ce fut une surprise. Je n’avais jamais aperçu ce genre de petites bestioles. Au départ, je n’ai même pas secrété une agressivité quelconque ! Elles vivaient leur vie !
Quelques semaines plus tard, toujours plus désagréables par leur nombre, j’ai émis l’hypothèse de l’existence d’une relation entre les articles bio et découvert les « mites alimentaires » !
La consultation d’Internet m’a déniaisé !
J’ai acheté des papiers imbibés de phéromones les attirant et les collant sur place ! Depuis, ils sont plusieurs et exposés en permanence… Lorsqu’ils sont pleins de cadavres, je les change !
*Chaque matin, midi, soir, nuit, j’organise la chasse (un peu comme on se préoccupe des moustiques en Afrique ou régions chaudes !).
**En grimpant sur une chaise, en utilisant une tapette (que je me suis fabriqué), j’arrive à en écraser 2, 3, parfois 5 ou 6, qui sont immobiles accrochées au plafond. (Un jour, je chuterai suite à une fausse manœuvre !)
***Elles sont ou grises ou noires. Les impacts demeurent et donc nécessitent un nettoyage en utilisant une éponge humide… Des traces persistent souvent !
# Les commentaires des victimes (sur Internet) vous donneront une idée plus précise des désagréments et de la gêne !
# # Je reproche beaucoup la dissimulation de ceux-ci par les commerçants toujours prêts à vendre…, à vanter les qualités de leurs produits !
Ils ne jouent pas le JEU, trichent !
Ils pourraient au moins prévenir et donner des conseils, voire des solutions !
Des exemples concrets
— Les œufs de ces mites se trouvent sur les articles (légumes, céréales telles les pâtes sous plastique, etc.)
J’ai vu des larves s’animer au milieu de sachets de pâtes entreposés depuis quelques mois.
J’ai expérimenté en rangeant des graines de courge, des figues, dans deux bocaux fermés en verre. Au bout de quelques semaines, une toile s’épanouissait dans le récipient abritant les graines ; des larves se promenaient sur la paroi confinant les figues et une mite (non aperçue) essaya même de s’échapper lors de l’ouverture.
— On peut donc (si on a de la chance) parvenir à détruire les « œufs » disséminés dans les recoins de la cuisine et ne pas, pour autant, être sauvé (e) ! Ils reviendront au fur et à mesure des nouveaux achats !
*Il est donc préférable de ne pas acheter d’avance, de ne pas constituer des « provisions ».
**Par la lecture des commentaires disponibles sur Internet, je viens d’apprendre que le passage au congélateur (au moins 24 h) éliminait ces organismes !
***L’utilisation de fumigènes est aussi proposée…
# Ma proposition. S’adresser aux commerçants BIO et les inciter à se préoccuper des solutions adéquates :
— en leur expliquant que leurs ventes futures risquent de diminuer
-- en mettant la pression en divulguant partout les dangers encourus par les cuisines (sans parler du spectacle peu ragoûtant des larves parmi les aliments !) de manière que les futures consommatrices les interpellent avant de plonger !
(Il paraît que ces mites ne sont pas pathogènes… mais !)
À noter que j’habite Dunkerque (située plus au nord que Bergues et donc encore plus froide d’après le film « Bienvenus chez les Ch’tis » !) ; qu’elles n’y viennent pas en vacances, mais forcées, exilées !
*Alors que j’abordais ce sujet avec mon médecin, il a répliqué « Vous parlez des m y t h e s alimentaires ? » ! Il ne connaissait pas !
N. B. Il ne reste pas moins regrettable que la très grande majorité des gens ne puisse pas accéder au « bio » pour de multiples raisons, soit donc contrainte à l’ingestion de tas d’additifs, de conservateurs industriels, potentiellement nocifs par accumulation et combinaison au bout d’un certain temps x…