Camus, Las Casas ! encore piétinées vos controverses.

Le château de cartes : ta corruption vacille devant ta cupidité

Les décombres de nos maisons sont dans les mots salamandre

Et, déjà les enfants pleurent les jeux de la cour d'école !

Fuselage de l’origami, présage d’une bruyante réalité du ciel !

 

Sur l’Atlas le silence de la moutarde plane : paradis de la calanque

Les petits colons, un royaume en promesse : le "Coup de torchon "

Nos prophètes sont les leurs ; le mensonge est l’épée de l’âge moyen

Culture : nécessité de l’amour de nos histoires sans la haine de l’autre

 

Voiture : le rêve explose dans le goudron béant découvrant la colère

Des sabots fatigués de l’âne. Au rythme complainte routes romaines,

Le fardeau vert luzerne nourrit les brebis pour le sacrifice annoncé !

 

La peur du phylan des dunes aux ailes sirocco grossit la vague et

Le cynisme de sa crête : linceul de nos corps dans le grain de sable

Au cœur Humanité indivisible, saigne l’oxygène de leur barbarie!

Meh.

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