La faim de quelque chose

Pas de chapô, pas de temps, j'ai trop fin ...

La fin de quelque chose, la faim de quelque chose.

Quand un truc se termine, un autre truc commence.

Si je sors la poubelle, j'en commence une autre. 

Si je quitte un emploi (ou qu'un emploi me quitte, on ne sait jamais trop qui quitte qui wink) alors autre chose arrive... un nouvel emploi, une période de chômage, de nouvelles perspectives dans tous les cas.

Si j'arrête un blog, j'en commence un autre ? je créé une chaîne youtube ? je me mets à la peinture ? les mots c'est très surfait...

Est-ce que les choses se finissent non pas parce qu'elles avortent, échouent ou sont mauvaises mais parce que j'ai faim d'autre chose ? parce que je change, évolue et que ma faim d'aujourd'hui n'est pas la même que celle d'hier ?

Mais si la faim est elle un appétit dévorant ? SI je deviens La Grenouille à Grande Bouche (cf la délicieuse revue culinaire bretonne !) ? Si j'ai tout le temps faim, peut être vaut-il mieux ne rien finir ? Puisque de toute façon j'aurais tout le temps faim.

Il me semble que 2 - 3 philosophes/psychologues/sociologues l'expriment très bien, la faim est inhérente à la condition humaine, vouloir plus autre, aller vers des territoires inexplorés. Evoluer pour ne pas laisser mes connexions neuronales s'encroûter (avec tout le respect que je dois à mes connexions neuronales).

J'ai fin.

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