LA SEMANTIQUE ESCLAVAGISTE DU MIND CONTROL

LA SEMANTIQUE ESCLAVAGISTE DU MIND-CONTROL

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J’ai personnellement été interpellée par le film GET OUT de Jordan PEELE, qui aborde avec une efficacité redoutable la thématique du contrôle mental (Mind Control) sous le prisme des rapports biraciaux (Noirs VS blancs), en mettant en exergue la place centrale de la science comme nouvel outil d’asservissement (Psychiatrie et neurochirurgie), comme jadis l’ont été les flottes navales qui ont fait la fortune des ports négriers, ainsi que les armes (fusils, canons..), assurant a l' oppresseur supériorité technologique et militaire.

Tout un pan du message échappe cependant à la doxa, en particulier noire,  qui n’est malheureusement pas informée de l’existence de certains programme de Mind-control (MK) dans les années 60, qui trouvent eux mm leur source dans l’Allemagne nazi….et un continuum dans les agressions électromagnétiques et psychotroniques actuellement dénoncées par plusieurs civils, et couvertes par une solide omerta, dont un des volets répressifs est malheureusement l’ emprisonnement ou internement arbitraire des lanceurs d’ alerte.

Aussi,  j'ai souhaité faire une proposition d’étude comparative entre ce film et l’état actuel de nos connaissances sur le mind-control (brevets, articles, témoignages).

La réalité a en effet dépassé la fiction, et cela fait froid dans le dos…

 

  1. Science sans conscience n’est que ruine de l’âme

 

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Il m’apparait opportun de donner des éléments de compréhension sur le mind-control, loin de la réalité fantasmée que l’on peut s’en faire ou le caractère controversé qu’on lui associe volontiers pour mieux le discréditer en le qualifiant de complotiste.

Le mind-control est réel mais les dossiers dont ils relèvent ont longtemps été classés Secret Defense, et leur déclassification ne s’étant pas faite sans l’épuration de centaines de pages auxquelles nous n’aurons jamais accès, nous n’en avons qu’une connaissance lacunaire.

Pour autant, il est communément admis que ces programmes de Mind-control sont une répression satellitaire, conçue dans le but d’étudier et éventuellement modifier le comportement humain.

De nombreuses dérives (ou applications) en découlent :  espionnage, torture, mutilation, incitation au suicide, tuerie de masse…

Cette répression satellitaire comprend essentiellement 2 volets :

  • La lecture de pensée via la surveillance neuronale brevetée US6011991A

La V2K, ou Voice to skull, qui permet d’induire des voix directement dans le crane de la personne ciblée, brevetée US647021B1 (Method and device for implementing the radio frequency hearing effect)

 

  • Quelques autres brevets:

US3951134A (Apparatus and method for remotely monitoring an altering brain waves)

US6011991A ( Reading human thoughts remotely via satellite)

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Il existe plusieurs centaines, voire plus, de brevets associés, mais ces innovations passent directement dans la sphère privée, et donc confidentielle, de compagnies qui ont financé leurs recherches.

Ce qui signifie que la sphère publique, traditionnelle garante de l’intérêt général et du bien commun, est exclue d’emblée.

Les seules fois ou l’espace public est concerné, c’est lorsque ces innovations technologiques sont utilisées sur des civils, à leur insu, comme c’est le cas du harcèlement en réseau et sa composante électromagnétique (cybertorture), ce qui constitue un grave crime contre l’humanité.

 La technologie ayant devancé la loi, il reste à définir un cadre juridique international pouvant encadrer, voire interdire leur utilisation jusqu’ici criminelle sur des civils, servant pour la plupart de Cobayes comme le suggère le Dr John Hall, médecin anesthésiste de San Antonio (USA) dans son livre Guineas Pigs, paru en 2014.

Sous la houlette du professeur Nils Melzier, rapporteur à l’ONU, un rapport aborde explicitement pour la première fois sous l’appellation, cybertorture, ces graves atteintes à l’intégrité physique et morale des citoyens.

Le préfixe Cyber- ne faisant pas référence à internet, mais à la véritable révolution technologique de ce siècle qui a été rendue possible grâce à la convergence de différentes disciplines comme les Nano-technologies, les Biotechnologies, l’informatique (en particulier l’interface cerveau-machine), et enfin les sciences cognitives, d’où le Sigle NBIC.

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Un projet de loi est en prévision aux États-Unis, suite a plusieurs Agressions Électromagnétiques, connus désormais dans la presse sous l’appellation Havana Syndroms , suite aux agressions dont des diplomates américains ont fait l’objet en 2017 (Les micro-ondes, armes utilisées contre des diplomates américains ? (bfmtv.com)).

Il est à noter qu’en France, le parlementaire Claude Goasguen, malheureusement décédé du COVID-19 , en 2020, avait attire l’ attention dès le 21 décembre 2004, sur le développement alarmant et incontrôlé des "psychotechnologies" suivant ses propres termes, en demandant un "encadrement juridique et communautaire".

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Il y faisait explicitement mention, je cite  "de technologies basées sur les connaissances du fonctionnement du cerveau humain et sur celles dans les domaines chimiques, électriques et des ondes sonores".

La réponse de l’Assemblée Nationale, publiée au J.O le 22 février 2005, n'a laissé aucune possibilité de débat sur l’existence de ces armes (car il s’agit d’armes), puisqu’elle a d’une part circonscrit ces innovations technologiques au champs restreints des, je cite, expériences portant sur les images subliminales, utilisation de drogues ou inhalation de nanoparticules.

C’est limite s’ils ne lui demandaient pas de passer le oinj, rajoutant de surcroit l’impasse suivante :

"Toute expérimentation ne répondant pas aux critères éthiques attendus est proscrite".

Donc, circulez, plus rien a voir. Leur irresponsabilité, ou responsabilité dans ce futur scandale éthique et sanitaire, est grande.

D’autant plus que les personnes ciblées par ces psychotechnologies ou cybertortures, se retrouvent quasi systemiquement dans le circuit psychiatrique lorsqu’elles les dénoncent, afin de les réduire au silence.

Certains font l’objet de fausses charges, soutenues par de vastes campagnes coordonnees de calomnie et diffamation, et sont balancées sans ménagement ni justice, dans le circuit carcéral.

Beaucoup, disparus prématurément,  ne sont d'ailleurs plus là pour en parler.

Malgré ces lourdes représailles, et en dépit d’une omerta qui ne peut être qu’organisée comme le crime qu’elle couvre, de plus en plus de voix s’élèvent pour dénoncer cette dictature invisible.

  1. 2 La réalité dépasse la fiction

 Si cette thématique du control mental n’a pas encore été saisie par les acteurs influents de la société civile, comme cela devrait être le cas, elle apparait en revanche, et depuis longtemps, dans de nombreux ouvrages littéraires et œuvres cinematographiques.

C’est notamment le cas du film Get-out de Jason Peele, consacré par l’oscar du meilleur scénario original en 2018.

Dans ce film, Chris Washington, jeune photographe noir, qui partage depuis quelques temps la vie de Rose Armitage, va à la rencontre des parents de cette dernière, chez qui ils doivent passer un week-end.

La mère de Rose est psychiatre, et pratique une forme de contrôle mental sur Chris , lorsqu’elle lui impose une brève thérapie basée sur l’hypnose, qui entraîne  ensuite sur simple stimulus visuel et sonore , une paralysie totale et un control mental immédiat.

Dean, le père de Rose est quant à lui neuro-chirurgien . Comme son père avant lui, il a investi le champ de la transplantation cérébrale, en déplaçant dans le corps de jeunes et vigoureux hôtes noirs, le cerveau de vieux blancs, devenus propriétaires de ces corps.

La chaine de valeur est implacablement efficace : le père implante le cerveau de richissimes amis blancs dans le cerveau de jeunes gens noirs, sélectionnés et séduits par Rose (le honeypots ou séduisant appât), séquestrés par le frère de celle-ci, puis hypnotisés par Missy, la mère. Les otages servent alors d'hôtes, tout en ayant encore conscience de ce parasitage et assistent, impuissants, à une vie qui n'est plus la leur.

La dépossession des corps noirs et leur éternelle mise à disposition gratuite au service de vieux blancs puissants qui en sont les propriétaires, est la base même de l’idéologie raciste et racialiste qui sous-tend l’esclavage. La science (psychiatrie et neurochirurgie) joue ici un rôle fondamental dans la legitimisation de ce neo-esclavage, à travers la promotion de l’idéologie transhumaniste et de l’homme augmenté, tout comme auparavant la religion,  à travers la bulle papale avait rendu possible le commerce à l'échelle industrielle d’hommes et femmes, réduits en esclavage.

 D’ailleurs, la scène du bingo, qui est une mise aux enchère de Chris ne laisse aucune ambiguïté.  Enchère finalement remportée par un marchand d’art aveugle souhaitant s’emparer aussi bien du corps que du talent (œil de photographe) de Chris, sans le moindre état d’âme.  Ce privilège étant acquis depuis plusieurs siècle.

L’homme noir, tout comme la femme noire d’ailleurs, devient le produit de niche, d’un lucratif marché informel et ultraconfidentiel.  Ce qui est rare est cher.

Force est de constater que cette fiction se superpose avec,  à la fois une liberté créative et une précision incroyable, sur la problématique du mind-control ou contrôle mental. Tout y est :

Utilisation non-consensuelle de sujets humains en qualité de cobayes dans des expérimentations scientifiques, Danger de la convergence des biotechnologie et neurosciences dont les déviances sont des menaces pour les droits fondamentaux, Marché noir et Traffic humain couvert par des complicités policières et probablement institutionnelles ….

Les différents articles, travaux, témoignages et livres sur les psychotechnologies prouvent encore une fois que la fiction n’est qu’une imitation du réel, qu’elle restitue à sa façon par la médiation du cinéaste, dramaturge, peintre ou écrivain.

Dans la réalité, la torture électromagnétique, le contrôle de la pensée et même le piratage de l’esprit, sont techniquement possible y compris dans leur forme la plus invasive qui est l’empreinte cérébrale, à savoir l’analyse des caractéristiques des sorties électromagnétiques d’un individu a l’instar des empreintes digitales. Le clonage du cortex cérébrale* sur ce principe, ce qui reviendrait suivant le scientifique Robert Duncan et le physicien Richard Allan Miller, a avoir un ennemi dans son propre corps, n’est plus une dystopie, mais bel et bien une réalité.

 (*source : Le contrôle mentale dans le 21ème siècle – Science-fiction & au-delà (partie 2) – l'illusion de la démocratie, entre dictature et torture (noblogs.org))

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  1. 3 Le continuum esclavagiste

Cette œuvre renvoie nécessairement à la question de l'art engagé, art comme médium privilégié dans la dénonciation de dérives sociétales qu' il anticipe parfois parce que l' artiste , être ultrasensible par définition, les pressent prématurément.

Et force est de constater que l’un des plus grands dangers pour l’humanité, est de retomber dans une tradition à laquelle elle n’a jamais vraiment renoncé, et qui a même été pendant un temps, l’un des piliers essentiels du modèle économique occidental : L’esclavage.

L’esclavage a été un tremplin permettant à l’occident de passer de l’ère quasi médiévale à l’ère industrielle.

L’impératif économique qui a justifié son existence n’a pas disparu, et réapparait aujourd’hui dans un contexte de crise économique, écologique et socio-politique face à une raréfaction des ressources et une surpopulation croissante.

Aussi, comprendre l'intérêt idéologique, mais surtout économique de la démarche esclavagiste (instaurant l’esclavage comme système) est une nécessité

Avant les traites négrières, les sociétés antiques de Rome et de Grèce étaient déjà esclavagistes. 5% à 40%, suivant les périodes, de la population de la cité étaient des esclaves, s’occupant des tâches courantes  : entretiens de la cité, vendeurs en boutique, artisans, banquiers, musiciens, ouvriers dans un chantier, gardiens de prison, policiers,  régisseurs…, et laissant  aux citoyens libres le loisir de discourir politique et philosophie sur l’agora ou de partir à la guerre.

Dans ces sociétés, l’esclavage a permis donc, très concrètement,  à la démocratie, et à la république dans la Rome antique, de fonctionner.

Aristote, qui décrivit l’esclave dans son livre La Politique comme un "outil animé", en possédait une vingtaine à la fin de sa vie. (Cf, L’esclavage de l’Antiquite a nos jours,  de Mathilde Giard)

Lorsque ces sociétés antiques disparaissent successivement, l’esclavage leur survit sous une autre forme, au moyen-âge, le servage. Le serf travaillait alors gratuitement pour un seigneur en échange de sa protection et d’une terre. Aujourd’hui, certaines formes de travail dans l’économie collaborative (cf, l'ubérisation) évoquent le retour du travail payé  à la tache comme au 19e siècle et sont perçues par certains économistes comme des formes sophistiquées de servage, voire d’esclavage moderne dans les cas les plus extrêmes.

L’esclavage est donc un système apportant une réponse immédiate à l’injonction socio-économique de profit, en utilisant l’homme et son travail, comme variables d’ajustement. La morale n’a jamais été un frein, ou un garde-fou efficace comme l’illustrent les continuelles résurgences de ce qui est pour certains, un modèle économique comme un autre.

En effet, à chaque fois que l’esclavage a disparu, c’était moins en raison d’un irréductible conflit moral qu’au profit d’un autre modèle socio-économique, jugé plus performant.

Aux États-Unis, l’abolition de l’esclavage fut corrélée a la guerre de Sécession,  dont le conflit résidait également moins dans les divergences sur la question de l’esclavage que sur celles portant sur la politique économique : L’industrie naissante, protectionniste et tournée vers le marché intérieur du Nord nécessitait des droits de douane que le sud esclavagiste, libre-échangiste et tourné vers l’Europe, ne voulait pas.

Même l’arrêt des formes le plus récentes d’esclavage moderne, comme le travail des enfants, a suivi cette règle. En France, Jules Ferry  parvint à convaincre les parlementaires de la nécessité d’une école gratuite et obligatoire, non pas à travers un discours orienté vers l’égalité des chances, mais plutôt vers l’unité nationale et la possibilité d’insuffler très tôt cette idée auprès d’ esprits malléables.

  1. 4 La raison du plus fort….

L'esclavage repond donc à un imperatif économique dans la pensée libérale. Mais les conditions de ses  fréquentes réapparitions nécessitent deux autres points inportants, dont la supériorité militaire d'une société esclavagiste. C’est en effet l’asymétrie militaire qui a permis en grande partie l’asservissement de l’Afrique, la spoliation de ses hommes et ses richesses, car le continent ne possédait pas les mêmes armes (fusils, flotte navale, engins militaires…) qui ont assuré une supériorité évidente a l’occident.

Les armes militaires d’aujourd’hui sont d’autant plus dangereuses qu’elles sont inconnues du grand public : armes à énergie dirigée pouvant irradier une cible à distance (cf, Havana syndrome).

Ou encore, des dispositifs militaires de contrôle mental basés sur l’effet Frey, principe physique reposant sur l'émission d'ondes pulsées de bas niveau et à fréquence spécifique, qui crée une communication radio perçue par la personne ciblée comme si un talkie-walkie actif logeait dans son cerveau.

Ces innovations scientifiques ont toutes des brevets, ainsi que de multiples applications déjà fonctionnelles.

Si cela semble relever pour certains d’un indigeste charabia consécutif au mieux à une consommation excessive de séries dystopiques sur Netflix, et au pire à l'abus de substances hallucinogènes (je vous renvoie à l’ irresponsable réponse en infra de l’Assemblée Nationale), je me permets de vous rappeler les bases du fonctionnement des casques à conduction osseuse (vendus partout dans le commerce), qui n'utilisent pas directement le conduit auditif, et permettent d'écouter radio ou musique en laissant les oreilles libres.

Les innovations dont il est question dans cet article sont beaucoup plus invasives et sophistiquées, mais reposent sur le même principe : Induire des voix dans le crane de la personne ciblée sans passer par le conduit auditif.

Le fait que ces armes et dispositifs relèvent de programmes gérés par l'appareil sécuritaire et le complexe Militaro-industriel, chapeautant une armée de civils (indics, collabos, tortionnaires) peut expliquer la large omerta dont ils bénéficient. Les cibles choisies pour ces programmes le sont pour l’instant, soit à titre d’entraînement et d'expérimentation.

Soit dans le cadre d'un programme de repression furtive et secrete, visant essentiellement les lanceurs d'alerte, militants, defenseurs d'un mode de vie alternatif...en somme, toutes les personnes dont le discours est percu comme une menace pour le systeme en place.

Les deux cas de figure sont proteges par le secret d'etat: les cibles qui en sont victimes sont réduites a un parfait état d’esclavage, sans que quiconque ne puisse mettre de mots dessus (et ceux qui y parviennent ne font pas long feu) puisque la privatisation quasi globale de la connaissance aujourd’hui (murailles de brevets privés, Secret Défense) et l' hermetique cloisonnement de l'Information, ne le permettent pas.

  1. 5 Ce qu'on ne nomme pas n'existe pas

Enfin, l'autre condition du libre développement de l'esclavage comme système d'optimisation des profits (la traite humaine et l’esclavage étant considérés en France depuis la loi Taubira comme des crimes contre l’humanité) est l'omerta organisée, concertée et protégée qui couvre sa version 2.0. Dans cette nouvelle version, des hommes et des femmes sont utilisés comme cobayes humains, sans leur consentement. Ou font l'objet d'une repression orwellienne, s'accompagnant de tortures physiques et psychologiques ne necessitant pas de contact : no-touch torture  ou Cybertortures (suivant la dénomination, faite ci-dessous par le haut-commissariat des droits de l'Homme aux Nations-Unis)

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L’une des hypothèses justifiant l’omerta qui entoure l’existence de ces armes est leur très probable appartenance à un programme secret et transnational, managé a un haut niveau militaire. En effet, la plus grande force de ce programme est sa quasi invisibilité, les lanceurs d’alerte sont systématiquement discrédités (complotiste), menacés et parfois même discrètement éliminés

On parle aujourd’hui d’individus ciblés, mais il n’est pas exclu que des familles entières, voire des pans complets de communautés le soient aussi déjà, d’une certaine manière. La capacite de ces armes à simuler des symptômes endogènes, alors que les causes sont exogènes, les rendent indétectables. Elles sont probablement liées a de nombreux suicides, voire tueries de masses dans le cadre du contrôle mental (mind-control et psychotechnologies). Et cancers, AVC et autres maladies, dans le cadre des armes a énergie dirigée, des fréquences micro-ondes de haute intensité, développées pour leur utilisation dans des armes contre des machines ou des personnes (Havana Syndrome)

Ces armes, et programmes, dites non létales, peuvent disloquer en moins d’une dizaine d’années , et en toute discrétion, toute une société : Délitement du lien social et des solidarités, cyber-attaques, generalisation et banalisation du crime et de la corruption, pandémie, pénurie organisée, clivage sociaux voire guerre civile, confits géopolitique et menaces de guerre mondiale, chaos, manifs, violence ou au contraire apathie inexpliqué du peuple…

 Alors que ces armes sont potentiellement plus nocives que la fusion nucléaire, l’opacité du secret qui les entoure, empêche tout débat public d’ordre éthique et sanitaire, en leur permettant de contourner les traités sur l’interdiction des armes nucléaires. Elles semblent cependant suivre les mêmes circuits informels de distribution que les armes traditionnelles, puisque certaines puissantes mafias semblent y avoir néanmoins accès.

 Bien que le bisounours qui sommeille en chacun de nous souhaite croire  à une application positive et bienveillante de ces technologies furtives, dans l’intérêt général, le respect souverain des états-nations et l'amour de son Prochain, nous devons néanmoins nous préparer  (le continent africain, les africains et afro-descendants en particulier) à ce que la longue tradition des déstabilisations politiques, drainant dans leur sillage conflits sociaux et spoliations économiques, nous entraine dans un niveau de servitude encore jamais atteint, et d’autant plus dangereux qu’il se drape des apparences respectables de la démocratie.

 Il convient de noter que l’Afrique subsaharienne est la seule partie du globe qui n’a pas tiré de profit économique du très lucratif commerce qu’a été l’esclavage, contrairement au Proche-Orient et monde arabo-musulman durant la traite orientale, qui connait son apogée entre 1800 et 1880 avec plus de 2 millions de noirs déportés, et a l’Europe, ainsi que les Amériques (Du nord et latine) durant les traites negrieres. Rien qu’en France, une vingtaine de ports ont tire avantage de cette traite. Dans les villes concernées, les fortunes d’armateurs, ainsi que de somptueux bâtiments publics et hôtels particuliers ont été bâtis sur la sueur d’hommes, femmes et enfants noirs.

A l’inverse, le continent africain a lui, été spolie à une échelle alors inédite de ses ressources les plus importantes, tant en hommes (les plus robustes, les fameuses pièces d’inde, âgés de 14 à 35 ans), ressources minières qu’en terres (cf, partition coloniale qui a suivi l’esclavage).

Des comptoirs étaient pourtant établies en Afrique, dans lesquels transitaient épices, armes, alcool, Or, ivoire et Esclaves, avec la complicité et participations d’agents locaux, mais les capitaux et infrastructures n’appartenant pas aux  africains, mais a des sultanats ou compagnies occidentales, ce n’est pas le territoire africain qui fit fortune grâce a l’esclavage.

 L’Afrique est a nouveau complètement écartée de cette course à l’ armement issues des dernières technologies furtives militaires et la conquête de nouveaux territoires dématérialisés  (comme ceux situes entre nos deux oreilles), dans un contexte globale de désarmement , ultime injonction paradoxale.

Pour conclure, puisqu'il faut conclure...

Sinon, on choisit d'ecrire un roman-fleuve. Ou un scénario aussi abouti que celui de GET OUT. 

Or la menace d'un peril totalitaire, organise par un conglomerat kleptocrate et opaque dont la plupart de nos actuels gouvernants sont malheureusement complices, est bel et bien réelle.

Elle plane sur l'humanité entière car ces programmes, issus de la recherche militaro-industriel, ciblent des individus, suffisamment isolés pour l'être sans que leurs cas ne soient exposés, partout dans le monde.

L'alignement propice à l'avènement d'une société totalitaire aux apparences de démocratie, une DEMOCRATURE, est aujourd'hui parfait:

- Silence consensuel sur le danger des ondes electromagnetiques et absence de debats publics sur le sujet

-Apparition de pandemies, et Augmentation des cancers et Accidents Cardio-Vasculaires, sans qu'une politique coherente de sante publique prenant serieusement en compte toutes les causes possibles, ne soit menee. 

- Utilisation des ondes electtromagnetiques et de technologies innovantes, confidentielles et a caractere militaire, sur des civils sans leur consentement (experimentations, repression furtive et secrete, ect...)

- Omerta criminelle de l'ensemble des institutions sur l'existence de ces armes 

De nombreux lanceurs d'alerte pensent que ces nouvelles armes representent un vrai danger pour un territoire extremement riche et  convoite, et qui a malheureusement deja ete dominee par le passe par une puissance et strategie militaire superieure, l'Afrique.

Il s'agit aujourd'hui de regarder les choses en face, sans affect ni defaitisme, et les considerer avec un pragmatisme eclaire.

Nous ne sommes pas sans defense: Nous sommes legions. Nous sommes la Masse. Nous devons nous organiser communautairement, a differentes echelles et apprendre a cooperer, dans une dynamique d'intelligence collective:

- Nommer, car on ne combat pas ce qui n'existe pas. Le racisme ordinaire utilise les memes leviers d'invisibilite et furtivite. Or, il faut nommer pour lutter: Armes a energie dirigee, Dispositifs d'attaques a micro-ondes, Havana Syndrome, Cybertorture, Armes psychotronique, Controle mental (mind-control), Psychotechnologies, Effet Frey, V2K ...Ce sont des concepts avec lesquels vous devez vous familiariser pour exiger un debat public.

- Poser un cadre juridique: Il serait souhaitable que les etats, et plus particulierement les etats africains sortent de leur suivisme habituel et deviennent force de proposition sur ces sujets dans une demarche prospective, en proposant un cadre juridique s'appuyant sur leur responsabilite en matiere de protection des civils et sur la souverainete de leurs etats-nations. 

- Dupliquer les alternatives deja existantes : Le chili  inscrit les droits du cerveau, dans sa constitution afin de defendre les neurodroits contre les attaques qui les menacent, mettant en peril la notion meme d'humanite. Leur reforme constitutionnelle souhaite preserver l'integrite physique et psychologique du citoyen, afin qu' aucune autorite ou individu ne puisse par le biais des neurotechnologies augmenter, diminuer ou perturber cette integrite individuelle sans le consentement approprie.

 Eugenie LOBE

 

  • L’information, car l’information est le pouvoir. Merci de la faire tourner.

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