AGREMI au quotidien

Les conséquences des Agressions Électromagnétiques Intentionnelles (AGREMI) au quotidien

Dans ce billet, je vais essentiellement montrer les conséquences des AGREMI via armes à énergie dirigée,  au quotidien.

Pour rappel, les Armes à Énergie dirigée sont des armes dites non létales de dernière génération, classées pour la plupart Secret Defense. Donc concrètement  "elles n'existent pas".

Elles font pourtant de plus en plus parler d'elles, notamment à l'ONU où elles sont évoquées dans le rapport Mielzer, relevant de la cybertorture.

Mais aussi dans la presse anglo-saxonne qui suite à de nombreuses attaques de diplomates les désigne sous le terme de "Havana Syndrom".

Les civils sont malheureusement aussi largement attaqués au quotidien. C'est mon cas, quasi toutes les nuits.

Voici l'une des conséquences de ces attaques sur la peau de mon visage dont le côté droit est régulièrement attaqué :

Dans la première photo, prise le même jour, ma peau côté gauche a été épargnée. 

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Dans la seconde photo, la peau de mon visage côté droit à été brûlée toute la nuit. Elle a viré au gris-vert, signe d'une grave inflammation.  Elle est en effet très douloureuse.

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AUTRE CONSÉQUENCE 

L'autre conséquence est malheureusement la psychiatrisation lorsqu'on évoque ces attaques électromagnétiques,  encore méconnues du grand public en France.

Les institutions connaissent forcément leur existence mais préfèrent s'en prendre aux victimes, au lieu d'affronter cette criminalité souterraine. 

Les personnes ciblées subissent par ailleurs un discrédit social, puisqu'on leur fait porter le poids de la culpabilité des exactions dont elles font l'objet.

Elles sont volontairement détruites physiquement et régulièrement,  je dirai même systémiquement abîmées,  et sont discriminées pour cela. 

Ex: Apres une lourde agression, j'ai été faire mes courses et un caissier, participant certainement au réseau en place, a dit à une cliente de façon assez audible pour que je l'entende alors que j'étais à l'autre bout du magasin:

" Elle vous a fait peur? A moi aussi".

C'est un peu comme si on reprochait l'oeil au beurre noir qu'une femme battue baladerait entre les rayons d'un magasin.

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