INSTITUTIONS, institutions....où êtes vous?

Suivant la même question populaire que l'on pose aux esprits lorsqu'on en réfère à un Ouija, Je demande aujourd'hui aux institutions, où elles sont...lorsque des personnes ayant besoin d'elles, et en référant au droit commun, à l'esprit de justice et d'équité supposé les caractériser, en appellent à leur aide.

Police,  Justice, Medias, institutions sociales....

Où êtes-vous?

 Nous allons faire le tour de chacune d'entre elles, afin de changer un peu d'angle dans le traitement de mon dossier et voir ce qu'il en est.

Cette idée m'est venue du fait que chaque victime, aujourd'hui entre 4 planches et 6 pieds sous terre, a d'abord signalé sa situation de danger, en la signalant et en demandant aide et protection face aux menaces pesant sur elles.

Ces appels à l'aide, en raison d'un danger exogène, et imminent reposant sur preuves factuelles, n'ont pas été entendues.

Et malheureusement, les regrets même publiques, ne ressuscitent personne.

La société civile DOIT savoir aujourd'hui qu'elle n'est plus protégée par ces institutions,  et malheureusement comme c'est le cas dans certaines communautés  (exemple, la communauté chinoise à La Courneuve) s'organiser par elle-même pour se défendre.

J'en suis aujourd'hui réduite à ces extrémités.  Sauf nécessité,  je vis calfeutrée comme beaucoup (couvre-feu oblige d'ailleurs) chez moi, et je ne sors que par nécessité  (demarches administratifs ou accompagner un enfant à l'école...).

J'ai décidée face à de nombreuses manifestations d'intimidations et atteinte à mes droits constitutionnels,  de m'organiser seule (cours de self-defense, institutions extra-nationales, ect...)

POLICE

Mes plaintes auprès de la Police remonte à 2017. J'ai d'ailleurs écrit au ministre de l'intérieur, epoque Collomb. Le chef de cabinet de ce dernier, Mr Girier avait alors répondu en m' annonçant l'ouverture d' investigations.

Je n'ai toujours pas eu de retour de celles-ci à ce jour, malgré des relances (époque Castaner).

Entretemps, mes plaintes se sont poursuivies...lorsqu'elles étaient prises.

  • Plaintes non-prises: Je fais souvent face à une certaine résistance auprès du commissariat de police nationale, à Aulnay s/bois. Au point d'avoir parfois été obligee de poser des plaintes ailleurs ou écrire directement au procureur de la république.  
  • Lors de ma dernière tentative de dépôt de plainte, on m'a dabord éconduite en me demandant de revenir 2 heures plus tard. Lorsque je suis revenue 2 heures plus tard, on a transformé ma plainte en main-courante...au motif que l'imprimante ne fonctionnait plus. Juste derrière moi, une greffière venait poser une plainte pour agression. On ne l'a pas informée de cette panne empêchant les dépôts de plainte... 

Le fait que les plaintes soient transformées en main-courantes pose 2 problèmes majeurs :

D'une part, le procureur n'en est pas informé  et la police le martèle elle-même quand un drame survient : " Les main-courantes ne servent à rien " ...oui ben, laissez les gens porter plainte alors!

D'autre part, les méfaits se poursuivent puisque les personnes qui les commettent ne risquent pas d'être inquiétées.

Dans mon cas, les intrusions à domicile se sont multipliées, ainsi que les disparitions d'objets: actes de naissance, vêtements, objets personnels, peignes, cuillères, terminaux numériques, papiers administratifs importants, appareils photos,  ect...

Je ne sais pas où vont ces objets mais ce sont les miens...ils portent mes empreintes, parfois mes images et ceux de mes enfants, mon nom ou celui de mes enfants. 

Le refus de prendre mes plaintes quant à ces disparitions inexpliquées nous expose à un grand danger, et paradoxalement protège les auteurs de ces vols.

 

JUSTICE

Les tribunaux sont certes engorgés,  et celui de Seine St Denis, compte tenu de la densité de la population ET de son statut de département le plus criminogène,  ne fait pas exception.

Mais je ne porterai pas la responsabilité d'une procédure illégale menée à mon encontre et à mon insu, ayant averti CHAQUE tribunaux d'une forte probabilité d'usurpation d'identité (cf, réponse des tribunaux dans lien ci-dessous):

https://blogs.mediapart.fr/eugenie-lobe/blog/281118/le-processus-de-restriction-des-libertes-individuelles-dans-le-harcelement-en-reseau

Je n'ai a ce jour reçu AUCUNE convocation pour une audience ou un procès, je n'ai été informée d'aucune démarche. Si une décision était prise sans que je n'en ai été informée,  elle  serait suivant les textes de loi, parfaitement caduque.

Pire, il s'agirait d'une escroquerie au jugement. 

J'ai envoyé une lettre en recommandé avec AR au ministère de la justice, début 202, en exposant ma situation. Le recommandé a bien été réceptionné,  mais je n'ai toujours pas à ce jour reçu la moindre réponse.

 

INSTITUTIONS SOCIALES,  ASSOCIATIONS....

  • L'une des premières associations à qui j'ai exposé ma situation de victime, est aussi une association au sein de laquelle j'ai milité, le C**N.

J'ai pu compter sur le soutien discret de quelques uns de ses membres, mais l' un des dirigeants m'a aussi clairement stipulé que l'association ne pouvait me venir en aide par "conflit d'intérêt" ne pouvant porter assistance à une personne militant en son sein...

Ce qui était parfaitement contraire à ses statuts d'association, d'autant plus qu'il s'agissait de conseils et accompagnement associatif et juridique (et non une aide pécuniaire).

Je devais apprendre que cette asso ne s'était pas privée sur ce dernier point, dans son petit entresoi auquel je n'appartiens pas.

  • Les institutions de protection sociale sont informées de longue date de ma situation,  notamment en terme de mal-logement, mais aussi au regard du harcèlement dont je fais l'objet depuis près de 3 ans. 

Il n'est pas utile de s'intéresser au GCR (harcèlement en reseau) pour prendre en compte les qq faits présentés avec des preuves comme la rétention ou non-distribution récurrente du courrier, ou encore les atteintes à la vie privée pour lesquelles j'ai porté plainte.

Une des rares assistantes sociales auprès de laquelle j'ai pu avoir une écoute active attentive, et à qui j'expliquais ma situation,  et l'urgence d'un relogement,  voulait mettre dans son signalement en préfecture le terme "vulnérabilité ".

J'ai refusé.  Je ne suis pas vulnérable, peu de gens seraient aussi solide que moi dans cette situation. J'assure à mes enfants une vie digne: je les ai scolarisé dans un établissement privé,  je supervise leurs devoirs, les habille et les nourrit convenablement,  leurs prodigue soins et conseils, m'occupe de leurs loisirs et vacances, ainsi que de leurs soins de santé,  ect...leur environnement est propre et bien tenu, en depit de la promiscuité* (un des éléments qui m'a valu d'être reconnue prioritaire au DALO).

Je lui ai demandé de reformuler car on parle de vulnérabilité lorsque les facteurs qui la provoque sont endogènes ....il s'agit là de facteurs exogènes (environnement, menaces exterieures, ect...). On parle donc d' INSÉCURITÉ. 

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