INTIMIDATION ET eventuel MONTAGE JURIDIQUE LIES AU NOUVEAU LOGEMENT

Le reseau de harceleurs communautaires locaux souhaitant conserver une emprise sur moi, et craignant que je ne revele un jour l'identité de mon agresseur presume, a multiplie les atteintes aux biens et les tentatives d'intimidation....

Le réseau de harceleurs communautaires locaux souhaitant conserver une emprise sur moi, et craignant que je ne revele un jour l'identité de mon agresseur présumé, a multiplie les atteintes aux biens et les tentatives d'intimidation.... 

1- Une mise a l'abri hors cadre institutionnel

La comune d'Aulnay sous bois a ete le point de depart de mon gang-stalking en 2017, auquel particvipent des membres de la famille et leurs relations de quartier. 

Ceci a conduit a de nombreuses situation de deni de droit et de service, et probablement un montage juridique officieux. J'ai entendu parler de petitions me concernant, dont je ne connais pas l'objet et que je n'ai jamais vu. 

Le plus grave restait la proximite malsaine que je pouvais avoir avec certains de mes bourreaux. Ayant effectue toutes les demarches possibles en amont sans qu'aucune, en dehors de ma reconnaissance DALO, n'aboutisse, j'ai finalement accepte de prendre un appartement propose par une amie de la famille, aux Lilas.

Il s'agit donc d'un hebergement ou d'un pret temporaiore d'appartement en attaendant que ma sitiation au regard du DALO, avec attribution d'un logement reglementaire, se decante. Rien d'illegal, jusau'ici.

Je suis diplomee en ingenierie sociale, et j'ai travaille en tant que chargee de mission pour des structures d'hebergement d'urgence. La mise a l'abri hors cadre institutionnel se pratique de plus en plus dans des sites collaboratifs. Il n'y a rien d'illegal a heberhger une personne, voire une famille.

2- Bonne integration au sein de la nouvelle commune

Mes 3 enfants sont inscrits a la maternelle, au college et au lycee. Je n'ai aucun probleme de sociabilisation avec l'entourage, que je ne frequente pas mais nous nous saluons courtoisement. J'ai propose a plusieurs associations mon aide benevole en tant qu'ecrivain public, car c'est un besoin social qui n'est pas entierement couvert.

J'ai , en toute transparence, informe la mairie de la ville, le DAL (Droit Au logement) et le CCAS de ma situation. Cette situation ne necessite en aucun cas une domiciliation au CCAS puisque je suis hébergée et que suivant les textes règlementaire:

Sans domicile stable ou fixe (SDF) : comment obtenir une domiciliation ? | service-public.fr

Vous êtes considéré comme étant sans domicile stable si vous n'avez pas d'adresse pour recevoir votre courrier de manière constante et confidentielle. C'est le cas si vous êtes incarcéré, que vous préparez votre sortie de prison et que vous n'avez pas de domicile de secours ou personnel.

Ce qui n'est pas mon cas: je suis hébergée, donc j'ai une domiciliation. Par ailleurs, mes enfants et moi ayons l'usage de certains services, ceux-ci sont a mon nom : Telephone fixe+Internet; EDF; Diverses assurances.

La personne qui m'heberge avait aussi signale ma situation sa son bailleur (dont l'appart n'est pas aux normes d'occupation, au passage).

3- Intimidations multiples et tentatives implicites d'expulsion

Au final, j'ai l'impression que nous avons été piégés dans ce nouvel environnement où notre présence n'est pas du tout accepté,  en dépit de la valeur ajoutée que nous pourrions apporter : Les enfants sont de bons élèves sans souci particulier. J'ai monté une association d'écriture publique et proposé mes services bénévolement aux associations de la ville.

- Cambriolage, détérioration de portes et vols d'effets personnels (des notre arrivée,  on a subi ces atteintes aux biens, heureusement pris en charge par nos assurances.)

- Toilettes impraticables et dépenses de 300 euros en plomberie, qui s'est avérée inutiles. Ce moi-ci, en septembre,  c'est 10 jours au total. J'ai du investir dans des toilettes sèches.

- Salle de bain engorgée avec écoulement difficile. Depuis 3 jours, il est impossible de l'utiliser successivement.  On doit espacer de 2 à 3 heures l'utilisation de la baignoire, tant l'écoulement est lent.

- Coupure intempestives de l'alimentation en électricité. Depuis 2 jours, le salon et une des chambres sont plongés dans l'obscurité. Le tableau électrique est vétuste et doit être remplacé....par le bailleur.

Un risque d'incendie n'est pas à écarter.

- Pas de point d'eau en cuisine

Et j'en passe. Mais bon, ce qui est dérangeant,  c'est le fait de se trouver "piégée" à un endroit, et passer en plus pour l'intruse qui tape l'incruste.

Alors que je dispose de ressources (mm si j'en ai épuisé bcp dans ce logement, qui en l'état est un vrai guet-appens.), 

Je peux assurer un loyer largement Supérieur à ce que paient les personnes dans ma situation, ayant payé ces 4 dernières années,  550 euros mensuels en école privée pour les enfants.

Une dépense que je convertis en loyer puisqu'ils sont dans le public. Je suis reconnue prioritaire DALO.

SURTOUT,  je VEUX et je PEUX retravailler dans n'importe quel domaine. J'ai un bac +5,  mais je suis même prête à faire des ménages , de la plonge ou de la manutention, car il n'existe aucun sous-metiers.

Dnc y'a plus qu'à, normalement...

A moins que cela amuse certaines personnes malsaines, de nous voir mes enfants et moi, dans un piège à rat.

.

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.

L’auteur·e a choisi de fermer cet article aux commentaires.