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Billet de blog 1 juin 2017

Et le Trump show continue

Depuis cinq mois maintenant, Donald Trump orchestre un spectacle présidentielle comme les États-Unis ne l'ont jamais vu. Mercredi, il a utilisé son fils pour que l'on compatisse à sa mégalomanie, puis il a tweeté l'heure de sa décision finale sur un enjeu international.

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Hier, l'humoriste Kathy Griffin s'est excusée dans une vidéo postée sur Twitter. "Je suis désolée, je suis allée trop loin, j'ai eu tort". 

Elle a présenté ses plates excuses au Président américain Donald Trump pour s'est fait photographier avec sa tête ensanglantée en main. Mais cela, c'était après qu'il s'est offusqué de cette fausse photographie sur Twitter, sa plateforme préférée : "Kathy Griffin devrait avoir honte d'elle-même. Mes enfants, surtout mon fils de 11 ans, Barron, ont du mal avec cela. Malade!"

Même Chelsea Clinton s'y est mise. "Ce n'est pas drôle", a-t-elle tweeté. 

Pourtant, Barack Obama a aussi essuyé de milliers de menaces de mort d'anonymes, mais aussi de personnalité publique. Jon Lovitz avait dit à Obama dans un sketch: "je sais où tu habites". 

Mais contrairement à Barack Obama, Donald Trump vit sa vie comme une émission de télé réalité. Il était donc difficile de ne pas amener les enfants, son petit garçon de 11 ans, pour jouer sur le pathos et attirer la sympathie de tous. Même de Chelsea. 

Accord de Paris : suspense !

Plus tard dans la journée, le roi Donald Trump a fait battre les tambours. Après quelques fuites dans les médias américains, il décide d'envoyer l'ultime tweet. "Je vais annoncer ma décision sur l'accord de Paris à 15 heures depuis le jardin de la Maison-Blanche". 

Tout comme dans son émission de télévision The apprentice, il va se préparer à lancer un "you're fired" à l'Europe. 

Entre-temps, il va continuer à parler des "fake news" qui empoisonnent la vie publique à cause des "leakers". Il va pointer du doigt qu'il y a beaucoup de "leakers" au sein des services de renseignements américains: une bonne raison donc pour faire le ménage au sein du FBI. 

The show must go on comme dirait l'autre. 

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