Si Platon le dit…
Socrate le sait
La vie est un suicide. Une caverne.
Et si l’on n’y prend garde, on nous y précipite.
On nous y entretient. Que la cadence soit rude, est juste nécessité.
Gardons nos soleils braves. Dictons des jours meilleurs.
Ou nous serons pendus aux arbres qu’on épandait.
Il y a ceux de sagesse, de connaissance. 2 : savoir !
Et aux pommes que l’on croque, on doit s’attendre au pire.
La vie, elle, nous escroque. Sa lumière est vampire.
Et un temps fait de peste diminue nos ardeurs.
Socrate, stoïque, disserte. Et Cicéron l’ennuie. Pythagore a la fièvre.
Sous de faux étendards, nos peurs nous embrigadent.
D’une école ou d’une autre, nous sommes des matières molles.
Des déjections notoires. Et rien n’est misanthrope, à dire que l’on peut mieux.
Le parallèle est simple. L’allégorie facile. Et le verbe médisant.
Ils s’attachent à entendre les complaintes… D’un : Ensemble.
Là où est la catégorie, est une fente qui tend à la nécrose.
Les valeurs perverties. Les compromissions dues. S’ : y accumulent.
Il semble que l’on meure un jour de ce que l’on n’ose.
« Remets-moi ça Jean, ou Jacques-Louis !... ». Un bon verre de ciguë.