Mutual : Division
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Je suis un traîne-savate. Un va-nu-pieds. Un assisté !
Fainéant, j’attends le père Noël. Et c’est : « croquignolesque !... ». Mais il ne vient pas.
Donc, je fous le bordel. J’ignore : « L’ : en même temps… ». Droite ou gauche, je dévie.
Problème de taille, j’atteinds mon apogée. Les fonds d’abîmes. Les fureurs sourdes.
Ils interrogent des gnomes. Des zombies. Des ectoplasmes. Aux draps blancs. Immaculés.
Eux sont nobles et beaux. Savants et possédants. Ils me dépassent, de loin.
La réussite est un autel. Et ils y sacrifient. Terrorisent, disant : « Houuu ! ».
Les fumées, acres et pleines, envahissent les narines saupoudrés de détergents divers.
Parole de baleine : l’eau ne sert plus à déboucher. Acide, elle récure. Elle ronge même.
Cubis ou caves, je cuve. Ma vie m’emporte. De ça… De là ?… Pareil ! Spleen : sans fin.
Idiot utile de mon destin, je m’inflige le sursis. Poings de ferme. Zone à défendre…
Zone humide. Grenouille fertile. Oiseau qui chante. J’admire !
Ainsi, con, je vais au Temple. Pour épier le Bouddha. Son nirvana safran, s’imbibe du sang des infidèles. Il les faut chasser. Alors je chasse. Comme mes grands-parents. Et leurs grands-parents avant eux…
Il fallut à plus d’un, entreprendre la servilité. Changement de business model.
Usure des paradigmes. Ils, nous, conchient. Nous : chiens. Nous : chions.
Patte levée, nous aboyons. Les caravanes s’en vont. Elles sont indésirables.
Ecriture : S’ : spontanée ? Révolte nécessaire. Indignation, improbable, est : hors code.
Nous dévissons des orbites. Virons de bord. Et revendons la barre. Des lingots circulaires.
Déterminisme du plus vilain. Moustaches : nos gueules cassées. Tranchée : la cause.
Je ne suis pas un artiste. Ni réaliste. Ni sûr. Ni fauviste. Ni cubiste.
Je suis atome et lien. Créons. Nucléons ! Je divise l’absurde. En fais des peaux de bêtes.
Hyène ou vautour, j’arrache des lambeaux de chaires mortes. Débarrasse la savane de ses fantômes en putréfaction. Poutres et factions. Putes et bastions. Portes et blasons…
Je dissocie le rien, pour fatiguer le tout. Le traquant, lui atteint, je suis sa piste en lisant les traces de sang. Laissées à même le sol. Plus loin, il agonise. Il ne m’échappera pas. Crevure !
Assidu à la tâche. Lessive des horizons. Je suis le nettoyeur. Léon dit : « race supérieure ».
Le non-dit s’interligne. Et les coffres se remplissent. L’idiotie s’autorégule. Et les imbéciles pleuvent. Je suis un misanthrope, malade imaginaire. Eux, s’enfoncent sans fin. Et me voudraient : Tartuffe. Je suis : démissionnaire. A moi seul, j’évangélise. Je distingue…
Là : la brute. Là : le bon. Là : le truand. Je suis de ceux qui creusent leur propre tombe. Pendant que d’autres portent le flingue. Hyper travestie, la peine s’individualise. Centenaire d’Octobre. Les rouges sont cramoisis. Disparaissent des synapses. En volutes d’argent, qui floculent et engluent. Nos pègres se font : face. Et intègrent les loups. Pas ceux des steppes. Mais plutôt ceux qui rôdent en périphérie. Prêts à bondir en meutes. Vlad les y entretient.
Synergie des illusions. Dans nos maisons d’ivresses. Nous recherchons nos frères. Nous diminuons la note, en jouant la courte-paille. Méduses nous piquent au sang.
Peste et champignon sont faits d’Albert-s. Colon ou physicien. Ma vie est une feuille d’arbre. Ma sève suit les nervures. Et quand l’automne me meure. Je disserte. Printemps…