« Il ne faut pas perdre la jeunesse » : l'Élysée le craint, et il a raison.

Face au mouvement des “gilets jaunes” et pour imposer sa réforme des retraites, Macron ne tenait que par sa police sur le terrain. Désormais c’est elle qui, en provoquant un vent de colère de la jeunesse, le menace. D’où les premières concessions sur les violences policières…

Effectivement, l'Élysée craint un mouvement de contestation jeune, qui dénonce la violence policière institutionnalisée, et le racisme de plus en plus fréquent. Mais l’ensemble du gouvernement et Macron, ne semblent pas réaliser que la politique menée depuis le début du quinquennat, s’attaque depuis 3 ans à la jeunesse avec une violence inouïe ! Baisse des APL, parcours sup, trolling insupportable sur le climat, greenwashing, police hors de contrôle et ultra violente, casse sociale… Les jeunes subissent depuis trop d’années, encore plus depuis trois ans, alors même qu‘ils devraient être une des priorités du quinquennat (avec la cause climatique) pour préparer au mieux l’avenir.

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Emmanuel Macron joue à un jeu dangereux qui pourrait bien faire basculer le pays à moment donné. Dénoncer la violence des jeunes, alors que cette violence n’existe pas chez les jeunes, mais bien du côté des institutions, est dangereux. Il faut...

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Nicola Lopez Nicola Lopez

 

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