UMP 13, le choix de l’incompétence 3ème partie

 

1ère partie - UMP 13, le choix du pouvoir et de l'argent

2ème partie - UMP 13, le choix du clientélisme

3ème partie - UMP 13, le choix de l'incompétence

 

 

«Le choix de l’honnêteté» c’est le slogan que la droite départementale s’est donnée. Ce n’est pas un programme, juste une récupération de l’actualité judiciaire, la promesse d’un parti qui sous la houlette du ticket Gaudin-Muselier a souvent fait les mauvais choix pour Marseille et pour la communauté urbaine durant la période 2001 – 2008.

Vue la situation locale, les Marseillais auraient certainement préférés le « choix de l’efficacité et de bonne gestion des deniers publics », une option délaissé comme nous le rappelle régulièrement la presse et la cour régionale des comptes.

 

Marseille, une ville très mal gérée



Marges de manœuvre financières réduites, dette abyssale, intérêts tout aussi conséquents… Marseille cumule les mauvais points. Au mois de décembre 2010, le journal en ligne Challenge éditait un classement des villes Françaises les mieux gérées au bas duquel, coiffée d’un bonnet d’âne, Marseille s’illustrait tristement.

Lien url vers le classement de Challenge :
http://www.challenges.fr/actualites/politique_economique/20101217.CHA1414/le_classement_des_villes_francaises_les_mieux_gerees.html


Une mise à l’index qui rappelle un certain rapport de la Chambre régionale des comptes qui en 2006, à propos de la gestion de la CUM, taclait le ticket Gaudin-Muselier accusé d’avoir provoqué « une fragilité financière préoccupante de la communauté urbaine de Marseille, avec notamment une dérive dans le coût de la collecte des déchets ».

Lien url vers l'article de Libération : "communauté urbaine de Marseille : La chambre régionale des comptes épingle la gestion Gaudin"
http://www.libemarseille.fr/henry/2008/06/communaut-urbai.html


Dernière distinction en date : pour sa 2e édition, le palmarès APF-L'Express établissait le 9 février 2011 le classement des villes les plus accessibles aux personnes handicapées. Sans surprise, et faute de politiques volontaristes sur le sujet, Marseille a obtenu l’avant dernière place du classement, juste devant Perpignan.

Lien url vers le classement APF/Express :
http://www.lexpress.fr/actualite/societe/les-villes-les-plus-accessibles-aux-handicapes_960623.html

 

 

Du pain, des jeux et des hausses d’impôts

 

 

La piètre gestion de la ville, bien souvent, trouve sa source dans l’amateurisme et l’approximation qui entourent le travail des élus.

 

Les exemples ne manquent pas, pour la seule année écoulée : (Cliquez sur les liens pour plus d’informations)

 

  • le financement exorbitant du Stade vélodrome

  • l’affaire de la caisse noire des musées

  • le trou de 350 000 € du jumping de Marseille

  • le scandale de la CPEM



 

Ces élu(e)s qui gesticulent pour quoi ?



Désinvolture ou incompétence ? Les marseillais sont souvent surpris de constater à quel point leurs problèmes ne touchent pas les élus en charge de les résoudre.

A l’instar de Renaud Muselier, vice président à la CUM, prenant la défense du « fini-parti », on se souviendra de Danièle Casanova, déléguée municipale à l’éducation déclarant à la tribune du conseil municipal (rentrée 2010) que les écoles du centre ville accueillent en moyenne de 19 élèves par classe. Les chiffres officiels indiquent eux, 30 élèves par maternelle et 27 élèves par élémentaires. Pour les instits et les parents au bord de la crise de nerf un tel écart est tout simplement inconcevable.

 

Autre exemple troublant, Solange Biaggi, adjointe UMP au Maire de Marseille (déléguée au commerce, à l’artisanat et au centre ville), assistait à la conférence de presse du 2e Salon du Chocolat à Marseille. A la surprise du journaliste qui l’interroge (marsactu), l’élue avoue n’avoir jamais entendue parler de Net Cacao. Une entreprise de 120 salariés en lutte depuis des semaines pour sa survie.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Enfin, la palme de la gesticulation revient une fois encore à Renaud Muselier pour sa prestation devant les caméras du Petit Journal de Canal + qui lors d’un déplacement de Nicolas Sarkozy et Carla Bruni à Marseille a rivalisé d’ingéniosité pour exister. Objectif atteint, on en rit encore dans les chaumières !

 




 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A voir également :

 

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2ème partie - UMP 13, le choix du clientélisme

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