“Qui pleure là, sinon le vent simple, à cette heure
Seule avec diamants extrêmes ? »
Paul Valéry La Jeune Parque
Mythe de la voûte céleste
Quelle irascible déesse, dans son courroux
Arracha de ses doigts, de ses bras, de ses cheveux
De son cou, l’or et les diamants de ses précieux bijoux
De ses colliers qui explosèrent, sous l’impulsion de sa colère
L’horreur de ses aveux, la malédiction de ses vœux
En gerbes de brillants, myriades d’étoiles et de pierres
A la face de la nuit noire masquée de moire et velours vieux
Quelle invisible déesse aux yeux très doux, ou bien jaloux ?
19-21 novembre 1992 Aimée Saint-Laurent ©