Omissions par oubli de Delevoye

Il n'y a pas que les ouvrières de Gad que le Président peut qualifier d'illettrées

Lettre de Delevoye à Gilles Le Gendre (ou plutôt lettre d'un illettré à ses comparses).

Lisons avec attention l’émouvante (j’essuie une larme)  lettre manuscrite de Delevoye à Gilles Le Gendre.

Une grande vérité y est énoncée : « Le projet du système universel des retraites a pour but de renforcer la cohésion de la Nation ». Oui, certainement, contre lui, ainsi que le peuple français vous le démontre aujourd’hui 17 décembre, dans la rue, M. Delevoye.

Mis à part son écriture puérile, l’orthographe de M. Delevoye est aussi celle d'un illettré  (Rassurez-vous, Mesdames les ouvrières de Gad, il n’y a pas que vous !!!)

Exemples :

  1. "celui ou celle qui me succédera saura donner un soufle (sic) nouveau afin de blablabla ..."

Eh non, M. Delevoye, souffle prend deux "f" ! Vous me paraissez bien essoufflé. Serait-ce donc que les journalistes vous ont coupé le souffle en même temps que l'herbe sous le pied ?

2. « Soyez assuré de mon regard blablabla ... » Eh non, M. Delevoye, quand on parle à plusieurs personnes (vous vous adressez à tous les députés), on met un "s" et on écrit "soyez assurés ..."

Ce sont des omissions par oubli, je sais. Vous avez plus qu'atteint la limite d'âge, qu'elle soit de 60, 62 ou 64 ans. D'ailleurs les députés LREM et le Président apprécieront tous qu'un élément de la start-up nation ponde une lettre manuscrite et non saisie sur un traitement de texte. Mais peut-être ne savez-vous pas vous servir d’un ordinateur ….

Prenez votre retraite, Papy Delevoye, il est grand temps !

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