Que peut-on dire
Du temps
Restez couchés braves gens
Oubliez la neige
Ou vautrez-vous dedans
Plus loin dans les collines
On se perd
Sans même avoir peur
On s’égare
En rejoignant sa chambre
Le lit en chemin ne parle plus
Près de l’âtre un verre c’est mieux
On se glisse doucement à l’intérieur
Pour respirer les fleurs fanées
Alors jaillissent parmi les flammes
Ces amours sans plus de noms
Seulement une forme
Qui se dandine devant nous
En clignant des yeux
Oh que la neige est blanche
S’y arrêter n’est-il pas mourir
Vers les collines elle descend
Et moi je vais dormir.