A deux de pas
Et le mépris
Sur les ailes d’oies sauvages
Bernaches voyageuses
L’idée du Nord
Qui revient chaque année
Verre de vin blanc
Poisson fumé
Et les convives autour de la table
Qui peut encore se méprendre
Confondre l’autre avec elle ou lui
Et les bernaches dans un champs
Près de l’eau
Au-dessus
A deux pas de la gare pour s’en aller
Ne suffit-il pas de danser
Pour retrouver ses traces
Le passé réduit en larmes
Appellent les élans du cœur
Et l’on se trouve dans l’impasse
Attends-moi
Le train va partir
La valise dans une main
Et le cœur dans l’autre
Je cours derrière toi
Mais pourquoi courir
Quand tu n’est plus là
Et les barnaches dans le ciel sont parties.