Tant qu'on aura le droit d'en rire.

Plus que tout ce sont 
Tes mots que j’aime
Car ils me laissent 
Toujours sourire
Me faisant oublier
Leurs certitudes
De leurs réalités
Qui s’effritent
A cette virtualité
Et où leurs violences
Les laissent
Dans ce que l’on ne veut pas
A vivre.
Où l’on a plus le droit de s’amuser
Même de se dire que l’on s’aime
Où leurs barbelés
Déjà plein de sang
Nous montre que ce qu’ils sont.
Mais si nous ne savions pas 
Ce que nous faisions
Peut on s’en vouloir
De s’y être laissé aller
D’autant qu’il n’y a que ce temps libre
Que l’on aura jamais en partage
Qui nous pousse et poussera toujours
A leur prouver 
Que l’on peut toujours
Mieux faire autrement.

danse

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