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Billet de blog 6 mai 2020

C'est irritant

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C'est irritant, ce matin au boulot, la discutions n'a tournée qu'au tour d'un seul sujet: la rentabilité,
alors qu'aujourd'hui plus que jamais il est temps d'investir pour essayer de palier à ce retard,
que nous avons accumulé, à cause de cette justement rentabilité, qui nous a empêchés, quoi qu'ils en disent d'être prévoyant.
Alors allez savoir pourquoi on se sent obligé de tomber dans des analogies à deux balles,
où l’on a cette désagréable sensation de parler à des enfants,
J’avoue, que c’est plus que décevant !
Et l’on se reprend à raconter cette vieille histoire de ce commerçant
qui pleure de voir son capital fondre de jour en jour,
alors qu'il ne veux pas investir un kopeck, pour refaire sa boutique vieillissante,
pour qu'elle ré-attire les clients.
Mais quoi qu’il en est, cette analogie est complètement obscène,
car cette boutique dans cette analogie, n'est rien d'autre que notre planète,
unique dans son genre, dans l'univers à nous permettre de vivre et à nous offrir la vie.
D'autant qu’il n’y en a pas d’autre à notre portée,
surtout au regard de ce manque de besoin d’évoluer
de notre humanité
et cela quelque soit la couleur de nos peaux,
de nos différences de sexes,
où il faut bien l’avouer, certains par facilité ou par manque de vies sentimentales
ou par formalisme religieux soi disant moral,
n’en voient que deux,
alors qu’ils ne sont que multiples, aux couleurs de nos vies sentimentales
et où tout avilissement n’est rien d’autre qu’un manque de respect de la vie privée.
En ce qui concerne nos idées politiques,
elles ne sont malheureusement que le reflet de notre immobilisme démocratique,
où pour faciliter la vie de nos soi-disant dirigeants,
nos constitutions n’avancent qu’à pas forcés.
Oubliant trop facilement qu’une démocratie
sans aspect social, n’est vouée qu’à la guerre civil.
Mais revenons à nos moutons.
Notre jolie planète, car il n’est question que d’elle.
Non elle n’est pas un gâteau, que certains ont le droit de se partager.
C'est hérissant, de voir ce manque de prise de conscience que nous avons,
vis à vis du monde dans lequel nous vivons,
mais surtout cette impossibilité que nous avons
à ne pas vouloir se sentir tous égaux devant ce virus.
Qui est sans pitié, un peu comme certains de nos dirigeants
qui y voient une aubaine, pour s’enrichir tout simplement,
heureux et fier de ne pas débourser un kopeck,
pour faire ce qu’ils n’ont plus le droit de faire
au nom de leurs soi-disant affaires.
Ne faisant que placer l’être humain,
qu’ils le veuillent ou non
qu’au rang de prédateur suprême
et non d’êtres humain. 
C’est cela leur humanité de demain,
mettre sous cloche les plus utiles
et laisser dépérir les autres comme des bons à rien.
Alors qu’ils n’ont fait que de profiter de leurs faiblesses
et de les dépouiller de toutes leurs richesses.

Sans parler de toutes les violences
Qu'ils leurs font subir
Dans l'espérance de les voir
Se taire.

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