Comme
Il est atroce
Ce mépris
Où s’affiche
Notre misérable
Ennuie
Où nos rêves
Guident nos pas
Vers l’enfer de nos enfers
Ne nous arrachant
Même pas une larme
Pour ces milliards d’années
Qui nous sont encore offertes
Sur cet.te Oasis
Unique dans l’univers
Que l’on est heureux et fiers
De laisser enfer
Sous les fouets
De cette possessivité
Qui nous laisse objet
De nos désirs inavoués
Où la violence
Devient espérance
Pour continuer
En toute impunité
Cette décadence
Où l’on oublie
Pour je ne sais quelle raison
Ce qui nous permet d’être
Et où, sous cet ineffaçable mépris
On se refait encore et toujours
Le mal que l’on nous a fait
Agrandissement : Illustration 1