Miroir mouroir de leurs désespoirs

Le ciel s’est couvert
De son plus beau manteau gris
Gris vert au sortir de l’hiver
Ne laissant passer
Ni rayons de Soleil
Ni de Lune
Nos larmes trahissant
Notre douleur
Devant leur désinvolte mépris
Où l’on s’en veut
Encore plus que jamais
De leurs avoir prêté
Cette faiblesse
D’avoir baissé les bras
Devant l’exigence de nos vies
Mais où tout compte fait
Nous sommes obligés
De se faire à l’idée
Que leurs pas ne sont guidés
Que par leurs intolérances à notre altérité
Où la violence et la mort
Reste comme un espoir
Pour ce monde sans importance
Sous leurs dépendances

fleurpissenlitec

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