Membre de la famille du pire des virus sur cette terre
Abonné·e de Mediapart
Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.
Comme ils sont enivrants Ces mots de feu Qui nous ont mis à nu Laissant nos vies Sans importance Sous ces rêves Qui nous emmêlent Marquer au fer rouge De nos sourires Devenus si importuns Faisant de notre façon d’être Notre raison d’être Où un rien ne les dérange Dans cet enfer Que l’on a commis Où la violence Depuis la nuit des temps Nous enchaîne à notre passé Où l’on se refuse Toujours et encore De mettre en partage Toutes nos erreurs Qui lui permettent D’exister encore Sous les fouets Des ravages de nos rancœurs Du mal que l’on s’est fait Où l’on se perd à tout jamais Dans ses vengeances Qui nous laissent la ! En déliquescence Hélas, un peu las Devant tant d’ignorance Où les rois font leurs armées Pour de drôles de contes de fées Aux parfums acres De poudres et de sang De notre chair à canon Bafouant sans vergogne Cette vie qui nous est offerte Et qui nous à permis De pouvoir de l’appeler Terre Où notre humanité Nous a laissé rêver d’éternité Où notre mystique opportunisme Nous le laisse enfer Un peu amer Devant ces comptes d’apothicaires Où l’on met en pourcentage Ces vies emportées Tout, sauf par notre besoin d’humanité Où certains sans remords En festoient les apports Dans leurs costards d’exports Où ils effacent d’un revers de main Sur le tableau blanc de demain Ces années de retard à rattraper Alors qu’elles sont les ancres Pour l’avenir de notre humanité. Où notre lucidité se mesure Juste là ! à cette rigueur Où plus rien n’est dérisoire Juste là ! comme sur le fil d’un rasoir Qui étanche notre soif d’immédiateté Où certains incertains Ont peur encore de s’endetter Pour un avenir de paix Préférant continuer de s’engraisser Pour cet enfer certain Que l’on hérite de leur réalité
Agrandissement : Illustration 1
Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.