Membre de la famille du pire des virus sur cette terre
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Qu’ils étaient doux Ces après midi d’été Où je te retrouvai Au bord de la rivière Dans cette petite anse Où elle avait fait de la rive Une terrasse d’herbe Qu’elle baignait de fraîcheur Sous l’ombre scintillante Des acacias en fleurs Gardée secrète solidement Par ces infranchissables Barrières de ronces Où les oiseaux enivrés de mûrs Sifflotaient gaiement Où l’on restait des heures Avec ces lectures Que tu avais toujours avec toi Refaisant le monde Loin de cette violence Qui nous a vu naître Mais qui avait déjà Emporté tant de gens Sur les océans amers et sans retour De leurs rancœurs Où leurs vengeances Criaient violence Où nos baisers volés Nous ont toujours poussé A vouloir nous en libérer Où malgré cette vie Qui nous a séparé Sous ces balles de plomb De ces hommes de peu de foi Qui nous laisse objet De leurs objets Où leurs peurs Signent leurs violences Devenant leur essence Pour ce perpétuel affrontement Dominé dominant Où la violence Quoique l’on en pense N’est plus qu’un viol De nos libertés.
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