Accrochant nos yeux où qu’ils se portent

Sachant que la violence n’est qu’un viol de nos libertés. C’est difficile de croire, qu’en en faisant l’essence de nos existences, nous arriverons à vivre en démocratie. Où pour les plus violent il sera toujours inacceptable, que nous puissions tous être, des êtres différents.

Elle est là qui s’affiche partout, 
Un peu comme le plastic
Accrochant nos yeux
Où qu’ils se portent
Que cela devient d’un seul coup inquiétant 
De ne plus être sous les fouets
De son mépris
Où s’affichent toujours
Notre misérable ennuie.
Où tout compte fait 
Les gens ne se rendent même plus compte 
Qu’ils sont que mal honnête
Avec eux même 
Que cet argent que l’on demande
Aujourd’hui d’être investit
Pour essayer de sauver 
Ce qu’il reste de cette nature 
Qui nous est si précieuse pour vivre
Ne sont que des dettes
Que notre lâcheté
Nous a refusé.e.s.
Mais la lâcheté 
N’est elle pas la pire des violences
Au regard de cette réalité
Que l’on se laisse.

lef

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