Membre de la famille du pire des virus sur cette terre
Abonné·e de Mediapart
Jusqu'où leurs peurs les emporteront?
Comment ne pas être révolté, de voir comme ils sont prêts, à salir notre pas de porte, juste pour assouvir leurs mépris! La violence en espérance. Laissant les mots sans importance, alors qu'ils ne sont que notre délivrance. Embarbelés dans leurs mysticismes, aveugle à cette vie offerte, en perpétuelle guerre, pour de ridicules trésors de guerre, qu’ils ne partagent guère. Barbarisant l’atmosphère
Membre de la famille du pire des virus sur cette terre
Abonné·e de Mediapart
Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.
Tic tac tic tac Laisse entendre le couloir. Le soleil de ses caresses torrides Me laisse en boule Dans les draps chauds De cette nuit d’hiver. Dehors la foule en flons flons Chante sa soif de vivre, Devant ces murs armées Où s’affiche toujours avec mépris Cette peur de partager. Où les mots se salissent En devenant armes Alors qu’ils sont nés Que pour les chasser. Nous laissant avec ce pire Qui n’est jamais à égalité. Où l’on se renie Pour un bol de riz. Faisant de la violence Qu’une espérance Nous laissant sans conscience En pleine délinquance. La mort jalousant Cette vie offerte. Sans respect Pour ce qui nous l’offre. Où notre lâcheté Nous laisse toujours là Sans rien faire A vouloir mieux faire. Fatigué avant d’avoir commencé Ce laissant toujours aller A la facilité, où l’obscurantisme Reste le meilleur moyen De ne rien laisser aux autres. Alors que sans eux Nous ne serions rien. Nous laissant juste perdu Là devant les abysses de l’oubli Où nous plonge notre ignorance. Où nos peurs de se l’avouer Nous déchirent avec ce goût Âpre de sang comme engrais. Comme en sacrifie sur l’autel De notre aliénante possessivité.
Agrandissement : Illustration 1
Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.