La vie a-t-elle un sens sans elle

Cette période indescriptible, tant elle est imprévisible, contraignante, mais aussi très troublante, où notre manque de liberté devient insupportable. Mais profitable à une prise de conscience, où révolutionnaire on l'est et on le reste avant tout, en soi et où son spectacle est quelque fois plus que désolant. Nous ramenant à ce que nous sommes et effectivement à nos absences.

On était deux, on était cent
On était mille, on était des milles et des cents
Bras dessus bras dessous
Dans les rues de la ville
A vouloir changer ce monde
Sans un mot de haine
Sans une goutte de sang
Aidant de notre mieux
Tous ces révolutionnaires
Qui avaient, contre vents et marrées
Commencé à construire
Ce que certains appellent des rêves
N'étant qu'une façon d'être
En harmonie avec cette planète
D'être honnête avec cette vie qui nous est offerte
Et pour qui l'égalité que l'on se doit
Rendent nos faiblesses enthousiasmantes
Refusant leurs surexploitations

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