Membre de la famille du pire des virus sur cette terre
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Comme elles sont tristes Ces images où la peur déchire l’air Où l’on est là hagard, A se demander si notre histoire Nous apprend quelque chose. Où l’on répète sans fin Toujours les mêmes erreurs Pour ces corps amers Où la vie nous sépare Où nos choix dérisoires Nous laissent barbares. Laissant aucune place A cette envie d’offrir la vie D’apprendre à partager tout ce savoir Que notre humanité nous a légué. Où notre manque de lucidité Nous laisse objet de ce mysticisme Nous faisant oublier Pour je ne sais quelle raison Ce qui nous offre la vie. Où l’égalité reste à nos yeux Un choix inconfortable Pour ces certitudes Où le doute n’est que déraison Alors qu’il n’est que l’essence même De la raison de cette vie Fabuleuse, magique, incroyable Unique dans cet univers Réactions chimiques Que l’on découvre Un peu plus tous les jours Où les dieux de nos incompréhensions Nous laissent dans les violences De nous insouciances Violant sans cesse nos libertés Faisant de nos démocraties Le champ de bataille De toutes ces peurs Que nous laissent nos erreurs Et que l’on se refuse d’avoir en partage. Nous laissant dans cette humilité Quelque peu barbare Au regard de notre savoir